Mois : septembre 2017 Page 1 sur 4

"Les Ariégeois, ambassadeurs du Biterrois"

Mercredi 27 septembre, 45 étudiants en BTS Tourisme (1ère et 2ème année) et cinq accompagnateurs du lycée Gabriel Fauré de Foix, sont venus dans le cadre de leur journée d’intégration, visiter le Musée Taurin de Béziers. Si tous n’étaient pas des aficionados confirmés, tous ont été intéressés par la visite guidée effectuée par Michel Bousquet, président de l’UTB et Francis Andreu, Président d’honneur.
Les oeuvres présentées dans ce cadre magnifique du 7 rue Massol, témoignent du riche passé taurin de Béziers et ces futurs professionnels du tourisme ne manqueront pas de s’en souvenir dans l’exercice de leur métier.



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JUAN BAUTISTA ET PACO URENA A MADRID

Paco Ureña et Juan Bautista remplaçeront Antonio Ferrera en Las Ventas. Vendredi ce sera Ureña qui accompagnera sebastián Castella et Luis David Adame, qui confirmera l’alternative avec une corrida de Núñez del Cuvillo. Dimanche Juan Bautista affrontera en mano à mano Paco Ureña toros de Adolfo Martín. Deux toreros de Madrid, tous les deux dans un grand moment.

MADRID, FIN DE TEMPORADA

8 octobre finale del Camino hacia Las Ventas 2017, Adrián Henche, deux novillos de José Luis Marca; Alejandro Rodríguez, de la Escuela de Tauromaquia de la Comunidad de Madrid José Cubero « Yiyo »; Jesús García, de la Escuela Fundación El Juli; et Diego San Román, de la Escuela de Tauromaquia de la Comunidad de Madrid José Cubero « Yiyo », erales de Jandilla.

12 octobre Fin de temporada et « Día de la Hispanidad », corrida de toros de Gavira: Daniel Luque, Sebastián Ritter y Javier Jiménez.

LES ARENES DE MEXICO AU SECOURS DES SINISTRES




Les arènes de Mexico, le plus grandes du monde, sont devenues le point de secours les plus important de la capitale après la catastrophe.

Nouveau succès de Solera

Mejorada del Campo (Madrid).
Novillos de Victorino Martín, Flor de Jara, Urcola, Eugenio Frías, Ganadería del Tajo et Francisco Ruiz Meléndez.
Alejandro Conquero, silence et silence;
Miguel Ángel Pacheco, oreille et silence;
Maxime Solera, deux oreilles et vuelta.

DAX, DIMANCHE MATIN

Dax, dimanche. 2º festejo de la Feria de Toros y Salsa. Novillada. Matinale. 1/3 d’arène.

Novillos de José Cruz avec du trapio , des têtes commodes, justes de forces et sosos

Jésus Enrique Colombo : un avis et salut au tiers, un avis et deux oreilles
Diego Carretero ; un avis et silence, une oreille
Tibo Garcia : une oreille, un avis et silence
Douze piques
un petit quart d’arène
de cette course on retiendra une bonne faena de Tibo Garcia, appliquée sincère et bien construite.
Colombo coupe deux oreilles (une de trop) après une faena élégante, comportant de bons passages mais profilée


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photos Matthieu Saubion





DAX, SAMEDI

Plaza de toros de Dax. Première de la Feria de Toros y Salsa. Moins de trois quart.

Toros de Victorino Martín, corrects de présentation, inégaux d’armure manquant de fond les trois premiers , sosos les trois suivants


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Photos Matthieu Saubion


Antonio Ferrera, salut depuis les callejon et quelques sifflets après deux avis
Alberto Aguilar, oreille protestée et silence
Emilio de Justo, oreille après avis et deux oreilles.
Salut de Manuel Angel Gomez et José Manuel Perez au troisième puis de Diego Ramon Jimenez et José Manuel Perez au sixième
Sortie par la Porte Principale des arènes d’Emilio de Justo
Il a plu pendant les faenas de De Justo
Pas grand chose à retenir d’un Ferrera marginal, composant la figure et distillant une tauromachie élégante mais très superficielle.
Aguilar est toujours aussi vaillant. Physiquement et psychologiquement il a du mal aller au bout de ses faenas. La première , bien commencée à droite est allée à menos dès que le torero a pris la main gauche. Il apprend au toro ce qu’il ne devrait pas faire et est en difficulté pour finir. Le cinquième ne permettait pas grand chose.
Emilio de Justo a confirmé ses précédentes prestations. Lidiador et artiste , il compose une très belle faena essentiellement droitière . Il tue bien mais la mise à mort est un longue et ne coupe qu’une oreille. Le dernier manque de forces et de race. Il est soso et manque de charge. De Justo doit s’employer pour le réveiller à gauche et réussir à enchaîner deux bonnes séries et un adorño de grande classe. La mise à mort , engagée , résulte basse mais rapide d’effet. Deux oreilles sont accordées.
Dommage que le public confonde efficacité , qualité et rapidité d’effet d’une estocade.
SI l’estocade de De Justo avait été en place mais longue à faire agir comme celle à son premier ,il aurait été privé de Grande Porte comme il a été privé de seconde oreille au premier après sa meilleure faena de l’après-midi
rt

Nouveau triomphe d’El Adoureño en Espagne

Yannis est encore sortie a hombros ce samedi coupant quatre oreilles . Le picador français Laurent Langlois a été applaudi
resena complète et photos à venir

INDULTO A ALBACETE

Plaza de toros de Albacete. Samedi. Corrida du centenaire. Deuxième de la Feria de la Virgen de Los Llanos. Goyesque. Llenazo.

Toros de Domingo Hernández y Garcigrande (4º, 5º et 7º). Le quatrième, Orgullito, Nº 55, colorado, de 517 kilos, a été gracié.

David Fandila ‘El Fandi’, oreille et ovation;
Miguel Ángel Perera, oreille et ovation ;
Alejandro Talavante, oreille et deux oreilles
Roca Rey, deux oreilles et la queue symboliques et deux oreilles.

ARLES, Triomphe du Juli qui a coupé trois oreilles aux toros de Domingo Hernández…


Avec l’arôme particulier des corridas exceptionnelles, cette goyesque arlésienne n’a pas failli à sa réputation. Tout était prêt pour qu’à l’heure H, les ingrédients soient réunis pour offrir un écrin artistiquement bien en phase avec l’esprit de cette course. Sauf que…

Sauf qu’il a fallu compter sur un invité de la dernière heure qui a foncièrement perturbé la bonne marche des opérations. La pluie, celle qui est venue compliquer la tâche de tous ceux qui avaient pour mission de peaufiner le superbe décorum conçu par Hervé Di Rosa. Grâce aux efforts de tous et malgré les gouttes qui s’étaient invitées jusqu’à l’heure du paseo, tout finit par rentrer dans l’ordre, les areneros et les membres du service technique se taillant une belle ovation, ô combien méritée, pour l’efficacité de leur intervention.

Après le paseo, une minute d’applaudissements a été réservée à Iván Fandiño, triomphateur de la feria pascale, ainsi qu’à Dámaso González et plus généralement à tous ceux qui nous ont quittés cette année, professionnels comme aficionados.
4/5 d’arène, toros de Domingo Hernández, les trois premiers puis le 4 bis, et Garcigrande les trois autres, correctement présentés, discrets sous le fer la plupart, nobles, mais manquant de fonds. Le quatrième a été remplacé par un sobrero de Domingo Hernández après s’être invalidé au second tercio.

El Juli (oreille puis deux oreilles) se distingua sur la réception capotera de son premier avant deux rencontres entrecoupées d’un bon quite par chicuelinas. Bonne entame muletera précédant des tandas ajustées à gauche puis un final au plus près des cornes avec passage par le haut, séries énergiques et variées. Entière maison puis deux descabellos avant l’irruption d’un anti copieusement sifflé, rattrapé par la maréchaussée et promptement évacué. Et alors que les areneros étaient en train d’arranger la piste, un deuxième larron survint à son tour, rapidement intercepté et arrastré en dehors du ruedo. Entre temps, le public, soutenu par l’orchestre, se mit à entonner la Coupo Santo puis la Marseillaise…

A propos de l’orchestre Chicuelo II, disons qu’il a été une nouvelle fois parfait, bien en phase par le choix du répertoire avec l’esprit de cette goyesque, l’ensemble de l’accompagnement étant de surcroît relevé par la prestation exceptionnelle du trompettiste virtuose Pacho Flores.

Avec le quatrième, El Juli partait pour une belle démonstration de toreo face à un adversaire apparemment bien prédisposé à répondre aux cites de Julián, mais après avoir partagé les banderilles avec Jean Bautista, le bicho boula au sol et se démit une patte, ce qui contraignit le palco à sortir le mouchoir vert… Bon capoteo avec le sobrero, puis deux piques en mode simulacre correspondant aux forces limitées du cornu, mais applaudies, avant un brindis à l’assistance d’une faena compacte, donnée le plus souvent à mi-hauteur avant une fin plus encimista qui porta sur les gradins, avec notamment des redondos sans fin. Bref, la totale, conclue par une entière en passant au large au second envoi.

Juan Bautista (oreille et saluts) afficha sa décision dès les capotazos de réception avant deux puyazos, le second pour la forme. Entame de faena alluré jusqu’au centre, puis échanges droitiers élégants et naturelles inspirées, l’Arlésien se faisant menacer par un plat de corne par un toro peu évident, mais affirmant son entrega et son aguante lors d’un final rematé par une entière al encuentro suivie d’un coup de verdugo. Avec le quinto, reçu par larga de rodillas puis un bon capoteo avant une première pique poussée et une seconde qui vit le lancier effectuer un spectaculaire vol plané par devant, sans graves conséquences toutefois, Juan Bautista déclencha ensuite la musique sur un quite avant d’inviter à son tour le Juli à poser les palos, les deux s’attirant une belle ovation.

Brindis à Hervé Di Rosa, et bon début près des planches d’un trasteo certes volontaires, Juan faisant un bel effort pour réussir le desquite, mais l’opposition ne lui facilita pas la tâche, le toro allant rapidement a menos et ne transmettant guère. Final dans les cornes, sans parvenir à faire décoller totalement l’affrontement, et pour cause. Pinchazo puis estocade tombée, un descabello.

Cayetano débuta avec un client qui suite à deux piques sans histoire, permit ensuite par la franchise des ses charges à Iván García et Alberto Zayas de saluer. Brindis à l’assemblée, le cadet des Rivera éprouvant ensuite du mal à maintenir l’intérêt malgré ses gestes soignés, face à un bicho deslucido qui s’éteignit rapidement. Entière au troisième envoi puis un descabello. Avec l’ultime, Cayetano étala plusieurs gestes allurés au capote malgré un désarmé. Deux piques, la seconde sur l’épaule, puis entame suave d’un trasteo composé d’instantanés méritoires, avec un susto sur une chute le laissant à la merci du toro, heureusement sans mal. Faena de détails face à un toro soso envoyé ad patres par entière suivant deux pinchazos et précédant un descabello.

Paul Hermé

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