Mois : novembre 2020 Page 2 sur 5

Herrera del Duque: triomphe et blessure de Francisco Montero

Herrera del  Duque , novillada de la Gira de reconstruccion (matinale

Quatre novillos de El Pilar  (dont un sobrero 2nd bis remplaçant le titulaire qui s’est tuĂ© Ă  sa sortie en piste contre un burladero) pour

Francisco Montero :une oreille, deux oreilles

Manuel Diosleguarde :une oreille une oreille

Sobresaliente : Guillermo Garcia

Cinq piques dont une avec chute

BlessĂ© Ă  la jambe (plaie Ă©tendue mais peu profonde) , Montero part Ă  l’infirmerie aprĂšs avoir tuĂ© le troisiĂšme et sera opĂ©rĂ© sur place ;

 Moins de la moitiĂ©  de  l’aforo autorisĂ©

Météo agréable

Pour cette seconde novillada organisĂ©e Ă  Herrera del Duque ce week-end, ont dĂ©filĂ© au paseo deux novilleros aux styles trĂšs diffĂ©rents.. Ils ont affrontĂ© quatre novillos d’El Pilar , bien prĂ©sentĂ©s, astillado le second , encastĂ© et compliquĂ© letroisiĂšme, nobles et justes de forces les trois autres.

Francisco Montero est un novillero qui a besoin de connecter avec le public et ces novilladas quasi Ă  huis clos ne lui permettent pas de le faire.

Il accueille le premier , debout , Ă  porta gayola et finit sa s rĂ©ception de rodillas et se fait accrocher la cape  en fin de sĂ©rie. Bien mis en suerte mais mal piquĂ©, le bicho pousse puis s’endort sous le fer.

A la muleta, le Pilar est noble mais manque de forces et de transmission. D’une faena courageuse mais qui manque de transmission, on retiendra une bonne sĂ©rie de derechazos en fin de prestation donnĂ©e Ă  la bonne distance et en conduisant bien la passe.  Un final plus trĂ©mendiste en rĂ©duisant les terrains, prĂ©cĂšde un pinchazo et une entiĂšre un peu trasera, Montero coupe la premiĂšre oreille de cette matinale.

Le second se tue en heurtant les planches. Il est remplacĂ© par un joli novillo du mĂȘme fer, bien prĂ©sentĂ© mais manquant de forces.  Il est Ă©conomisĂ© Ă  la pique ce qui lui permet de se reprendre et de durer un peu plus longtemps dans la muleta de Manuel Diosleguarde . Le protĂ©gĂ© de l’AAJT est un torero Ă©lĂ©gant , qui torĂ©Ă© avec douceur et temple un El Pilar noble mais qui flĂ©chit Ă  souvent.  Difficile de lier les sĂ©ries Ă  gauche , c’est Ă  droite que le novillo permet le plus de s’exprimer. L’ensemble de la prestation de Manuel est intĂ©ressant, Ă©lĂ©gant, sincĂšre mais manque d’émotion Ă  cause du manque de transmission du bicho. Le novillero coupe une oreille aprĂšs une entiĂšre trasera.

Le troisiĂšme, le plus sĂ©rieux du lot, accroche Francisco Montero lors sa rĂ©ception de rodillas avec le capote de paseo. Il renverse le groupe Ă©questre avant de prendre en poussant une pique carioquĂ©e. Le toro est sĂ©rieux et ne permet aucune erreur. Il bouscule le banderillero Ignacio Martin en le projetant contre les tablas.  Montero dĂ©butĂ© sa faena Ă  droite en le doublant et l’amenant au centre de la piste. Le jeune torero semble marquĂ© par la cogida subie au premier tiers. TrĂšs sincĂšre, il s’expose mais Ă  du mal Ă  trouver la bonne distance pour s’imposer.  La faena est heurtĂ©e Il termine chaque passe par le haut et se fait prendre (cornada Ă  la jambe) au sortir d’une naturelle. Groggy, il reprend la muleta pour un final trĂ©mendiste . Montero s’engage et conclut d’un trĂšs bon coup d Ă©pĂ©e et coupe deux oreilles rĂ©compensant le courage et l’estocade

Le quatriĂšme est bien reçu Ă  la cape par Manuel Diosleguarde. Il prend un bon puyazo en poussant  A la muleta, il est noble mais manque de forces et flĂ©chira dĂšs que le torero l’oblige trop. Comme au second , Manuel construit une bonne faena Ă©lĂ©gante , avec du temple mais qui manque d’émotion par la faute du manque de transmission de l’utrero. On retiendra une belle sĂ©rie de naturelles . L’épĂ©e est beaucoup trop basse , une seule oreille pour le torero salamantin.

A l’issue du paseo , la banda de musica a jouĂ© l’hymne espagnol aprĂšs une minute de silence .

A l’issue de la course les rĂ©compenses suivantes ont Ă©tĂ© distribuĂ©es

Brega: JesĂșs Talavan, au quatriĂšmeÂș.

Picador: Ángel Rivas, au quatriÚme.

Meilleure paire de banderilles: ElĂ­as MartĂ­n, au quatriĂšme.

Meilleur novillo: Cigarroso sorti en quatriĂšme position.

RT

Herrera del Duque: lueurs d’espoir aprĂšs l’orage

Herrera del Duque, samedi. PremiĂšre novillada du cycle de la Gira dela reconstruccion. 200 spectateurs. 1/2 de l’ aforo autorisĂ©

4 Novillos de Luis Algarra. 

Rafael GonzĂĄlez, oreille et deux oreilles; 

TomĂĄs Rufo, oreille et oreille.

Le paseo a Ă©tĂ© retardĂ© d’une demie heure en raison de fortes pluies.

Rafael Gonzalez blessé au genoux gauche par le troisiÚme toro fut opéré sur place du genoux gauche.

Il pleuvait des cordes sur Herrera del Duque hier et le ruedo, protĂ©gĂ© par une bĂąche, ne semblait pas ĂȘtre en mesure de pouvoir ĂȘtre utilisĂ©. Fallait-il donner la novillada ? C’Ă©tait compter sans la dĂ©termination de vieux briscards des jeunes gens qui, capote de paseo sur l’Ă©paule, Ă©taient prĂȘts Ă  tout pour dĂ©filer. Cette dĂ©termination est Ă  souligner et la suite leur donna raison: le miracle mĂ©tĂ©orologique se produisit, la pluie s’arrĂȘta et la piste dĂ©trempĂ©e n’empĂȘcha pas qu’un spectacle de qualitĂ© puisse s’y dĂ©rouler sans encombre majeur.

Les novillos de Luis Algarra bien prĂ©sentĂ©s, hauts, dans le type, armĂ©s correctement dans l’ensemble furent des bonnes pĂątes sans pour autant tomber dans la mĂ©diocritĂ©: maniable et rĂ©pĂ©tant le premier, avec un poil de mansenumbre le second, humiliant le troisiĂšme et avec de la classe le quatriĂšme. Un ensemble noble et racĂ©.

Rafael Gonzalez fit preuve de mĂ©tier, d’une expĂ©rience qui ne masque pas son enthousiasme et qui lui donne une certaine suretĂ©. Il a de la personnalitĂ©, construisant ses faenas avec originalitĂ© et compensant ainsi quelques lacunes artistiques. Il s’inscrit dans un toreo classique et Ă©mouvant. Solide. Il a tuĂ© ses deux adversaires de deux impressionnants estoconazos sin puntilla. Ainsi, ce jeune homme a toutes les qualitĂ©s requises pour passer au niveau supĂ©rieur.

Tomas Rufo qui, rappelons-le, devait prendre une alternative de gala Ă  Mont-de-Marsan des mains de Roca Rey s’est montrĂ© lui aussi Ă  la hauteur d’une rĂ©putation flatteuse. Il manie la cape avec classe, Ă©lĂ©gance, dans une ligne trĂšs classique comme on a pu le voir Ă  son second passage avec une sĂ©rie de vĂ©roniques le corps galbĂ© et donnĂ©es avec douceur. Cette douceur elle l’accompagne aussi Ă  la muleta et ce bon tempo au troisiĂšme tiers lui a rĂ©ussi aussi face Ă  d’excellents opposants il faut le dire. Le jeune homme a de la classe, il ne s’est jamais fait toucher la muleta et a su trouver d’emblĂ©e Ă  la fois le bon rythme mais aussi la distance nĂ©cessaire. Le final par bernardinas, au quatriĂšme toro, a Ă©tĂ© rĂ©ellement spectaculaire. Approximatif Ă  l’Ă©pĂ©e Tomas a perdu lĂ  le match face Ă  son camarade.

AprĂšs-midi de bon niveau donc, la gira de la reconstruccion va Ă  mĂ s, disons-le elle maintient l’espoir et c’Ă©tait beau de voir l’amicale compĂ©tition entre ces deux jeunes gens: ce rayon de soleil aprĂšs la tempĂȘte. Est-ce le symbole prĂ©monitoire du rĂȘve qui nous anime ?

Pierre Vidal

Rester unis pour les empĂȘcher de rĂšgner

crédit photo Buvine infos

En ces temps de confinement et de longues journĂ©es de  dĂ©sƓuvrement, j’invite certains de nos amis camarguais Ă  revoir «  CĂ©sar Â» le dernier volet de la trilogie de Marcel Pagnol. Le fils de Marius, Ă  la recherche d’informations sur son pĂšre, lors d’une partie de pĂȘche, questionne trois volubiles marseillais. Ne pouvant s’empĂȘcher de galĂ©jer et de chercher Ă  se donner de l’importance, ces derniers dressent un portrait peu flatteur mais prompt Ă  faire le buzz du fils de CĂ©sar.  ConditionnĂ© par sa famille, le jeune polytechnicien est prompt Ă  croire tout ce qui lui est dit et sans s’en rendre compte amĂšne les trois « joyeux Â» drilles Ă  en rajouter sur le passĂ© louche de celui qui n’est, en fat, qu’un honnĂȘte garagiste.

Certains camarguais, pas tous heureusement, ont Ă  la fois ce cĂŽtĂ© attachant, mais aussi parfois agaçant, de chercher Ă  exister par l’exagĂ©ration. Les journalistes « parisiens Â» en usent et en abusent, il n’est qu’à regarder les interviews des « ultras marseillais Â» pour s’en rendre compte.

A plusieurs reprises, des manadiers, voire d’anciens raseteurs devenus Maires de  communes oĂč la culture taurine est trĂšs prĂ©sente. Ils se font piĂ©ger et jouent la carte course camarguaise contre celle de la corrida.

Le manadier qui participe actuellement Ă  l’émission de tĂ©lĂ©rĂ©alitĂ© de TF1n’est, certes, reprĂ©sentatif que de lui-mĂȘme et cherche servilement Ă  plaire Ă  la production pour continuer Ă  exister .Par contre d’autres, dont l’aura est plus grande, tiennent les mĂȘmes propos. Ils se font le relais d’un courant de pensĂ©e qui a infiltrĂ© insidieusement le monde de la course camarguaise.

Les afeciouna ne sont pas naĂŻfs. Ils ont compris que les antis et autres animalistes cherchent Ă  anĂ©antir toute forme d’utilisation des animaux.  Certains pensent  qu’en les caressant dans le sens du poil, ils s’attireront leur clĂ©mence. Audiard aurait Ă©crit « ils se mettent le doigt dans l’Ɠil jusqu’au coude Â».  

Leur argument sur les biou qui meurent de leur belle mort au prĂ© et sont mĂȘme statufiĂ©s n’est qu’exagĂ©ration. La principale destination du bĂ©tail camarguais est l’abattoir. L’équilibre financier des Ă©levages reposent sur la production de viande.

Seules quelques cocardiĂšrs vedettes ont droit Ă  une retraite au milieu des enganes et autres tamaris. RĂ©cemment sur facebook, une Ă©vocation du cĂ©lĂšbre Gandar parle d’une fin en brave durant l’hiver 1963. Pourquoi cacher que ce biou de lĂ©gende, perclus de douleur par l’ñge, les consĂ©quences de son accident et des coups de barriĂšre donnĂ©s dans toute sa carriĂšre, a Ă©tĂ© abattu  d’un coup de fusil par un des raseteurs qui l’a le plus affrontĂ©. Ce geste de respect, qui rappelle l’estocade finale, est il si honteux qu’on veuille le cacher ? Ou bien veut on occulter que depuis cette date, la manade BlatiĂšre ne garde plus de vieux cocardiers au mas ? Dur qui a portĂ© haut les couleurs  de la devise orange et verte est parti Ă  Saint CĂ©saire deux semaines aprĂšs sa derniĂšre course .

Les mĂȘmes qui disent que la course camarguaise est un jeu oĂč l’animal est respectĂ© et prĂ©servĂ© sont responsables de son Ă©volution.   

Autrefois, les afeciouna, dont je fais partie, venaient aux arĂšnes voir un cocardier, souvent  qui dĂ©fendaient chĂšrement ses attributs, calĂ© aux planches attendant les raseteurs

Aujourd’hui, et c’est pour cela que je m’ennuie sur les gradins camarguais, on vient voir du spectaculaire et des coups de barriĂšre. MĂȘme les biou qui sortent en premiĂšre position sont barricadiers. Je ne suis pas vĂ©tĂ©rinaire mais quand je vois des biou pourtant prometteurs Ă  leurs dĂ©buts, freiner et tourner la tĂȘte dĂšs qu’ils voient les planches, j’en conclus que les coups rĂ©pĂ©tĂ©s contre ces derniĂšres laissent des traces au plan physique et moral.

Ce sont aussi les mĂȘmes qui dĂ©fendent les pseudos abrivado, du camion au camion, les encierros ou courses au plan dont les biou mettent plusieurs jours Ă  se remettre quand on leur en laisse le temps. En Ă©tĂ©, certains ne descendent quasiment jamais du char.

 Si on ajoute les blessures dus aux crochets, le bistournage (castration sans anesthĂ©sie)  les animalistes auront matiĂšre Ă  dĂ©nigrer la bouvine au mĂȘme titre que la corrida.  Et ceux qui croient dĂ©fendre leur passion en collaborant avec les chantres de la prĂ©dominance animale, s’apercevront qu’ils sont bien seuls quand il s’agira de rĂ©sister Ă  leurs attaques.

Par ailleurs, en acceptant, sans rien dire, que leurs collĂšgues ganaderos français ne bĂ©nĂ©ficient pas des aides rĂ©gionales, gouvernementales ou europĂ©ennes, les manadiers camarguais oublient que les deux Ă©levages ont toujours coexister dans le Delta du RhĂŽne que les Lescot, Yonnet, Jalabert , Mailhan et autres sont des grandes familles d’’élĂ©veurs de biou et de toros braves.

crédt photo France Info

N’oublions pas que comme la course landaise est liĂ©e Ă  l’existence d’élevages pour la corrida qui lui fournissent la grande majoritĂ© des coursiĂšres, la bouvine  a eu recours Ă  des apports « extĂ©rieurs Â». Cela a permis de redonner du potentiel Ă  une race camarguaise en perte de vitesse comme autrefois « feue Â» la race landaise originelle (et accessoirement augmenter le poids des carcasses).

Nous sommes tous dans le mĂȘme bateau et avons besoin de nous regrouper aficionados, afeciouna et tauromaches en acceptant nos diffĂ©rences.

La division savamment orchestrĂ©e par les antis et maladroitement entretenue par certains ne servira qu’à faire le lit des thĂ©oriciens de la prĂ©dominance animale.

Nous avons en commun la passion du taureau et d’un certain art de vivre oĂč courage et fĂȘte se mĂȘlent Ă©troitement.  La magnifique journĂ©e , oĂč les trois tauromachies, se sont rĂ©unies pour rendre hommage, pour sa despelido, au grand raseteur, et aficionado,  qu’est Hadrien Poujol, en est une belle illustration.

Nos adversaires ne sont aujourd’hui qu’une poignĂ©e, nous ne sommes, dans ce vaste monde, nous aussi qu’une poignĂ©e. Nous devons  faire en sorte que la majoritĂ© de nos concitoyens, ceux lĂ  mĂȘme qui trouvaient la corrida si belle et typique Ă  l’époque du CordobĂšs et plus tard de Canal Plus, restent neutres et ne rejoignent pas les rangs de ceux qui veulent supprimer toutes les activitĂ©s taurines ou utilisant les animaux.

Toute division sera nĂ©faste y compris pour ceux qui en sont Ă  l’origine.

Thierry Reboul

BĂ©ziers: Les zantis et “l’alternative”

 L’Alternative devrait ouvrir dĂ©but janvier Ă  BĂ©ziers, Ă  la place de l’ancien Octopus dont Gilles Goujon a rachetĂ© le fonds de commerce cet Ă©tĂ©. Le chef Gilles Goujon a dĂ©voilĂ© le nom de son futur restaurant Ă  BĂ©ziers : L’Alternative. Le Colbac, comitĂ© anti-corrida, n’a que trĂšs peu goĂ»tĂ© Ă  cette rĂ©fĂ©rence Ă  la tauromachie.

Le chef Gilles Goujon qui va bientÎt ouvrir son restaurant répond aux anti-corrida in MIDI LIBRE

PubliĂ© le 13/11/2020 https://www.midilibre.fr/2020/11/12/beziers-le-chef-gilles-goujon-qui-va-bientot-ouvrir-son-restaurant-repond-aux-anti-corrida-9196928.php

Le chef Ă©toilĂ© Gilles Goujon, qui doit ouvrir un restaurant Ă  BĂ©ziers en janvier prochain, L’Alternative, n’a guĂšre goĂ»tĂ© aux attaques publiques du Colbac, le comitĂ© anti-corrida.BĂ©ziers est une ville taurine

Et il a tenu Ă  leur rĂ©pondre de façon Ă©tayĂ©e : “Le Colbac me fait un procĂšs mĂ©diatique pour avoir nommĂ© mon futur restaurant L’Alternative. Effectivement, BĂ©ziers est une ville taurine et il y a dans ce nom, aussi, la rĂ©fĂ©rence Ă  la corrida avec l’apprenti matador Ă  laquelle on ne peut Ă©chapper, mais de lĂ  Ă  dire que le nom Alternative fait l’éloge ou mĂȘme rĂ©fĂ©rence Ă  la tauromachie est tellement rĂ©ducteur et vraiment affligeant. D’autant plus que ce n’est pas un restaurant de viande. Mais de poissons et vĂ©gĂ©taux ! Comment est-il possible que l’on se serve de moi en cherchant Ă  m’accabler ?

Une réponse argumentée

Et de poursuivre : “Nous avons choisi ce nom car il est composĂ© de plusieurs mots : Alter comme alter ego. L’autre moi en qui j’ai confiance, amis insĂ©parables, complice, associĂ©, collaborateurs, partenaires etc. Comme Quentin, le chef du restaurant (ancien de Fontjoncouse) qui sera cette personne. Comme l’autre moi, l’autre restaurant. Comme altermondialiste. Alternatif, l’autre façon de voir, prĂŽnant les valeurs soucieuses de l’homme, de son environnement, notamment au travers de la dĂ©mocratie des droits de l’Homme et de la protection de la planĂšte (
) Native : origine qui se rapporte au lieu de naissance. Qui est innĂ©, naturel. Mon Ă©pouse Marie-Christine et toute sa famille sont nĂ©es Ă  Beziers, Ă  la clinique Champeau.Cela symbolise le choix entre BĂ©ziers et Fontjoncouse

“Pour ma part, c’est lĂ  oĂč j’ai grandi, lĂ  oĂč j’ai aimĂ©, lĂ  oĂč j’ai appris mon mĂ©tier de cuisinier, lĂ  oĂč l’ASB nous a fait rĂȘver. Donc l’Alternative, c’est la situation oĂč il n’existe que deux possibilitĂ©s mais aussi ce qui relĂšve d’un choix non conventionnel et pas seulement ce qui dĂ©finit la suite pour un jeune matador. On parle de mĂ©decine alternative, d’énergie alternative. Pour moi, cela symbolise le choix entre BĂ©ziers et Fontjoncouse ainsi que la suite, la succession avec mes enfants, qui plus tard me remplaceront. Et qui me rejoignent dans ce projet Ă  BĂ©ziers oĂč nous voulons faire notre retour, parce que je n’ai pas d’autre alternative que d’y revenir”.Avec discernement et justesse

“En ce moment la restauration est en souffrance et nous avons vraiment des choses plus importantes Ă  faire que de rentrer dans des polĂ©miques qui n’ont pas lieu d’ĂȘtre. La survie de femmes et d’hommes de notre

profession et d’autres, c’est de cela que l’on doit parler. Je souhaite donc aux quelques membres de cette association de continuer Ă  croire en leur idĂ©al et Ă  leur rĂȘve de ne rien lĂącher, mais de le faire avec discernement et justesse. S’ils veulent rester crĂ©dibles, ils n’ont pas d’autre
 alternative !”

in Midi Libre

Un message de Rafi

Novilladas télévisées sur Movisar

Diosleguarde dimanche matin Ă  Herrera

Fernando Plaza ne pourra pas participer à la novillada piquée de la Gira de Reconstrucción aprÚs une intervention chirurgicale. Il sera remplacé par Manuel Diosleguarde. La novillada se déroulera à Herrera de Duque, dimanche à midi, il sera accompagné de Francisco Montero. Novillos de El Pilar. Retransmission sur Movistar.

Estepona

est12h

Samedi prochain Ă  Estepona, finale du IIe Certamen de l’Association Andalouse des Ecoles Taurines « Pedro Romero »…AprĂšs les Ă©preuves qualificatives qui se sont dĂ©roulĂ©es respectivement Ă  Algeciras, SanlĂșcar de Barrameda (2), Úbeda et le Puerto de Santa MarĂ­a, la finale de ce certamen aura lieu ce samedi 14 Ă  midi dans les arĂšnes d’Estepona sans que le public soit invitĂ©, Covid oblige. Cette course entre dans le projet «  Soutien Ă  la Culture Taurine Andalouse 2020 » inclus dans le circuit « Promotion de nouvelles valeurs des Ă©coles taurines ».

Flamenco en streaming

Image

Grave blessure de RomĂĄn au campo

rom12ph

SĂ©rieuse blessure de RomĂĄn lors d’un tentadero dans une finca cordouane…

Mercredi dernier, lors qu’il tientait Ă  la ganaderĂ­a Las Monjas, le matador de toros RomĂĄn a Ă©tĂ© victime d’une sĂ©rieuse voltereta qui a nĂ©cessitĂ© des premiers soins prodiguĂ©s sur la lancĂ©e Ă  l’hĂŽpital de Constantina. Il repartit ensuite vers la finca car il devait participer le lendemain Ă  un autre tentadero, mais assez rapidement, il constata qu’il urinait du sang. Il ressentait aussi de violentes douleurs dans le dos et vers Palma del RĂ­o, il appela son ami JosĂ© Luis Moreno qui le conduisit Ă  l’hĂŽpital Reina SofĂ­a de Cordoue. LĂ , on lui diagnostiqua une contusion au rein et deux fractures de cĂŽtes, le Valencian Ă©tant alors installĂ© dans l’unitĂ© de soins intensifs.

rom12h

Dans son malheur, RomĂĄn a nĂ©anmoins eu quand-mĂȘme un peu de chance puisque ce jeudi matin, le corps mĂ©dical a constatĂ© que son rein contusionnĂ© avait de nouveau fonctionnĂ©. A prĂ©sent, il aura besoin d’observer une bonne pĂ©riode de repos pour consolider les cĂŽtes endommagĂ©es. Suerte pour la rĂ©cupĂ©ration…

Paul Hermé https://www.torofiesta.com/

Quelques instants avant le drame:

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