Mois : juillet 2016 Page 1 sur 17

Hagetmau: Juan de Castilla a entendu deux fois les trois avis

Hagetmau, Féria du novillo 2016,
Cinq novillos de Raso de Portillo et un de El Quiñon (4ème) pour
Manolo Vanegas : silence après un avis, salut au tiers après un avis
Guillermo Valencia : silence après un avis, vuelta
Juan de Castilla : silence après trois avis, sifflets après trois avis
Vuelta du cinquième contestable tout comme le salut du mayoral à l’issue de la course
du meilleur piquero à José Antonio Fernandez Lozano dit Valdeolivas
15 piques
Cavalerie Bonijol
Président Romain Laffitte (Mugron)
Demie arène
photos Vuelta a los toros
Dure après-midi pour le jeune torero colombien , qui dépassé par ses opposants et en grande difficulté avec le verdugo, a entendu sonner deux les trois avis . Evènement rarissime puisqu’il ne s’était plus produit en France depuis 1949.


Intéressant, solide et exigeant lot du Raso de Portillo allant de bien présentés à très bien présentés.Au plan comportement , ils sont sortis sérieux mais sans âpreté et permettaient de couper des oreilles à condition de les lidier avec autorité . Ils ont pris 15 piques et occasionné deux chutes.


Braves et poussant à la première rencontre , ils ont été souvent très mal piqués . Trop sévèrement châtiés à la première pique, ils n’ont pas pu prendre la troisième pique qui aurait permis d’évaluer réellement leur degré de bravoure.
Très sincères et appliqués, Manolo Vanegas et Guillermo Valencia n’ont pas su ou pu exploiter toutes les possibilités offertes.


Le toro, le plus complet ,le sixième, combattu par De Castilla, étant resté inédit par la faute du torero, c’est le cinquième , brave au cheval mais distrait et querencioso à la muleta , qui donnera lieu à la meilleure faena de l’après-midi.


pierrevidal sur ComBoost


photos du diaporama christian sirvins


rt

El Cid indulte un toro d’Adolfo Martin

Santander, samedi 30 juillet. Dernière corrida de férie Toros de Adolfo Martín, grâcié le premier, Madroñito, número 2, de 511 . Bien présentés, de bien faits et dans le type ,moins intéressants les trois derniers .
Manuel Jesús “El Cid”, deux oreilles symboliques et ovation;
Miguel Ángel Perera, ovation et ovation avec légère pétition;
Alejandro Talavante, ovation et palmas.
Entrée: Trois quarts

El Cid. Santander. 30.07.2016 from Mundotoro.com on Vimeo.

Autres festejos du 30 juillet: un Victorino indulté à Callasparra

Calasparra (Murcia), samedi 30 juillet. quatre toros et deux novillos (3 et 6 ) de Victorino Martín. Bien présentés et donnant du jeu à l’exception du lot de Antonio Puerta. Grâcié le cinquième lugar-, de nombre « Plebeyo », número 10, cárdeno né en avril 2012.
Curro Díaz, ovation et deux oreilles et rabo symbolique ;
Antonio Puerta, ovation aux deux;
Filiberto, ovation et oreilles.
Entrée: Casi lleno.
Salut des banderilleros Antonio Cama et Óscar Castellanos.

Calasparra_20160730_Curro_Diaz from Mundotoro.com on Vimeo.


Azpeitia, samedi 30 juillet. Première de feria.
Toros de Ana Romero, bien présentés, de bons comportements. A l’exception du cinquième compliqué et deslucido .
Juan Bautista, silence avec avis et salut après deux avis ;
Daniel Luque, oreille et salut;
Borja Jiménez, salut et vuelta al ruedo avec avis .
Entrée: deux tiers

RISCLE



La Coordination de clubs taurins de Nîmes et du Gard organise vendredi 5 août à 16 h les ateliers de découverte de la tauromachie en collaboration avec nos amis du Tendido Risclois et de l’AFAP ( entrées gratuites)
Vous pourrez, en présence de Gabin Rehabi, Tibo Garcia et de la Cavalerie Bonijol, découvrir la tauromachie.
A 18h Lidia sans mise à mort de 5 érales pour les Aficionados Practicos et Stéphane Meca
Le samedi 6 août matin, la Coordination soutient la novillada sans picador qui fait partie du Trophée Occitanie.

F. SAUMADE: «La corrida est issue d’un vaste ensemble civilisationnel"

Interview réalisé par le Figaro Culture. Par Mathias Pisana Publié le 29/07/2016 à 19:02 http://www.lefigaro.fr/culture/

Frédéric Saumade, anthropologue et auteur de plusieurs ouvrages sur la tauromachie, revient pour Le Figaro sur la décision définitive du Conseil d’État de ne pas faire rentrer la corrida dans le patrimoine immatériel de la France
La corrida est exclue du patrimoine immatériel de la France. Le Conseil d’État en a décidé ainsi mercredi 27 juillet.
Le verdict a visiblement ravi les défenseurs des animaux, à commencer par David Chauvet, cofondateur de l’association Droit des Animaux. «Nos adversaires voulaient sanctuariser la corrida, ce ne sera pas le cas», a-t-il déclaré à l’AFP. Et d’ajouter, en digne héraut de la cause animale: «Ce fut un long combat (…) pour obtenir une évidence: la corrida, scènes de torture et d’agonie, n’a rien à faire avec les parfums de Grasse et la tarte Tatin.»

L’anthropologue et ethnologue Frédéric Saumade l’assure pourtant, «la thèse sacrificielle de la corrida est erronée, car basée uniquement sur un point de vue idéologique». Et certainement pas historique si on l’en croit. Le chercheur admet que «la mise à mort d’un taureau dans une arène peut choquer», mais préconise avant tout de «s’intéresser à l’histoire de cette pratique». Dans un entretien accordé à Libération en 2010, il rappelait que la corrida était issue d’une tradition andalouse remontant au XVIIIe siècle, avant d’être importée en France à partir de 1851, à Bayonne plus exactement.

Interrogé par Le Figaro, Frédéric Saumade persiste: «La corrida est issue d’un vaste ensemble civilisationnel (…) C’est aujourd’hui un mode de ritualisation de l’homme face à l’animal. Il lui a fallu maîtriser l’agressivité de la bête. C’est de là que vient son désir de se confronter, comme un défi, à ces animaux qui peuvent être dangereux.»Autant d’éléments qui élèvent selon lui la corrida au rang de patrimoine à part entière, qui plus est dans les «régions à traditions taurines où les gens se sont battus à sauvegarder leurs particularismes.»

L’anthropologue regrette également que «notre époque soit un peu trop sensible au rapprochement entre l’homme et l’animal.» Avant de conclure: «Certes la corrida est violente, cruelle, mais ça l’est peut-être moins que l’élevage en batterie…»

Santander: Triomphe de Juan Bautista et blessure de Gonzalo Caballero

Santander, vendredi 29 juillet 2016. Sixième corrida de la Féria. Toros de El Tajo y La Reina (5ème). Bien présentés sans entrega ni fond de bravoure ..
Après ses précédents échecs en corridas et novilladas, les deux ganaderias de Joselito continuent à décevoir .
Juan Bautista, sifflets, silence à celui qu’il a descabellé pour Caballero, oreille et oreille à celui qu’il a toréé et tué en lieu et place de Caballero;
David Mora, vuelta al ruedo avec pétition et ovation;
Gonzalo Caballero, , blessé en entrant a matar pour tuer son premier
Entrée: demie arène .
Salut d’ Ángel Otero au cinquième.

Réapparition des Atanasio Fernandez d’El Palmeral à Beaucaire

Communiqué de l’Observatoire

Le 29 juillet 2016

En refusant de statuer au fond sur la validité de l’inscription de la Tauromachie au PCI, au motif prévisible que le pourvoi formulé par l’UVTF et l’ONCT n’était pas recevable dans la mesure oú tous deux sont parties intervenantes dans la procédure intentée contre le ministère de la culture, le Conseil d’État a entériné le statu quo.

Ainsi que le Ministère de la Culture l’a toujours confirmé depuis cinq ans, la Tauromachie doit donc être considérée comme toujours inscrite.

Cette inscription, décidée en 2011 par le Ministère de la Culture, a en effet été confirmée de manière constante et explicite par celui-ci lors de nombreuses questions orales ou écrites au Parlement.
Elle a également été confirmée dans un mémoire remis par celui-ci à la CAAP en 2015.

Il convient en outre de rappeler que cette inscription, comme toutes celles inventoriées, a été l’aboutissement d’une démarche scientifique, validée par la commission compétente du ministère de la culture, décision qui a été notifiée à l’ONCT par lettre formelle et jamais annulée.
Il s’agit donc d’un résultat scientifique explicitement confirmé, qu’il serait aussi incongru de considérer comme ayant été « implictement abrogé », que ne le furent les découvertes de Galilée jugées « non politiquement correctes » par la censure religieuse.

Au demeurant, conformément à la convention de l’UNESCO de 2005, l’unique possibilité existante pour retirer une culture inscrite du PCI est de constater la disparition de celle-ci, ce qui n’est bien sûr pas le cas de la Tauromachie.

Il est bien sûr regrettable que l’État, seul habilité à se pourvoir devant le Conseil d’État en la matière, n’ait pas assumé ses responsabilités pour obtenir une décision sur le fond dont l’issue favorable à la Tauromachie ne faisait aucun doute.

Nous le déplorons d’autant plus que les deux précédents gouvernements (Fillon et Ayrault) avaient accompagné cette procédure en inscrivant la Tauromachie au PCI pour le premier et en défendant devant le Conseil Constitutionnel, saisi au moyen d’une QPC, la légalité de l’exception culturelle prévue par la loi, pour le second, permettant ainsi de régler définitivement cette question essentielle.

Bien que l’arrêt du Conseil d’État ne modifie en rien la législation actuelle qui garantit la légitimité de la Tauromachie en France, l’ONCT demandera au Ministère de la Culture de confirmer, une nouvelle fois, que la Tauromachie est bien inscrite au PCI, afin de mettre un terme définitif aux polémiques stériles et à leur instrumentalisation à des fins politiques sur un sujet aussi sensible que celui de la liberté culturelle ».

La corrida n’est plus au patrimoine immatériel



La décision est définitive : la corrida n’appartient plus au patrimoine immatériel de la France sur lequel elle était inscrite depuis 2011. Le Conseil d’Etat a rejeté le pourvoi de deux organisations pro-corrida, qui contestaient la décision de la cour administrative de Paris de radier cette pratique de l’inventaire du Patrimoine immatériel de la France.
Ces deux associations devront verser 3 000 euros au CRAC Europe (comité anti-radicalement anti-corrida) et à l’association

L’association des villes taurines et l’Observatoire national des cultures taurines avaient obtenu en 2011 l’inscription de la corrida à l’inventaire du Patrimoine immatériel, une décision infirmée en juin 2015 par la cour administrative.
L’information due à mon ami François Bouineau a été confirmée ce soir par le journal Sud Ouest: http://www.sudouest.fr/2016/07/28/la-corrida-definitivement-radiee-du-patrimoine-immateriel-de-la-france-2450472-727.php

Rassurez-vous cela ne changera rien, du moins à court terme, puisque selon le CRAC lui-même l’inscription ne contient pas de mesures de sauvegardes. C’est pourtant inique et vexatoire, car la tauromachie est bien une pratique qui appartient au patrimoine immatériel de la France au même titre, pour le moins, que « la dentelle au point d’Alençon ou le tracé de la charpente française ». C’est donc une décision discriminatoire disons-le, de ce point de vue, anti-républicaine qui a pour effet de pointer du doigt des populations qui sont attachées justement à ce patrimoine. C’est donc une mesure sans effet et cela ne touche pas notre moral car nous en avons vu d’autres.

Adrien Salenc au Zapato de Oro



Adrien sera le seul représentant français dans ce concours.

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