Mois : juin 2019 Page 1 sur 19

Boujan-sur-Libron

Novillos de Veiga Teixeira. 

Abel Robles, silence et silence; 

Maxime Solera, silence et silence; 

CristĂłbal Reyes, silence et silence.

Burgos, grand succÚs de Rubén Pinar

Burgos. Dimanche. Feria de San Pedro. Plus de mie arĂšne.

Toros de Victorino MartĂ­n, inĂ©gaux de jeu et de prĂ©sentation sauf l’extraordinaire cinquiĂšme. 

El Cid, silence et silence; 

Rubén Pinar, oreille et deux oreilles;

 José Garrido, ovation et silence aprÚs avis.

Candelas a salué aux banderilles au cinquiÚme.

Le ColÚge de vétérinaires de Burgos a remis à Victorino Martín le prix du meilleur toro lidié la féria passée.

Soria, Castella et De Justo triomphent

Soria. Dimanche. TroisiÚme de la Feria de San Juan. Presque plein.

Toros de Salvador Domecq, corrects de présentation, nobles mais faibles.

 Sebastiån Castella, saluts aprÚs pétition et deux oreilles; 

Emilio de Justo, silence et deux oreilles;

Pablo Aguado, qui remplaçait Roca Rey, silence et ovation.

DĂ©cĂšs du picador Anderson Murillo

Le grand picador colombien Anderson Murillo qui a Ă©tĂ© aux ordres de CĂ©sar Rincon et de Luis Francisco Espla est mort hier des suites d’une longue maladie. C’Ă©tait une vĂ©ritable figura dans sa profession. Il Ă©tait trĂšs attendu dans les grandes arĂšnes toristas d’Espagne -il fit une vuelta historique Ă  Madrid en 2001 avec Espla aprĂšs avoir piquĂ© un Victorino- comme de France. A sa famille, Ă  ses amis nos condolĂ©ances les plus sincĂšres.

Madrid, Serrano solide face Ă  de durs Partido de Resina

Madrid. Dimanche. 1/4 d’arĂšne.

Toros de Partido de Resina, de prĂ©sentation et de jeu inĂ©gaux et un sobrero de San MartĂ­n(2°bis). 

Marc Serrano, silence aprĂšs avis et silence; 

SĂĄnchez Vara, vuelta al ruedo aprĂšs pĂ©tition et saluts aprĂšs avis Miguel de Pablo, qui confirmait l’alternative, silence et silence.

Marc Serrano a affrontĂ© une corrida de Partido de Resina trĂšs prĂ©sentĂ©e et compliquĂ©e, avec dignitĂ©, sĂ©rieux et professionnalisme. C’Ă©tait sa seconde corrida de l’annĂ©e. Il faut saluer le courage et l’aficion de ce torero qui n’a jamais renoncĂ©, avec une tĂ©nacitĂ© remarquable. Il incarne la principale vertu de la tauromachie la persĂ©vĂ©rance et la foi en lui-mĂȘme. Cela mĂ©rite d’ĂȘtre soulignĂ©.

Marc a fait preuve, une fois encore, dans une circonstance trĂšs difficile, de sa capacitĂ© et de sa soliditĂ©. Il fait honneur Ă  cette profession. VoilĂ  quelq’un qui mĂ©rite vraiment de nouvelles opportunitĂ©s.

L’imposante corrida de Partido de Resina combattue toute Ă  Las Ventas par Marc Serrano, Sanchez Vara et Miguel de Pablo. Suerte torerazos!

Marismeño un demi siĂšcle d’ alternative et encore vert

Ganaderia Nuñez del Cuvillo Medina Sidonia le29/06/2019 :

A l’ocassion du cinquantenaire de son alternative le Maestro Julio Vega « Marismeño » a torĂ©e devant les proches une vache de l’Ă©levage Nuñez del Cuvillo ce jour Le maestro sut avec le metier qu’on lui connait rĂ©soudre les difficultĂ©s que le bĂ©tail lui proposait .

Il a su avec elegance et maestria jouer de toutes les facettes de la tauromachie a pied: derechazos , naturelles,passes inversĂ©es et autres passes de pecho, nous enthousiasmer comme au premier jour de son alternative h

Marismeño nĂ© le 29 juillet 1949 a Sanlucar de Barrameda pris l’alternative a Barcelonne en juillet 1969. Dans l’actualitĂ© il est veedor pour diffĂ©rentes arĂšnes espagnoles et françaises et est certainement un des meilleurs lidiadors au campo dans le choix du bĂ©tail, il est tres apprĂ©ciĂ© par les Ă©leveurs et les toreros en activitĂ©

El Califa

Lors du tentadero in fut accompagnĂ© par le matador mexicain  Arturo Macias et le vĂ©nĂ©zulien installĂ© Ă  Sanlucar « El Califa de Aragua » qui surent tirer partie d’un animal noble encastĂ© avec quelques difficultĂ©s sur la corne gauche.

JĂ©sus Hernandez

Boujan, dimanche matin, des Concha y Sierra mais pas de toreros

ArÚnes de Boujan, novillada non piquée de la Féria 2019

Quatre erales de Concha y Sierra bien présentés, nobles et disposés à donner du jeu pour

Sergio Nuñez : deux avis et silence, silence

Niño Julian : deux avis et silence, silence

Un eral de Fernay juste de présentation pour

Lucas Miñana : silence

Ce n’est plus la canicule, mais cela y ressemble

Un tiers d’arùnes et autant de coups de soleil

Prix au meilleur novillero pour Sergio Nuñez,  prix qui n’aurait jamais du ĂȘtre accordĂ© vu le petit niveau de la prestation des deux toreros.

Il fallait ĂȘtre trĂšs aficionado pour rester sur les gradins jusqu’au bout de cette novillada non piquĂ©e. Chaleur suffocante et novilleros peu inspirĂ©s et trĂšs en dessous des possibilitĂ©s des erales. Et pourtant, ils avaient plein de caste et de noblesse, ces jolis erales de Concha y Sierra aux robes variĂ©es et caractĂ©ristiques  de cet encaste. Les excellents premier et quatriĂšme de la course ne demandaient qu’à donner leurs oreilles, encore fallait-il les torĂ©er en se croisant. Que ce soit Niño ou Nuñez, les deux novilleros sont restĂ©s marginaux, sans grande inspiration et en plus ont trĂšs mal tuĂ©.

En intermĂšde le local, Lucas Miñana s’est offert une opportunitĂ© de torĂ©er en se mettant devant un Fernay juste de prĂ©sentation et de race. Le biterrois, auteur des meilleurs gestes taurins de la matinale a trop attendu la charge du toro sans imposer sa lidia. D’oĂč une faena qui a manquĂ© de lien et construction, puis une mise Ă  mort laborieuse.

Le premier est d’une grande noblesse. Il charge avec noblesse, se laisse conduire dans la muleta et rĂ©pĂšte.  Sergio Nuñez, souvent sur le voyage, lui sert des muletazos mĂ©caniques  et stĂ©rĂ©otypĂ©s sans se croiser. Le toro essaie bien de transmettre de l’émotion, mais le torero ne lui permet pas. La mise Ă  mort est laborieuse. Le bicho tombe au huitiĂšme descabello Ă  la limite du troisiĂšme avis.

Le second a une charge longue et rĂ©pĂšte lui aussi dans la muleta. Niño le torĂ©Ă© sans se croiser enchainant lui aussi les passes marginales sans se croiser. Il finit par Ă©puiser l’envie de charger de l’eral qui finit par aller Ă  menos par ennui.  Ennui qui gagne aussi les gradins qui a partir de ce moment vont commencer Ă  se vider, certains craignant l’insolation. Silence aprĂšs une entiĂšre verticale et un bajonazo.

Lucas Miñana s’est vu ou s’est offert une opportunitĂ© de  torĂ©er. Il a Ă©tĂ© mal servi par un eral de Fernay dont la taille contrastait avec celle du torero .Le toro manquait de fond. Il fallait l’obliger et Lucas a Ă©tĂ© trop attentiste. Il s’est fait accrocher la muleta Ă  plusieurs reprises et malgrĂ© quelques dĂ©tails, la faena est allĂ©e Ă  menos avant d’ĂȘtre mal conclue Ă  l’épĂ©e.

Le quatriĂšme (le troisiĂšme Concha y Sierra) a Ă©tĂ© un grand novillo. EncastĂ©, noble mais pas naĂŻf, il n’a pas  Ă©tĂ© lidiĂ© par un Sergio Nuñez marginal et pegapase. Le bicho permettait plus mais le torero ne pouvait ni ne voulait.  Silence aprĂšs une entiĂšre tombĂ©e, l’arrastre, comme celle des deux premiers Concha y Sierra est applaudie).  Face Ă  ce bicho les deux novilleros ont partagĂ© les palos pour un tercio de banderilles qui sera le meilleur moment de cette matinale.

Le cinquiĂšme sera le plus compliquĂ© du lot. Il est mal banderillĂ© par les deux toreros de concert. A la muleta, il vient bien dans la muleta mais est dotĂ© d’un coup de tĂȘte que n’arrivera jamais Ă  corriger Niño. Quelques bons passages en fin de faena, ne peuvent faire oublier un ensemble marginal et manquant d’inspiration. Silence aprĂšs un vilain bajonazo  rapide d’effet. Le prĂ©sident rĂ©siste Ă  la mini pĂ©tition du fan club.

tr

Nouveaux cartels

Iscar

Samedi, 3 aoĂ»t: Concurso de Recorte Libre (Monteviejo)
Dimanche 4; El Cid, Manuel Escribano et Juan del Álamo (Adolfo MartĂ­n)
Lundi, 5; MartĂ­n Burgos, Leonardo HernĂĄndez et Ana Rita (Pablo Mayoral)

Tafalla, une féria du nord qui attire de nombreux français, de caractÚre torista:

Jeudi, 15 aoĂ»tGĂłmez del PilarFiliberto et Juanito (Las Monjas).

– Vendredi, 16Joselillo, Fernando AdriĂĄn et Javier AntĂłn (Prieto de la Cal).

– Samedi, 17SĂĄnchez Vara, Nuno Casquinha et RaĂșl Rivera(Saltillo).

– Dimanche, 18 : Guillermo Hermoso de Mendoza, El Cid et JoaquĂ­n GaldĂłs (Aquilino Fraile et Rosa Rodriguez, pour rejones)

Cieza le 24 aoĂ»t: David Fandila ‘El Fandi’Cayetano et LĂłpez SimĂłn, corrida de NĂșñez de Tarifa.

Boujan samedi: seul Francisco Montero

ArÚnes de Boujan, premiÚre novillada de la Féria 2019 donnée en semi-nocturne, canicule oblige

Six utreros d’Antonio Silva superbes de prĂ©sentation mais manquant de race et de fond pour

Alberto Pozo : silence, salut au tiers

Cristian Perez : un avis et silence, silence

Francisco Montero : un avis et vuelta, salut au tiers

Seize piques, une chute, cuadra Garcia

Salut au second de la cuadrilla de Perez dont le local Julien Breton

Présidence couleur Sud-Ouest dirigée par Pascal Darquié (Saint Perdon) assisté de Nicolas Petriat (Orthez) et Patrick Capbern (Parentis)

LumiÚres artificielles à partir du troisiÚme, température juste supportable

A l’issue du paseo, un Ă©mouvant hommage a Ă©tĂ© rendu Ă  Manolo Vanegas

Photo Paul Hermé torofiesta.com

Prix de la meilleure pique : Gabin Rehabi

Prix de la meilleure faena : Francisco Montero

Toro d’Antonio Silva, photo Paul HermĂ© torofiesta.com

Il faisait chaud Ă  Boujan pour cette premiĂšre novillada de la FĂ©ria 2019 d’oĂč un dĂ©calage du paseo d’une heure et un fin de courses avec Ă©clairage artificielle .FĂ©ria  2019 aux couleurs du Portugal avec pour cette ouverture, la prĂ©sence de Victor MendĂšs dans le callejon, et en piste, un lot de novillos d’Antonio Silva (Pinto Barreiros x Conde de la Corte). Pour les dĂ©buts en novilladas piquĂ©es et en France de l’élevage lusitanien, le lot rĂ©sĂ©nĂ© par Michel Bouisseren et son Ă©quipe avait fait parler de lui sur les rĂ©seaux sociaux. Au gabarit c’est une corrida qui est sorti dans le ruedo hĂ©raultais. CĂŽtĂ© cornes, les taxidermistes auraient pu se battre pour les rĂ©cupĂ©rer. HĂ©las lors des manƓuvres d’embarquement, contre les burladeros en rematant ou en rĂ©pondant aux sollicitations insistantes de certaines cuadrillas, les superbes armures des Antonio Silva se sont toutes abĂźmĂ©es.

Contrairement au corbeau de la fable, le ramage n’a pas Ă©tĂ© Ă  la hauteur du plumage. Parfois bravitos Ă  la pique, les lusitaniens se sont trĂšs vite Ă©teints, raccourcissant leur charge ou flirtant avec la querencia au plus prĂšs de planches.

CĂŽtĂ© toreros, grosse dĂ©ception de la part de Cristian Perez a Ă©tĂ© dĂ©passĂ© et sans recours, Alberto Pozo mal servi au premier et a fait ce qu’il pouvait face au second. Francisco Montero, le maletilla, appelĂ© de la derniĂšre heure s’est attirĂ© la sympathie du public par sa motivation et des muletazos templĂ©s Ă  son premier. Malheureusement, le jeune garçon n’a pas tuĂ© de toros en public depuis longtemps et les mises Ă  mort ont Ă©tĂ© laborieuses.

Autre dĂ©ception, les piqueros, aucune pique correcte, des cariocas, les  piques primĂ©es ont Ă©tĂ© spectaculaires par le comportement du bicho mais toutes les deux traseras.

Alberto Pozo (photo Christian Lamoulie)

Le premier s’arrĂȘte en charge dans la cape de Pozo. Il prend trois piques sortant seul Ă  la premiĂšre et poussant bien Ă  la troisiĂšme ; hĂ©las trasera. A la muleta, le Silva est tardo. Il s’éteint trĂšs vite partant en querencia aux tablas. Alberto Pozo abrĂšge la faena mais la mise Ă  mort est longuette, le puntillero relevant un toro qui tardera par la suite Ă  tomber.

Cristian Perez. Photo Paul Hermé torofiesta.com

Le second a un peu plus de charge. TrĂšs mal piquĂ©, il prend trois puyazos sans grand style. A la muleta, il a besoin d’une muleta autoritaire. Cristian Perez, manquant de confiance et vite dĂ©passĂ©, ne se croise pas et recule Ă  chaque muletazo. Il accentue les dĂ©fauts d’un bicho qui se dĂ©compose trĂšs vite. Le novillero fracasse avec le descabello aprĂšs une Ă©pĂ©e trĂšs en avant.

Les lumiĂšres s’allument et sort le troisiĂšme, le plus brave du lot. Il charge et s’emploie avec bravoure et Ă©nergie lors de deux rencontres traseras avec le groupe Ă©questre. Ce tercio rĂ©veille un public qui Ă©tait par la force des choses atone depuis le dĂ©but de la course. Francisco Montero est venu pour se fait connaĂźtre et reconnaĂźtre. Il profite de l’allant du toro en dĂ©but de faena pour enchaĂźner des derechazos sincĂšres et templĂ©s. Il essaiera de faire la mĂȘme chose Ă  gauche mais le toro pense plus Ă  se rĂ©fugier qu’à rĂ©pondre aux sollicitations du torero malgrĂ© l’application et l’envie de Montero. Dommage, car le garçon est intĂ©ressant ; Francisco, n’a pas tuĂ© de toros depuis longtemps et la mise Ă  mort sera laborieuse, ce qui ne l’empĂȘchera pas d’ĂȘtre invitĂ© par le public Ă  faire une vuelta.

La prĂ©sentation ira Ă  mas mais pas le comportement des novillos. Le quatriĂšme attaque et fait tomber le cheval Ă  la sortie du patio. Il prend les deux suivantes sans s’investir. Alberto Pozo est un garçon qui torĂ©Ă© peu, plein de bonne volontĂ© mais qui manque de style. Il s’applique Ă  tirer des muletazos Ă  un toro qui manque de classe et s’éteint trĂšs vite. Il salue aprĂšs une faena trop longue et qui est allĂ©e Ă  menos.

Le cinquiĂšme est juste de forces. Il ne pousse pas Ă  la premiĂšre rencontre avant d’en prendre une seconde carioquĂ©e. A la muleta, le Silva n’avance pas et le torero ne l’allonge pas. La faena, sans intĂ©rĂȘt, s’éternise au-delĂ  du nĂ©cessaire et du supportable (il est 22h). Silence aprĂšs une Ă©pĂ©e trĂšs en avant et deux descabellos.

Francisco Montero (photo Paul Hermé torofiesta.com)

Le sixiĂšme est une estampe de toro. Il met bien la tĂȘte dans le capote de Montero. Mal piquĂ©, il prend trois puyazos venant bien mais sortant seul. Il est trĂšs juste de forces et flĂ©chira Ă  plusieurs reprises. Toujours la mĂȘme volontĂ© de Francisco mais le toro ne permet pas grand-chose et le novillero manque de recours pour compenser le manque de fond et de classe du bicho. Le torero salue aprĂšs deux pinchazos, un entier contraire et un descabello.

Il est presque 23 heures et le public quitte, déçu, les gradins aprĂšs avoir tĂ©moignĂ© du respect et une certaine reconnaissance Ă  un valiente, Francisco Montero, qui mĂ©rite d’autres opportunitĂ©s

TR

Algéciras

Plaza de toros de Las Palomas, Algeciras (CĂĄdiz). Samedi.
TroisiÚme de la Feria Real. Plus de 1/2 entrée.
Toros de Santiago Domecq.
Miguel Ángel Perera, oreille et oreille.
Cayetano, ovation et oreille.
Pablo Aguado, silence et oreille.

Page 1 sur 19

© 2022 Corridasi - Tous droits réservés