Dimanche, dernière dela feria de San Fermín. Toros de Miura, 

Rafaelillo, ovation et cogido;

Octavio Chacón, silence avec un avis, silence avec un avis à celui tué pour Rafaelillo, et silence; 

Juan Leal, vuelta al ruedo et silence avec un avis. 

Entrée: Lleno.

Salut au troisième de, Marco Leal.

Dure corrida de Miura, à l’ancienne comme on dit parfois. L’ensemble terrifiant de présentation. La plus armée, la plus lourde que l’on ait vu à Pampelune depuis de nombreuses années. Elle a donné pour la plupart de ses composants un jeu conforme à sa réputation, sournois, réservé ne rompant jamais. Deux d’entre eux furent plus comestibles les troisièmes et sixièmes. Une corrida angoissante pour le public et amère pour les toreros.

Rafaelillo n’ayant pu briller à son premier se mit à genou près des planches en début de faena. Il se finit prendre à deux reprises par la morlaco qui l’écrasa contre la barrière. Cogida très émotionnante et terrible pour le murciano car la corne avait pénétré et il dut être évacué avec une blessure grave au thorax..

Octavio Chacon lui suppléa. Comme lors de son premier passage, il ne se confia jamais et tua mal le toro aux intentions criminels. Il ne fit pas l’effort possible face au dernier qu’il tua mal encore un fois. Le gaditano n’est pas dans un bon moment.

Nous avions fait le déplacement pour Juan Leal. Il aura laissé une grosse impression et il était à deux doigts d’un succès historique s’il n’y avait eu l’épée. Juan très décidé parti attendre la troisième à Puerta Gayola. Le Miura lui arracha la cape mais sans se dégonfler il le mit au cheval avec aisance. Grand tiers de banderilles de sa cuadrilla et du cousin Marco sensationnel aux banderilles. La faena débuta au centre, le Miura se montrant plus accommodant que ses frères. Ses passes changées firent taire les peñas et la faena fut soutenue avec enthousiasme par le public de l’ombre.

Juan était à deux doigts de ce grand succès tant attendu par ses amis, dans une arène particulière mais généreuse aussi qu’il tenait entre ses mains par son courage et son charisme. L’épée catastrophique doucha les espoirs de tous il y eut une pétition minoritaire néanmoins et un tour de piste passionné (comme la sortie). Au dernier, sac de ciment qui refusait de bouger, il tenta tout mais ne put le faire bouger et le tua mal une fois encore.

Dommage ! Mais dans l’ensemble l’arlésien a été formidable d’enthousiasme, de fraîcheur, de courage froid aussi et de lucidité. Il aura laissé une belle impression dans la capitale de la Navarre où il devrait être invité à revenir l’an prochain.

Pierre Vidal

Parte médico de Rafaelillo: « En la corrida del día 14 de julio ha sido atendido a la enfermería de la plaza don Rafael Rubio Luján, Rafaelillo, afecto de cornada envainada en hemitórax izquierdo con enfisema subcutáneo, múltiples fracturas costales, hemotórax, e inestabilidad hemodinámica. Ha sido intervenido en la enfermería de la plaza, procediéndeuxe a realizar una toracotomía exploradora, realizándeuxe reparación de estructuras lesionadas et hemostasia. Se ha colocado tubo de tórax. El paciente ha sido derivado a complejo hospitalario de Navarra. Pronóstico grave ». Firmado: Ángel M. Hidalgo, Cirujano Jefe de la Plaza de Toros de Pamplona.