Trois oreilles pour Juan Bautista, un succès méritoire avec du frío et du vent dans les voiles…

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Texte Torofiesta photos Daniel Chicot


Juan Bautista : silence, oreille, deux oreilles, silence, silence et silence
.A cause d’un vent à décorner les bœufs – mais aussi les toros ! – l’encerrona de Juan Bautista n’a pas totalement connu le succès escompté.
Si l’Arlésien a mis toute sa volonté et sa technique dans la balance, si plusieurs toros – au demeurant bien présentés – de Robert Margé, dans un lot où il y a eu de tout, ont donné un jeu satisfaisant, avec la prime au troisième qui a été crédité de la vuelta posthume, il est clair que la troisième corne, représentée par le souffle d’Eole, a largement contribué à compliquer la vie de l’Arlésien.
Avec un bilan de trois oreilles, Jean-Baptiste a connu une tarde certes digne, mais inégale, avec évidemment, comme évoqué ci-dessus, quelques circonstances atténuantes. Il est toutefois évident que dans un contexte météorologique plus favorable, son esportón aurait certainement été encore plus rempli !