Mois : avril 2017 Page 1 sur 13

Terne weekend

Beaucoup d’annulations et des festejos aussi maussades que la météo


Séville. Dimanche 30 avril 2017. Toros de Fermín Bohórquez, bien présentés et nobles
Sergio Galán, ovation avec salut et oreille;
Diego Ventura, oreille et forte ovation avec salut ;
Lea Vicens, silence et ovation de despedida.
Entrée: trois quarts.


Madrid. Dimanche 30 avril 2017. Novillos de Hermanos Sánchez Herrero, bien présentés, compliqués et mansos.
Tulio Salguero, silence et silence ;
Álvaro García, silence et silence;
Daniel Menes, silence avec avis et vuelta al ruedo.
Entrée: Un quart.

Saint Martin de Crau Dimanche 30 avril 2017. Toros de Gallon.
Morenito de Aranda, silence et silence; Juan Leal, ovation avec salut et silence; Francisco José Espada, silence et silence.
Entrée: deux tiers

Campanario (Badajoz). Novillos de Hdros. Bernardino Píriz.
Rui Fernandes, ovation avec salut et deux oreilles et rabo;
JoaoMoura Caetano, oreille et ovation avec salut ;
Leonardo deux oreilles et rabo et deux oreilles.

Almoguera (Guadalajara). Toros de Palha et Oliveira Irmaos, pour la lidia à pied , et Guadalmena, pour le rejon.
Le rejoneador Andy Cartagena, ovation avec salut et deux oreilles et rabo;
Sánchez Vara, deux oreilles et deux oreilles et rabo symboliques
Jesús Duque, palmas et oreille .

Ferrera et Ureña coupent une oreille face aux Victorinos

Séville, samedi 29 avril 2017. Toros de Victorino Martín. Bien présentés, de comportements intéressants et variés en particulier les bons 3ème et 5ème et le difficile et encasté 4ème.
Antonio Ferrera, ovation avec salut et oreille avec un ais avec pétition de la seconde
Manuel Escribano, silence et ovation avec salut avec un avis;
Paco Ureña, oreille et silence.
Entrée : Lleno.
Ferrera a invité à banderiller au quatrième José Manuel Montoliu qui a salué montera en mainmano.
Manuel Escribano a été appelé à saluer à l’issue du paseo . Il a associé à cette ovation ses deux compagnons de cartel.
Sans atteindre les sommets de 2016, la corrida de Victorino est sortie intéressante donnant une course entretenue.
Antonio Ferrera a fait sur le sable de la Maestranza ,un retour gagnant passant à deux doigts de couper deux oreilles après une très bonne faena, à son second toro, bicho exigeant et encasté.

Bonne faena également de Paco Ureña au troisième Victorino.
Escribano a perdu toute possibilité de trophée avec l’épée et le descabello.
Comme quoi, quand il y a des toros sérieux et des toreros motivés , une corrida attendue , n’est pas forcément une corrida de déception.


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photo Joel Buravand

AGUASCALIENTES :septième corrida de la Féria

Aguascalientes (Mexique) samedi 29 avril 2017. Feria de San Marcos. Toros de San Miguel de Mimiahuápam, .
Miguel Ángel Perera, palmas et oreille;
Juan Pablo Sánchez, palmas et palmas;
Luis David Adame, oreille et palmas.
Entrée: Media plaza.

Monumental de Aguascalientes, Corrida del 29-abr-2017 from Suerte Matador TV on Vimeo.

AIRE

Les ganaderias de la novillada concours de Saint Perdon


photo Matthieu Saubion



Saint Martin de Crau: reseña de Paul Hermé

Competencia sans trophées, mais pas sans intérêt, vuelta pour Chacón et Cortés, le Giraud le plus en vue…
Par beau temps, soleil et une pointe de vent, et environ 3 /5 d’arène, sont sortis des toros bien présentés formant une palette correspondant aux caractéristiques de leur encaste, mais dont le jeu à la pique, et parfois à la muleta, n’a pas toujours été à la hauteur des espérances.


vidéo FERIA TV


Octavio Chacón (vuelta et silence) s’est fait remarquer d’emblée face à l’exemplaire de Jacques Giraud, l’éleveur du Sambuc présentant pour la première fois en public un toro de lidia. Bien lui en a pris car sans être parfait, « Nuevo » a étalé des qualités propices à des séquences de « buen toreo ». Se mettant en évidence sur la réception au capote par véroniques et chicuelinas, Chacón le fit piquer deux fois puis se lança notamment dans plusieurs redondos pour lesquels le bicho répétait en affichant sa noblesse. Sur l’autre rive, ce ne fut pas tout à fait la même chanson, mais globalement, pour avoir transmis, Octavio tenait un trophée au bout de son épée… qui s’est hélas envolé à cause d’un bajonazo ! S’ensuivit une pétition qui divisa l’opinion, à laquelle n’accéda pas le palco, ce qui, aussi, pouvait se comprendre, surtout dans ce genre d’arène. Applaudissements nourris au toro. Avec le quatrième, des frère Jalabert, le tercio de piques s’est avéré pour le moins brouillon, un poil désordonné, et surtout s’est soldé par une ankylose qui p Par la suite, malgré des séquences méritoires, limitèrent l’impact des charges du fauve et la répercussion sur le conclave, notamment à cause de plusieurs remates finissant sur le sable, et cela malgré quelques détails soignés. Dommage. Entière tombée au second envoi.

Pérez Mota (silence aux deux) a débuté avec un Granier piqué en trois fois, mais qui plus tard manqua d’allant dans un trasteo moins évident sur la zurda. Bel effort toutefois du Gaditano avant conclusion par entière desprendida tendida. Pérez Mota s’appliqua pour placer en trois fois « Rabanito » suffisamment loin pour donner du corps à un tercio de piques applaudi. Brindée à Juan Bautista, la faena s’égrena à l’énergie, manquant de corps, mais relevée par une bonne estocade.

Javier Cortés (saluts et vuelta) démarra avec « Galant », des frères Tardieu, reçu par véroniques dynamiques avant trois rencontres qui virent le lancier applaudi pour son adresse avant un second tercio relevé par deux bonnes paires de Marco Leal qui salua. Brindis à son ami Jean-Michel Sola, puis trasteo volontaire malheureusement peu favorisé par des charges limitées. Javier donna tout, sa détermination était palpable, mais le manque de transmission limita le relief de la plupart de ses tandas. Pinchazo profond au second essai. Cortés s’envoya un volumineux Hubert Yonnet qui face à Gabin, alla cogner très fort dans le peto en partant de loin, le piquero arlésien étant fortement chahuté, mais s’en sortant bien pour avoir su aguanter plusieurs assauts meurtriers par un bon maniement de sa monture ! Brindis à l’assistance, sans toutefois la possibilité de réussir le desquite, le pensionnaire de la Bélugue ayant craché l’essentiel de son venin précédemment. Cependant, Javier refusa de baisser les bras et tenta de sauver la face en s’exposant, surtout lors d’un final encimista dans le but de faire passer le frisson. Il a étalé d’indéniables qualités, sans pouvoir totalement dominer. Conclusion sans réel éclat. Dans ce créneau, on aimerait bien sûr le revoir…

LA CRAU (Ce n’est pas du Fleury Michon)




La Pub fleurit sur nos écrans depuis quelques temps.
On y voit des steaks hachés, qui ne sont pas des steaks hachés, des boulettes de viande qui ne sont pas des boulettes de viande…non tout cela est en “herbe“
Le Végétarisme, l’antichambre du Véganisme frappe à nos écrans.
Même le chef Thierry Marx vient de se déclarer végétarien jugeant que manger de la viande deux fois par semaines était largement suffisant…
De quoi je me mêle.
Je rappelle qu’à ce jour aucune enquête sérieuse, et indépendante, n’a prouvé quoi que ce soit en la matière et que tout tient dans l’équilibre et le contrôle des excès.

Séville : le matador José Maria Manzanarès coupe deux oreilles

Séville, viendredi 28 2017. Toros de Juan Pedro Domecq. Bien présentés et armés, . Nobles, mais manquant d’entrain et de race . Le plus mauvais , le quatrième, a été sifflé à l’arrastre.
Enrique Ponce, silence et silen,ce;
José María Manzanares, oreille et oreille
Alberto López Simón, ovation avec salut yet ovation avec salut avec pétition.
Entrada: Presque plein.
Bonne prestation au second du picador Paco María et, des banderilleros Suso y Luis Blázquez invités à saluer ainsi que Rafael Rosas et Luis Blasquez au sixième et Vincente Osuna et Jesus Arruga au sixième.


On retiendra de cette corrida , les qualités de matador de Manzanarès qui est bien le meilleur estoqueador du circuit. Les deux coups d’épée de l’Alicantin ont permis d’oublier les affreux julipiés du Juli , la veille.
Pour le reste des toros au goût de thé servi trop froid, ils permettent de donner une illusion de standing et de classe parce qu’on lève le petit doigt en prenant la tasse.Mais ce qui reste en bouche n’ a qu’une vague ressemblance avec ce qu’est la vraie saveur d’une tauromachie sévillanne.


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Photos Joel Burravand

ADA Parentis: concours photos

Les novillos d’Aire sur Adour


Lundi 1er Mai, 17h
Novillos de Marie Cascon pour
Mario Palacios
Leo Valadez
Adrien Salenc

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