Mois : mai 2019 Page 1 sur 15

Présentation journée taurine d’Eauze

La salle Marpoy de la mairie d’ Eauze avait affiché le « No hay billetes «  ce jeudi 23 mai en présence des 2 ganaderos gersois Jean Louis DARRE et Jerome BONNET .

Après la présentation des cartels , le public a visionné le lot de toros de Camino de Santiago et les novillos du Lartet.

Tout s’est terminé au local du club taurin d’ Eauze par un excellent buffet.

Une belle réussite pour cette soirée organisée par le Club Taurin d’ Eauze.

Les locations pour la corrida du 6 juillet sont ouvertes tous les jours à la mairie d’ Eauze au 05.62.09.99.98 ou pour les réservations en ligne sur le site de la mairie d’ Eauze.

Programme complet du samedi 6 juillet à Eauze:

-9h00 déjeuner gascon aux arènes

-11h00 novillada sp du Lartet pour Miguel POLOPE et SOLALITO

-13h00 repas de l’ aficion

-18h 00 corrida  6 toros de Jean Louis DARRE ( Camino de Santiago) pour El FANDI , Joaquim GALDOS et Adrien SALENC

David de Miranda confirmera à Nîmes

David de Miranda confirmera samedi 8 juin à Nîmes avec deux toros supplémentaires à ce qui avait été prévu. Le cartel est formé par Antonio Ferrera, Emilio de Justo et Antonio Catalán ‘Toñete’. C’est Simon Casas lui-mêm qui a annoncé la nouvelle après la sortie en triomphe du jeune torero de Huelva.

David de Miranda Juan Pedro Domecq MADRID 24 MAI 2019 © Ferdinand De Marchi

Festival à Fuente del Fresno

Fuente del Fresno (Ciudad Real).   Festival. Quatre  novillos de El Cortijillo et deux de Lozano Hermanos (2  et 6 ).   vuelta al ruedo au 5ème .*

Eugenio de Mora, silence et oreille; 

Jesús Enrique Colombo, deux oreilles et deux oreilles et rabo; *

Miguel Ángel León, silence et deux oreilles.

 Entrée:  lleno.

Madrid: Juan Leal héroïque

Madrid,  . Feria de San Isidro. Toros de Pedraza de Yeltes, bien présentés, bravitos, nobles mais manquant de fond, d’alegria et de transmission

 Octavio Chacón, silence, silence; un avis et silence à celui tué en substitution de Juan Leal

 Javier Cortés, silence , silence; 

Juan Leal, un avis et oreille ( blessure)

Entrée   trois quarts   

Salut de Marc Leal et Manuel de los Reyes au troisième.

Madrid, samedi, l’héroïsme de Juan Leal

La terrible blessure de Juan Leal fruit de son courage et de sa volonté inflexible de triompher aura été le fait marquant de cette soirée de la San Isidro. Juan, dans une après-midi grise par ailleurs, en se transcendant, enflamma les tendidos madrilènes qui baillaient jusque-là. Il montra d’emblée sa décision effectuant un quite brilllant au premier toro par chicuelinas de sa facture c’est-à-dire en s’enveloppant dans le leurre des pieds jusqu’à la tête. C’était sa manière à lui de dire : je suis ici ! Bientôt vous allez voir ce que vous allez voir.

On le vit en effet devant le second Pedraza qui ne s’était guère employé sous le peto. Bien bandérillé par Marco Leal et Manolo de los Reyes, il montra l’ampleur de sa décision : quand on veut être figura del toreo et que l’on a une seule cartouche à Madrid, il faut jouer le tout pour le tout. C’est ce que fit l’arlésien. Il alla au centre, brinda au public et débuta à genoux, au centre, dans une série qui donna le ton tout de suite : celui de l’émotion, de la prise de risque maximum. Série parfaite, templée, longue, le toro qui avait une pointe de noblesse la permettant. La faena fut terrible, le jeune homme montant sur l’animal, se croisant « una barbaridad » et désormais soutenu par les secteurs les plus intégristes de l’arène : c’est-à-dire ceux du tendido 7. Communion remarquable que ces olé profonds ! Soulignant les naturelles de Juan qui obligeaient le toro à plonger dans sa muleta autoritaire.

A plusieurs reprises cette exposition maximum, lui valurent des avertissements sans frais du Pedraza, mais rien ni personne ne pouvaient arrêter sa détermination, il était là au bout de son rêve : faire rugir Madrid d’admiration devant ce « valor seco »  ce courage qui est –qu’on le veuille ou non- la base, l’ultime justification de la tauromachie. C’est alors que, la faena allant à mas, Juan fut pris par le Pedraza à la sortie d’une belle série. Il vola, retomba et l’animal le reprit à terre lui infligeant alors une cornada terrible qui n’empêcha pas le jeune homme à revenir sans une hésitation, sans une grimace de douleur pour le tuer d’un estoconazo et recueillir le trophée, fruit de son héroïsme… Il ne fit pas de vuelta et partit à pied à l’infirmerie. Ultime démonstration de dignité.

Pour le reste, la corrida de Pedraza ne fut pas à la hauteur de sa réputation. Juste de force, elle poussa peu au cheval, se montrant noble parfois sans humilier le plus souvent et surtout, manquant de transmission. Octavio Chacon une fois encore se montra très professionnel, au-dessus de ses trois toros, puisqu’il dut combattre, comme chef de lidia, le second  de Juan Leal. Classique, solide, capable il fait les choses bien mais manque, lui aussi, de cette transmission qui était nécessaire hier pour gagner les cœurs. Il échoua à l’épée. Javier Cortes , déterminé comme toujours, n’eut pas son rendement habituel. Il ne mit pas le feu comme on l’a vu souvent le faire dans ces occasions, tua avec difficulté et perdit même les papiers face au cinquième.

L’héroïsme de Juan Leal c’est ce qu’il faut retenir de cette soirée qui fait honneur à la tauromachie française. FUERZA JUAN ! 

Pierre Vidal

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Parentis: cartels de la Féria 2019

Présentation des cartels de la Feria 2019

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Les 10 et 11 Août prochain, pour le centenaire des corridas parentissoises,
l’ADA a programmé deux novilladas piquées. 

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La première du fer de l’élevage d’Aguadulce se déroulera le Samedi après-midi avec Aquilino GIRON, Emilio SILVERA et Hector GUTTIEREZ. 
Le lendemain lors de la Novillada du Centenaire 
ce seront Juan Carlos CARBALLO, José CABRERA et Cristobal REYES qui seront chargés d’estoquer les novillos de Raso de Portillo, Prieto de la Cal, Valdellan, Pablo Mayoral, los Maños et Diego Tabernero de Vilvis. 
A noter également que le Dimanche matin à 11h00 se déroulera dans le Patio de Caballos un hommage aux ganaderias qui ont marqué l’histoire du ruedo parentissois ces dernières années. 

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A propos du choix des novilleros et de la Consultation

Dans le cadre de la consultation qui s’est déroulée du 16 Février au 8 Mars 2019, l’ADA Feria a reçu 3168 votes dont 3123 exploitables 
Plus de 100 novilleros ont été cités. Le choix final a tenu compte de plusieurs critères pondérés : les votes >à 50, le choix des socios de l’Ada Feria, le nombre de novilladas, leur lieu, et les ganaderias affrontées. 
Six novilleros représentaient plus d’un tiers des votes et les novilleros pressentis 35 % des voix. Le vote de l’aficion française représente 11 % des suffrages exprimés. 
10 novilleros français auront obtenu 182 voix soit 6 % de l’ensemble des votes

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Une édition qui sera également marquée par une tienta commentée par Richard Milian le Samedi matin avec l’excellent bétail de « La Espera » appartenant à Jean François Majesté.

Nous vous souhaitons une excellente temporada et vous attendons nombreux pour cette édition

(communiqué)

Présentation du Festival Art et Courage

Madrid: Confirmation et Puerta Grande pour David de Miranda

Madrid, . Feria de San Isidro. Cinq toros de Juan Pedro Domecq, bien présentés et donnant du jeu  , . Excellent le 6ème ; et un  de Luis Algarra (4ème bis),  

El Juli, silence ,  pitos;

 Paco Ureña, vuelta al ruedo avec une légère pétition , un avis et une oreille;

 David de Miranda, qui confirmait son  alternative, silence et  deux oreilles.

Entrée: Lleno de “No hay billetes”.

Madrid, vendredi : David, tel un César rayonnant.

Bonne corrida de Juan Pedro Domecq, qui fera taire les détracteurs de cette devise une année encore, avec un sixième toro excellent, de vuelta al ruedo -que le président a oublié de lui donner. Le cinquième avait déjà été un toro de bonnes notes comme le troisième. Le lot le moins intéressant fut celui du Juli qui toucha, en quatrième, un sobrero de Luis Alagarra de plus de cinq ans et de 650 kilos. Ce changement fut décidé par la présidence alors que Julian avait pris la muleta et effectué deux séries au Juan Pedro qui s’était cassé le sabot après le second tiers. Décision anti réglementaire, contre l’esprit et la lettre de ce qui doit être le déroulement de la lidia et cela dans la plus grande arène du monde. Voilà une dérive contre laquelle les aficionados devraient s’élever. La règle –qui a force de loi en Espagne- rappelons-là : on change un toro qui sort blessé ou diminué en piste, avant la pique de préférence. Fut-il pour plaire au public ou au torero ce changement ne se justifiait pas. Verrons-nous ceux qui protestent systématiquement les indultos ou les puerta grandes accordées avec trop d’indulgence protester? Cela serait légitime… Julian ne fut pas à son aise devant ce sobrero qui en définitive ne lui ajouta rien comme il ne l’avait pas été non plus, lors de son premier passage. Il sortit copieusement sifflé.

Paco Ureña fut franchement bien à ses deux passages, à la cape comme à la muleta. Torero classique, avec de l’officio, le Murciano a gagné dans sa capacité à séduire les tendidos. Il y a derrière sa solidité et sa capacité une attitude moins austère qui a touché les madrilènes. Son second travail, bien débuté à la cape, par véroniques templées et ceñidas, trouva son expression la meilleure à la muleta où son toreo classique, sans fioriture inutile mais en même temps élégant, souleva l’enthousiasme d’un public acquis à sa cause certes mais auquel on ne la fait pas. Epée légèrement tombée après s’être jeté dans les cornes et une récompense triomphalement fêtée lors de sa vuelta.

La grosse surprise de la journée vient de David de Miranda qui confirmait l’alternative et qui s’est imposé devant un toro de rêve de Juan Pedro ; le sixième. Un toro sans apprêts au cheval mais qui révéla sa bravoure par la suite partant de loin, répétant sans cesse ses charges, en humiliant sur les deux cornes, sans jamais freiner son galop, mettant une pression terrible des deux côtés. Le torero de Huelva sut aguanter avec bonheur cette tension au centre pour débuter sans fléchit, pour toréer ensuite selon les canons courant la main en conduisant l’animal le plus loin possible dans ses charges. Faena inspirée, longue qui ne baissa jamais, dans un rythme parfait, le torero et le jeune homme s’accordant en permanence sans mièvrerie ni geste démagogique. Toujours centré, se livrant sans réserve David qui a fait preuve d’une maturité surprenante, connecta avec des gradins acquis rapidement à son travail. Manoletinas apprêtées pour terminer, estoconazo et David coupa deux oreilles. Inconnu du grand public en entrant dans ce ruedo magique il en sortit triomphant, comme un César rayonnant. Madrid en a fait un roi, comme quoi, en tauromachie –comme dans la vie-, tout est possible. De Midanda c’est désormais un nom que l’on ne peut ignorer dans ce monde où il est si difficile de se faire une place… Première révélation véritable du cycle madrilène.

Pierre Vidal

El Juli
Paco Ureña
David de Miranda en route pour la gloire.

Les cartels de Bayonne

Fêtes de Bayonne.

Alternative de Dorian Canton l’événement du 64

Samedi, 27 juillet. Toros de Margé pour Curro Diaz, Álvaro Lorenzo et Dorian Canton, qui prendra l’alternative
Dimanche 28. Toros de Jalabert pour Andy Cartagena, Diego Ventura et Léa Vicens.

Corrida Goyesque de l’Assomption

Mercredi 14 août. Toros de Torrestrella, Puerto de San Lorenzo et Pedraza de Yeltes pour Daniel Luque unique espada.

Feria de l’Atlantique

Vendredi, 30 août. Toros de Luis Algarra pour Castella, Andres Roca Rey et Pablo Aguado
Samedi 31. Corrida concours. Toros de Murube, Valdefresno, El Retamar, José Cruz, Los Maños et Pedrés pour, Domingo López Chaves, Sergio Flores, Tomás Campos, Juan Ortega, Adrien Salenc et Dorian Canton.
Dimanche, 1er septembre. Matin Novillos de Los Maños pour El Rafi, Manuel Diosleguarde et Borja Collado.
Dimanche 1er septembre Tarde. Toros de La Quinta pour Octavio Chacón, Joaquín Galdós et un troisième révélation  de la San Isidro.

Dimanche 11 août à 21 heures concours de recortes,   

Concours de novilladas non piquées

Mercredi14 août. Novillos de Casanueva et La Espera pour Jesús Moreno de Albacete, Cristian Parejo de Chiclana, Tristán Espigue de Tarascon et Antonio Magana de México.
Vendredi 30. Novillos de Alma Serena et Camino de Santiago pour Guillermo García de Madrid, Nino Julián de Nimes, Álvaro de Chinchón de la Fundación El Juli et Jean Baptiste Lucq de Adour Afición
Samedi 31. Finale  novillos du Lartet

Journée du Collectif des Aficionados Français

Madrid: Jandilla sans caste ni race

Madrid, . Feria de San Isidro. Toros de Jandilla y un  (5ème ) du fer de   Vegahermosa. Bien présentés mais caste ni race  . 

Sebastien Castella un avis et silence, un avis et silence;

Emilio de Justo, silence, silence

Ángel Téllez, qui confirmait son alternative, silence, un avis et palmas  

Entrée: quasi lleno.

Salut de Morenito d’Arles au troisième.

Les jours se suivent et ne se ressemblent pas: après le triomphe de Roca Rey voilà que nous tombe dessus une des journées les plus grises du cycle Isidril et cela face à ne corrida dite de garantie. Un élevage choyé des vedettes qui vient de faire ses preuves à Valence comme à Séville; comme quoi il n’y a pas de certitudes en tauromachie et c’est tant mieux malgré cette mauvaise après-midi.

Ensemble de présentation médiocre (pour Madrid) fuyant le fer comme les capes et muletas à des degrés divers toute l’après-midi. Il a également développé un genio permanent mettant les toreros en danger et n’inspirant pas confiance, ne se livrant que lors de courtes séquences avant de revenir à cette attitude de défiance et de réserve: manque de caste et de bravoure, la noblesse n’en parlons pas. A cela il faut ajouter un adversaire supplémentaire: le vent.

Les trois matadors se montrèrent digne dans cette adversité. Tellez prouvant qu’il voulait profiter de cette luxueuse opportunité (il vient de prendre son alternative à Guadalajara) , a fait preuve d’entrega. A son crédit, un remarquable quite de frente por detras. Castella a besoin d’un succès il était très décidé: remarquable entame du second de la soirée par le bas, bons moments à droite au troisième. Estoconazo d’Emilio de Justo à son second toro, c’est ce que l’on gardera de mieux de cette soirée pénible où les trois toreros furent soutenus par l’exigeant public madrilène.

Point réconfortant la belle prestation de Morenito d’Arles aux ordres d’Emilio de Justo: impeccable aux banderilles comme à la brega. Chapeau bas!

PV

Angel Tellez Jandilla MADRID 23 MAI 2019 © Ferdinand De Marchi
Sébastien Castella Jandilla MADRID 23 MAI 2019 © Ferdinand De Marchi
Emilio de Justo Jandilla MADRID 23 MAI 2019 © Ferdinand De Marchi

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