Mois : mars 2016 Page 2 sur 15

ARLES


Etre bien devant un grand toro c’est ce qui est le plus difficile, mais là, Thomas, il a été plus que bien! Ce qui ne nous surprend pas. Aux empresas de lui faire la place qu’il mérite.

ARLES, LE REJONEO

Plaza de toros de Arles. Lundi matin. Troisième de féria. Presque plein. Corrida de rejoneo.

Résumé corrida équestre Arles

Résumé de la corrida équestre du lundi 28 mars dans les arènes d'Arles : toros de Bohorquez pour Andy Cartagena , Diego Ventura oficial et Lea Vicens

Posté par Arènes d'Arles Page Officielle sur lundi 28 mars 2016

Mugron :grande faena de Pablo Aguado


Fiche technique :
Arènes de Mugron, novillada des Pâques Taurines 2016
6 novillos de Murteira Grave bien présentés, typés Jandilla, nobles, allant souvent à mas pour
Joaquin Galdos Moreno : vuelta, une oreille
Pablo Aguado : silence, un avis et vuelta
Luis David Adame : silence, une oreille
Salut des banderilleros de la cuadrilla d’Aguado au cinquième
Cavalerie Heyral
Président Laurent Lucasson
Météo clémente
7/10 èmes d’arènes
Face à des novillos de Murteira Grave souvent nobles, parfois faibles mais allant à mas, les novilleros n’ont pas toujours été à la hauteur.

corridasi sur ComBoost

photos Nicolas Couffignal


Galdos a déjà la tête à Istres pour son alternative. Il tire le peu possible de son faible premier,. Face à son second il réalise une faena superficielle, marginale, souvent sur le pico. Il tue vite d’une estocade tombée, ce qui doit probablement expliquer l’oreille demandée par public.

Prestation décevante du cadet des Adame. Brouillon, vert mais surtout horriblement pueblerino , il n’a pas tiré grand-chose de son premier mais a surtout gâché les possibilités du second . il tue le premier d’un horrible bajonazo et le second d’un grand coup d’épée qui lui permet de couper un trophée inespéré aux vues de sa prestation.

Débordé par un premier adversaire compliqué , Pablo Aguado se rattrape à son second .Il construit une faena de grande classe qui respire les parfums de la tauromachie andalouse , grand moment de tauromachie, hélas mal conclu à l’épée.

L’Aficion attend de Galdos et Adame qu’ils se reprennent à Garlin face aux Pedrazas et suivra avec intérêt la temporada de Pablo Aguado/

SEVILLE, DIMANCHE

Plaza de toros de la Real Maestranza de Caballería de Sevilla. Dimanche de Pâques. Lleno de no hay billetes.

Baptiste Cissé vainqueur de la novillada de Mugron (40)

Mugron, lundi de Pâques.1/2 arène.
Erales des frères Bats Alma Serena.
Adrien Salenc 1 oreille
Baptiste Cissé 1 oreille
Baptiste Cissé Salut

Baptiste Cissé texte et Photo Eric Depecker

Un grand Cesar Valencia face à un grand toro du Marquis d’Albaserrada

Aignan, corrida des fêtes : 5 toros du Marquis d’Albaserrada, faibles ou decastés les quatre premiers, exceptionnel celui sorti en sixième position et un toro du Camino de Santiago (second) pour

Sanchez Vara : silence, silence
Alberto Lamelas : une oreille avec un avis, vuelta après deux avis
Cesar Valencia : une oreille, une oreille
Salut du peon Manuel Linejo au dernier
Vuelta au sixième toro
Cavalerie Heyral
9/10 ème d’arènes
Grand soleil et beau ciel bleu (pour une fois qu’il pleut dans le Sud Est et pas dans le Sud Ouest)

corridasi sur ComBoost

photos Olivier Viaud



Dépité par la faiblesse et la mansedumbre de ses quatre premiers toros, Fabrice Torrito, le mayoral d’Albaserrada, a retrouvé le sourire à l’issue de la pelea de l’excellent sixième. Ce toro brave en trois rencontres et très encastés a été mis en valeur par un Cesar Valencia, toujours aussi vaillant et appliqué.

Sanchez Vara est passé sans peine ni gloire face à un premier Abaserrada manquant de moteur et un second manquant de fond mais qui avec un minimum d’engagement aurait pu permettre une faena intéressante.
Alberto Lamelas a affronté un Camino de Santiago remplaçant un titulaire tué au débarquement et un Albaserrada, les deux faibles et tardos. Il nous a prouvé à chaque fois son courage, sa sincérité et ses capacités à imposer sa volonté à ses opposants .Il a par contre allonger ses faenas au-delà du nécessaire et failli prendre trois avis à son second. Il a conforté son cartel dans le Sud Ouest et sa relation « fusionnelle » avec le public gersois.

Un autre torero révélé à Vic a triomphé ce jour. Avec volonté et courage, Cesar Valencia a réalisé une faena intéressante à son premier opposant sans toutefois le dominer totalement. Il a su mettre en évidence, en le citant de loin les qualités de l’excellent sixième. Il nous a aussi montré que son bagage technique n’est pas encore à la hauteur de son engagement. Et les volteretas qu’il a subies face à chacun de ses toros nous ont fait craindre le pire. Il coupe une oreille justement méritée face à chacun de ses opposants.

On reverra avec plaisir Lamelas à Aire et Vic. Messieurs les organisateurs, n’oubliez pas Cesar Valencia .Fabrice Torrito est reparti en Andalousie pour creuser la piste du « sixième toro d’Aignan »

TR

Adrien Salenc et Baptise Cissé triomphent à Aignan

Arènes d’Aignan, novillada non piquées des fêtes d’Aignan. Deux erales du Camino de Santiago (1 et 2) et deux de L’Astarac (3 et 4) , faibles et nobles les Camino, plus sérieux n les deux Astarac avec un troisième supérieur et très encasté pour
Adrien Salenc : une oreille, un avis et une oreille
Baptiste Cissé : une oreille, une oreille.
Soleil et demie arènes, public indulgent et connaisseur.
Arrastre du troisième très applaudie

corridasi sur ComBoost

photos olivier viaud


Les deux novilleros se partagent les prix offerts par les organisateurs du Sud Ouest et le club taurin d’Aignan avant de sortir en triomphe. Le ganadero est invité à saluer.
Chaque novillero a eu un novillo noble et faible (Camino) et un autre plus sérieux et encasté ( Astarac)
Adrien Salenc a tiré une faena agréable et surtout droitière d’un Camino sans difficulté majeure. Il a du s’arrimer pour s’imposer face à un excellent eral très encasté de l’Astarac. Torero et bicho sont allés à mas. Face à ce toro, l’arlésien s’engage mais pinche avant de mettre une superbe entière. Il coupe une oreille après chaque faena.
Baptiste Cissé, très élégant et appliqué va rester en dessous des possibilités offertes par ces deux opposants. Le premier (Camino) nécessitait plus de temple et le second(Astarac) plus de poder.
Il coupera néanmoins une oreille face à chaque adversaire.

TR

MADRID, HEROISME DE FANDINO



Madrid, dimanche. Une demi arène. Après-midi froide et venteuse.

Toros de Martín Lorca, Escribano-Martín (2º et 6º) et un sobrero (6º bis) de José Luis Pereda.

Mano à mano.
Morenito de Aranda, ovation et saluts après avis, silence et silence;
Iván Fandiño, silence, silence et ovation et saluts après pétition.
Les deux toreros saluèrent à l’issue du paseo.

Ivan Fandiño a été pris par le dernier toro de la corrida après être entré avec courage. Il a été pris pendant la suerte en est ressorti ensanglanté mais malgré la forte pétition le président n’a pas donné d’oreille. Il avait été pris au premier toro lors d’un quite par gaoneras. Dans l’ensemble la soirée a déçu.

CHAUD ET FROID SUR ARLES DIMANCHE



Arles dimanche. Deuxième de la feria de Pâques. Deux tiers d’arène.
Toros de Daniel Ruiz.

Mano à mano.
El Juli, ovation et saluts, palmas et deux oreilles;
Andrés Roca Rey, oreille, oreille protestée et silence.
Sobresaliente: Jeremy Banti.

Corrida Arles Dimanche

Résumé de la corrida du dimanche 27 mars dans les arènes d'Arles : toros de Daniel Ruiz pour El Juli et Andres Roca Rey

Posté par Arènes d'Arles Page Officielle sur dimanche 27 mars 2016


La journée dominicale a quelque peu soufflé le chaud et le froid à Arles à cause essentiellement d’une météo capricieuse avec une pluie qui a contraint d’abord l’organisation à reporter la novillada matinale au dimanche 11 septembre (Feria du Riz).
La piste bâchée et un ciel qui s’est progressivement dégagé ont ensuite permis à la corrida de se tenir dans de bonnes conditions, la piste ayant été bien préservée puis préparée par les areneros. Enhorabuena ! Le hic, c’est que beaucoup d’aficionados ont hésité à faire le trajet et à l’heure du paseo, l’amphithéâtre n’était rempli environ qu’aux deux tiers.
Six toros de Daniel Ruiz nobles, s’avérant inégaux en présence et surtout en forces, limitées pour la plupart.

El Juli (saluts, applaudissements et deux oreilles) ouvrit les débats avec le toro le mieux présenté, un castaño oscuro un peu trompeur, car si sa prestance était remarquable, son manque de forces ne l’était pas moins ! Deux rencontres, la seconde pour la forme, puis brindis à l’auditoire qui comptait se régaler, mais qui dut rapidement déchanter car après une excellente entame par le haut, la suite manqua de transmission. Julián fit un effort, mais en vain, d’autant plus qu’après une séance de tourne-retourne qui emporta globalement l’adhésion des travées, les aciers vinrent ensuite faire retomber le soufflé par trois coups de verduguillo après quasi entière. Au troisième, bon enchainement véroniques, chicuelinas et rebolera et après deux piqûres homéopathiques, Julián se lança dans une alternance de séquences certes techniquement en place, mais laissant une impression mitigée car il manquait ce qui fait vibrer les étagères : l’émotion. Deux estocades maison. Avec le quinto, El Juli mit le paquet pour réussir le desquite et faire respecter la hiérarchie, un moment menacée. Après deux piques qui n’entreront pas dans l’histoire, brindis au conclave et premiers échanges empreints d’entrega et de ganas, Julián emballant la machine jusqu’à un final encimista conclu par entière qui libéra les deux pavillons de la sortie a hombros…

Andrés Roca Rey (oreille, oreille et saluts) afficha son envie et de bonnes manières, notamment sur pas mal de mouvements de capote variés et originaux. A son premier, piqué en deux fois, il brinda au public une faena démarrée par le haut, en tenant compte des conditions de son opposant, qui n’étaient pas exemplaires, principalement par manque d’allant. La fin sera plus encimista, avec mouvements inversés puis séquence arrodillada. Entière au second envoi. Avec le quatrième, qu’il reçut par larga avant capoteo varié, Andrés réalisa un labeur méritoire qui aurait fait grimper encore plus la température si le bicho avait eu davantage de répondant et de forces. D’où au final une impression d’inachevé après quelques mouvements divers sur les travées, puis lorsque le président fit tomber un mouchoir pour le moins controversé. Avec l’ultime, deux rencontres qui ne passeront pas à la postérité, applaudissements pour Rafael Viotti aux banderilles puis trasteo à l’énergie, distances vite raccourcies, échanges parfois âpres, le Péruvien frôlant l’accrochage, puis conclusion rapide par entière.

Sortie a hombros des deux maestros qui sans rien enlever à leurs mérites, aurait été certainement encore plus vibrante si les toros de Daniel Ruiz avaient dans l’ensemble davantage contribué à donner plus de relief, de piquant et d’émotion aux débats…

Paul Hermé

ARLES, SAMEDI


Lleno sur les gradins. NON NON LA CORRIDA N’EST PAS MORTE CAR ELLE REMPLIT ENCORE LES GRADINS

Arles. Vendredi Première de la Feria de Pâques. Plein.
Toros de Garcigrande, le cinquième comme sobrero: un sobrero de José Luis Pereda en sixième.
Sebastián Castella, oreille après avis et oreille après deux avis
José María Manzanares, ovation après pétition et ovation après avis après avoir été pris sans blessure apparente.
Alberto López Simón, oreille et oreille.

https://www.facebook.com/Arenes.Arles/videos/1082611051796070/

© 2019 Corridasi - Tous droits réservés