Mois : juin 2020 Page 2 sur 8

Osuna, présentation officielle

PrĂ©sentation officielle de ce qui sera la premiĂšre corrida de l’annĂ©e Ă  Osuna en prĂ©sence de la maire de l’empresario et du torero Javier Conde. Elle se dĂ©roulera le 1er aoĂ»t prochain avec au cartel le cavalier Diego Ventura et les matadors Enrique Ponce et Javier Conde. Toros de Diego Ventura (rejones) et Julio de la Puerta.

Annulation par contre de la novillada prévue à Sanlucar de Barrameda ce samedi et télévisée par Canal Sur. Le début du certamen des écoles taurines andalouses serait reporté au 4 juillet.

Ecole taurine du Pays d’Arles

Béziers, la féria des artistes

Dia de campo chez Torrestrella…

Les Novilleros de Sanlucar de Barrameda, ELOY HILARIO, GERMAN VIDAL ” EL MELLI ” et JOSELITO SANCHEZ, ont combattu et mis Ă  mort hier 5 novillos de la ganaderĂ­a de TORRESTRELLA situĂ©e Ă  MEDINA SIDONIA. Un añojo a Ă©tĂ© destinĂ© Ă  Juan Manuel Vidal, petit frĂšre de EL MELLI qui dĂ©butait Ă  cette occasion.

Diego Robles avec El Melli,
Sur les gradins Fabiola Robles l’Ă©pouse de l’organisateur sanluqueño Carmelo Garcia avec le matador Emilio de Justo
Le banderillero Manuel GĂłmez ” EL POLLO” , EMILIO DE JUSTO , DIEGO ROBLES, un jeune aficionado et ADRIAN DE TORRES. 

Texte et photos et vidĂ©o Ramis Hassan “El Califa”

LIBERTE

Des quatre points cardinaux de l’Espagne, un mĂȘme slogan « Tauromaquia es cultura Â».

Et derriĂšre cette clameur, il y a un cri de l’ñme : « LIBERTE ! Â»

Tout en respectant les conditions de barriĂšres sanitaires, des milliers de personnes sont descendues dignement dans la rue pour manifester. Manifester pour exprimer haut et fort leur droit Ă  assister Ă  une corrida comme d’autres vont Ă  l’opĂ©ra ou au thĂ©Ăątre ou au cinĂ©ma.

Il semble que le peuple comprend mieux que les politiciens ce qu’est l’Histoire et la Culture. 

A Salamanque, dans son allocution, les toreros, Domingo Lopez Chavez a exposĂ© la dĂ©finition de la Culture, Enrique Ponce, dans son manifeste, a rappelĂ© que dans l’histoire, papes et rois ont essayĂ© d’interdire la tauromachie mais n’y sont pas parvenus.

Le torero Luis Francisco EsplĂĄ Ă  Alicante, le journaliste Carlos Ruiz Villasuso Ă  Madrid ont clamĂ© haut et fort le panorama culturel de la tauromachie au mĂȘme niveau que l’opĂ©ra et le thĂ©Ăątre, et ses retombĂ©es Ă©conomiques. Ils ont mis en Ă©vidence les racines telluriques de la tauromachie, de la fusion Ă©troite entre le « campo Â» et le taureau de combat. Également, Villasuso a soulignĂ© la non comprĂ©hension des urbains, des citadins pour tout ce qui concerne le « campo Â» qui pourtant les nourrit.

Le monde du taureau, monde du campo, est-il en train de donner une leçon politique aux gouvernants, « politique Â» dans le sens dont Platon employĂ© ce terme, gestion de la vie d’une citĂ© et de ses habitants ? Et ce monde du taureau aujourd’hui discrĂ©ditĂ© se hisse Ă  la hauteur d’un Prix Nobel. La trĂšs cĂ©lĂšbre Ă©crivaine Doris Lessing, Prix Nobel en 2007, disait que le grand problĂšme des hommes politiques, c’est qu’ils sont spĂ©cialistes dans une discipline (Ă©conomie, droit, administration
) mais n’ont pas de Culture !!! Sans connaissances historiques et culturelles de son pays, comment peut-on le gĂ©rer dans la conscience politique qu’exige une dĂ©mocratie ? Peut-ĂȘtre cela explique-t-il l’incomprĂ©hension de l’art tauromachique ?! et de l’Art, tout simplement ! Alors, il faut les Ă©clairer et leur rappeler qu’un monde sans arts n’est pas un monde civilisĂ© !

Des hommes, des femmes de tout Ăąge, beaucoup de jeunes, des enfants ont marchĂ© pacifiquement, dignement dans les rues de leur ville, de leur village pour simplement affirmer qu’on leur doit le respect de leur droit Ă  l’expression culturelle qu’ils ont choisie. Simplement dire non Ă  l’espace et au temps de la pensĂ©e unique, de l’imposition Ă  une façon de penser dĂ©terminĂ©e, contraire Ă  toute dĂ©mocratie


Le manifeste du journaliste Carlos Ruiz Villasuso est explicite et il est la voix de tout peuple aux quatre points cardinaux de la terre qui revendique le respect de ses traditions constitutives de sa vie. Ce manifeste traduit le voici :

« (
) Il y a quelques jours Ă  Salamanque, nous avons commencĂ© un mouvement de personnes peu enclines au bruit et Ă  la protestation. Nous sommes ces personnes qui utilisent les rues et les voies publiques pour marcher en faveur de notre passion pour l’arĂšne. Des personnes qui utilisent les rues pour lĂącher les taureaux et courir les « encierros Â». Pourtant, aujourd’hui et durant plusieurs jours, nous avons dĂ» utiliser les rues pour rendre visible dans tout notre pays la lutte pour une passion sĂ©culaire Ă  laquelle on ne pourra jamais renoncer, lutte pour les droits lĂ©gitimes de la tauromachie. Notre attitude de tolĂ©rance et de sacrifice a toujours Ă©tĂ© de prĂ©senter l’autre joue aprĂšs chaque insulte, aprĂšs chaque agression, aprĂšs chaque persĂ©cution (
) et ceci a fait penser Ă  certains que le monde de la tauromachie avait ses rĂȘves congelĂ©s, que ses illusions s’étaient Ă©teintes. Ils en sont venus Ă  penser qu’un monde de courageux au fond Ă©tait un monde de lĂąches. Mais, ils se sont trompĂ©s.

Nous avons dit : « Assez de l’inaccomplissement des lois et de la constitution qui nous protĂšgent ! Assez avec ce traitement mĂ©prisant pour des citoyens que l’on considĂšre de seconde catĂ©gorie ! Assez de nous mettre l’étiquette infĂąme de tortionnaires et d’assassins ! Assez de dire au peuple espagnol que nous sommes la honte du progrĂšs et de la culture !

Nous, nous sommes le progrĂšs ! Nous, nous sommes la culture parce que nous sommes le peuple de la terre travaillĂ©e avec nos mains, cette terre qui est semĂ©e et qui est moissonnĂ©e avec la sueur de l’ñme. Nous sommes les gens de la terre des champs dans laquelle naĂźt et s’enracine notre monde, ceux qui soutiennent l’Espagne abandonnĂ©e, celle que l’on qualifie d’Espagne vide.

Nous sommes l’Espagne qui donne Ă  manger Ă  l’autre moitiĂ© de l’Espagne urbaine. Et nous sommes aussi ce peuple qui nourrit avec l’ñme la culture de ce pays.C’est cela le progrĂšs et c’est cela la culture.

Nous avons occupĂ© les rues pour dire Ă  la sociĂ©tĂ© espagnole et Ă  chaque gouvernant de chaque village, avec beaucoup d’humilitĂ©, mais avec toute notre personnalitĂ© et force que nous ne pouvons donner plus. (
)

Vous pouvez nous refuser le pain et le sel, mais avec chaque becerro qui naĂźt, avec chaque adolescent qui souhaite devenir torero, avec chaque homme ou femme qui va dans les rues du taureau, avec chaque aficionado, nous, nous nous fabriquons le pain et le sel.

Mais nous ne pouvons donner plus que notre propre vie. Mesdames et messieurs, nous ne pouvons abandonner notre dignitĂ©. Nous ne pouvons pas demander et laisser que l’on nous vole le respect.

Le respect et la dignitĂ©, c’est ce qui fait un ĂȘtre humain libre ! Et ce qui ne se rend pas quand on te l’a enlevĂ©, c’est prĂ©cisĂ©ment le respect. Le respect par rapport Ă  la loi du patrimoine culturel par la constitution. Respect au peuple du campo bravo en tant que peuple le plus important Ă©cologiquement dans l’histoire de l’Espagne. (
)

Ce pays a le devoir et il a l’obligation de nous rendre ce qui est lĂ©gitimement nĂŽtre.

Nous ne sommes pas sortis dans la rue pour mendier. Nous ne sommes pas sortis dans la rue pour regarder les autres personnes depuis le bas. Nous sortons pour regarder chaque espagnol droit dans les yeux, chaque gouvernant droit dans les yeux, pour exiger dignité, respect et liberté.

Et nous continuerons Ă  ĂȘtre dans la rue de maniĂšre ordonnĂ©e, de maniĂšre civique. Nous continuerons Ă  ĂȘtre loyaux envers notre pays et envers sa population.

Nous voulons seulement ce qui est nĂŽtre de plein droit !

Tous ensemble, pour toujours vive l’Espagne, pour toujours vive la tauromachie ! Â»

Et vive la tauromachie quel que soit le lieu oĂč son art se dĂ©ploie !

Inca Virgoarte

Dax, les membres de la nouvelle commission taurine

Les membres de la Commission ont ainsi Ă©tĂ© choisis dans les diffĂ©rentes peñas taurines : StĂ©phane des Deserts et François Daraignez pour la peña taurine, Pascal Lavigne pour la Campo Charro, Didier Touya pour la peña Los de Madrid, FrĂ©dĂ©ric Ciutad et Pierre Eridia de la peña Alegria, StĂ©phane Darracq de la CTJA, David Roca, chef des Corraleros de Dax, et FrĂ©dĂ©ric Dubois, qui n’est autre que le frĂšre du nouveau maire. Rappelons que le prĂ©sident nommĂ© par le maire est Eric DarriĂšre. Il a dĂ©clarĂ© au journal Sud-Ouest : ” “J’aborde ma mission avec humilitĂ©, et dans un paysage particuliĂšrement dĂ©licat, avec l’annulation des grandes fĂȘtes et de la plupart des corridas, Ă  cause du Covid-19. Je me suis entourĂ©, en accord avec le maire, d’un groupe le plus reprĂ©sentatif possible, oĂč toutes les influences seront reprĂ©sentĂ©es. Plusieurs membres de cette commission ont moins de 30 ans et c’est une bonne chose.”

Bayonne, des peñas raisonnables

Communiqué de presse

Mardi 23 juin 2020, 11h00

De rĂ©centes communications publiĂ©es dans la presse concernant les FĂȘtes de Bayonne laissent entendre que des fĂȘtes informelles pourraient avoir lieu, malgrĂ© l’annulation officielle prononcĂ©e durant le confinement.

Les peñas bayonnaises se sont réunies hier soir, lundi 22 juin 2020, pour débattre du sujet.

Les fĂȘtes sont annulĂ©es et n’auront pas lieu

A la suite de ces Ă©changes, les peñas bayonnaises souhaitent rĂ©affirmer de façon claire et sans ambiguĂŻtĂ© qu’elles respectent et suivent, sans rĂ©serve, le choix des autoritĂ©s d’annuler l’édition 2020 des FĂȘtes de Bayonne.

Par consĂ©quent, elles n’ouvriront pas au public et elles n’organiseront aucun Ă©vĂ©nement public de nature Ă  provoquer des fĂȘtes spontanĂ©es ou informelles.

« L’envie de se retrouver durant des fĂȘtes improvisĂ©es est un sentiment comprĂ©hensible. » reconnaĂźt Owen Lagadec-Iriarte, PrĂ©sident du Groupement des Associations Bayonnaises.

« Mais avec la fragilitĂ© de la situation sanitaire, un rassemblement de personnes dans un contexte festif aussi intense et massif que celui des FĂȘtes de Bayonne n’est pas raisonnable. SĂ©curitĂ© sanitaire, sĂ©curitĂ© des biens et des personnes, transports, prĂ©vention des violences, notamment sexistes, les enjeux sont nombreux et ne s’improvisent pas. La position des peñas bayonnaises est nette et sage. Pas de fĂȘtes cette annĂ©e. Rendez-vous l’an prochain, elles seront encore plus belles. » conclut-il.

Anticiper sans porter préjudice à la liberté

Les associations bayonnaises souhaitent toutefois alerter les autoritĂ©s sur la rĂ©alitĂ© d’une croyance parmi certains habitants du Pays Basque et d’ailleurs, en la tenue d’un Ă©vĂ©nement.

Si elle devait perdurer malgrĂ© la dissuasion, il reviendrait aux autoritĂ©s d’anticiper pour prendre des dispositions adaptĂ©es, dans le respect de la libertĂ© de chacun de vivre, de dĂ©ambuler et de frĂ©quenter les lieux de vie comme les bars et restaurants, sans restriction.

Les peñas sont des partenaires majeurs et engagés de la vie culturelle et festive bayonnaise. Elles restent à la disposition des autorités pour contribuer à la réflexion, de façon pragmatique et constructive.

TEMPORADA, RETOUR A LA NORMALE EN SEPTEMBRE ?

Nßmes: une féria de haut niveau mais sans José Tomas (ph. Objectif Gard)

On s’active pour un retour Ă  la normale en septembre dans le monde de la tauromachie. En tout cas pour ce qui concerne la temporada française, Simon Casas a annoncĂ© la couleur: il fera la fĂ©ria des vendanges comme prĂ©vu du 18 au 20 septembre dans son format habituel et au niveau artistique habituel (c’est Ă  dire avec les meilleurs), bien que la capacitĂ© des arĂšnes devrait ĂȘtre limitĂ©e Ă  5000 spectateurs. Simon Casas compte sur la rĂ©Ă©lection du maire sortant (elle fait peu de doutes) et annonce des cartels de premier choix avec la venue des figuras qui seraient dit-on moins gourmandes; le Covid leur ayant donnĂ© une certaine luciditĂ© -Ă  toute chose malheur est bon. Seule dĂ©ception JosĂ© Tomas qui, compte tenu de ce contexte compliquĂ©, ne viendra pas.

On s’active Ă  Arles aussi, avec une fĂ©ria du riz placĂ©e un peu plus tĂŽt dans le calendrier mais, ici, le rĂ©sultat des Ă©lections demeurant incertain, il est difficile d’annoncer la couleur. Il ne fait aucun doute qu’on ait le “dĂ©sir de faire” du cĂŽtĂ© de l’empresa. On saura quoi rapidement; le dimanche devrait ĂȘtre le jour idoine avec une partie cĂ©dĂ©e Ă  la jeunesse et une large participation française comme de juste. Il en est de mĂȘme du cĂŽtĂ© de la nouvelle commission taurine Dacquoise qui planche sur une Ă©dition de Toros y Sasla haut de gamme. Pas sur que la salsa soit au rendez-vous mais cĂŽtĂ© toro on dĂ©jĂ  pris langue avec les stars et avec un Ă©levage habituĂ© au succĂšs dans le redondel de la citĂ© thermale. Les bayonnais attendent la fin du suspens Ă©lectoral pour se dĂ©clarer mais ils ont bien l’intention d’en ĂȘtre aussi. Et les montois? Laisseront-ils passer une annĂ©e blanche ? Il pourrait y avoir des surprises; en tout cas ce n’est pas l’envie qui manque de marquer le coup, dans la capitale landaise. Mais on sait aussi que, hors Madeleine les choses sont difficiles Ă  rĂ©ussir.

En Espagne, l’espoir revient du cĂŽtĂ© de Jerez oĂč la fĂ©ria pourrait avoir lieu en octobre en dĂ©finitive, avec notamment un mano Ă  mano spectaculaire oĂč Morante de la Puebla, habituĂ© des lieux, testerait sa fameuse nouvelle pique qui a pour but de moins blesser l’animal. Il y aurait aussi une novillada oĂč seraient opposĂ©s le torero de Sanlucar Eloy Hialrio Ă  Cristobal Reyes le poulain de notre ami Lamoulie. Ce sont les nouvelles du Diario de Jerez.

Du cĂŽtĂ© de Malaga on annonce trois corridas une en juillet, deux en aoĂ»t. La premiĂšre avec un cartel de 6 espadas. Pour les autres il y aurait un spectacle mixte le 15 aoĂ»t avec Diego Ventura, Enrique Ponce (trĂšs sollicitĂ©) et un torero malagueño, 16 cela devrait ĂȘtre le tour de Cayetano con avec trois autres espadas ( dont un malagueño) donc une corrida de quatres matadors.

Madrid aura-t-elle une temporada d’Ă©tĂ© ? Puis sa fĂ©ria d’automne? Les nouvelles normes sanitaires Ă©dictĂ©es par la communautĂ© madrilĂšne n’affecte que modĂ©rĂ©ment l’aforo de Las Ventas. C’est donc techniquement faisable. On annonce par ailleurs deux corridas Ă  Avila, quelques autres sous la houlette de Ponce et bien sur, chez-nous, les rendez-vous de BĂ©ziers et Istres. Riscle a maintenu sa novillada, mais pourra-t-elle la donner ? Le VIIe Certamen « Alfarero de Plata » de Villaseca de la Sagra aura bien lieu
 mais ça n’est pas une surprise. Si on fait le compte, au total c’est peu, trĂšs peu mĂȘme, mais c’est un dĂ©but qui redonne le moral, l’espoir.

Soyons rĂ©aliste (pour une fois) dans tout cela il faut faire la part des spĂ©culations, des rumeurs ou des effets d’annonces car le virus est toujours lĂ  comme nous le rappelle Le Figaro d’hier matin: https://www.lefigaro.fr/sciences/le-conseil-scientifique-juge-extremement-probable-une-augmentation-de-la-circulation-du-coronavirus-a-l-automne-20200622 et nous verrons dans quelques jours quelles seront les consĂ©quences mĂ©dicales du dĂ©chaĂźnement parisien lors de la fĂȘte de la musique. A quoi auraient servi tous ces efforts si la maladie repartait? Les bobos Ă©cervelĂ©s du Canal Saint Martin auraient du y penser…

Bien que le redĂ©marrage de la temporada serait Ă©minemment souhaitable pour l’avenir de la tauromachie, ne rĂȘvons pas trop: l’Ă©pidĂ©mie n’est pas finie, le virus est toujours lĂ , nous ne savons toujours rien (ou presque) sur lui et particuliĂšrement sur sa progression.

Pierre Vidal

Au CFT

Nouveaux paseos taurinos

AprĂšs Cordoue ce vendredi nouveaux paseos traurinos un peu partout en Espagne. A Alicante samedi un millier de personnes conduites par JosĂ© MarĂ­a Manzanares et Luis Francisco EsplĂĄ, le rejoneador Andy Cartagena et l’empresario Nacho Lloret. Des matadors comme Alejandro EsplĂĄ, Francisco JosĂ© PalazĂłn, le banderillero , Álvaro Oliver; le doyen des toreros de la tierra Francisco AntĂłn “Pacorro”, el empresario ainsi que Manolo Carrillo, Arturo Blau Espadas et Emilio GarcĂ­a Consuegra “El Lince”, les prĂ©sidents de toutes les peñas taurines de la rĂ©gion
 les novilleros RaĂșl Bravo o Borja Álvarez, les de l’Ă©cole taurine locale.

Forte mobilisation aussi Ă  Malaga avec les toreros Javier Conde, Fortes, Manuel Escribano et David GalĂĄn.

Participation trĂšs importante Ă  Pampelune avec des milliers d’aficionados sur le parcours de l’encierro

Manifestation aussi Ă  Santander.

Partout un seul mot d’ordre : #tambiensomoscultura

Madrid ce dimanche soir devant las Ventas une foule que ‘on espĂ©rait plus nombreuses de beaux succĂšs par contre en province.

Plusieurs milliers de manifestants ce dimanche soir devant Las Ventas selon https://www.abc.es/cultura/toros/abci-clamor-tauromaquia-ventas-nunca-diga-poder-politico-no-podeis-plaza-toros-202006212024_noticia.html#vca=rrss-inducido&vmc=abc-es&vso=tw&vli=noticia-foto . En prĂ©sence de nombreux toreros CĂ©sar RincĂłn, Curro VĂĄzquez, Toñete, Emilio de Justo, David Mora, Gonzalo Caballero, Gonzalo Caballero ou Miguel AbellĂĄn qui a pris la parole “La culture est avant tout libre” a-t-il dĂ©clarĂ© concluant “Viva el toro”. Le journaliste David Casas a Ă©galement pris la parole. 

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