Fiche technique :

Arènes de Saint-Sever,matin

4 novillos de Sanchez Fabrès, pour

José Fernando Molina : deux avis et silence, un avis et une oreille

Alvaro Burdiel : silence, salut au tiers*

Sobresaliente : J.A Pinto

Salut de Mathieu Guillon et Manolo de Los Reyes au second.

Sept piques

Cuadra Bonijol

Président Philippe Lalanne

400 personnes environ

Du soleil en fin de course

Déplacée en Octobre , la journée taurine de la Semaine Taurine et Culturelle de Saint-Sever comportait cette année deux novilladas piquées.

Celle organisée par le collectif Pedrollen du matin présentait un des élevages fétiches des arènes du Cap de Gascogne à savoir les Coquillas de Sanchez Fabrès.

Bien présentés , plus dans le type Sanchez Arjona les deux derniers,, ils ont eu le comportement classique de cet encaste. Nobles, mettant la tête dans le leurre, ils ont répété sans jamais rien refuser tout au long de la faena. Seul le troisième était plus réservé et manquait de fond. Justes de forces, il leur a manqué un peu de piquant pour donner à la course plus de transmission. Le seul qui avait du piquant, le quatrième et dernier , n’a pas rencontrer d’adversaire à sa mesure.

José Fernando Molina a confirmé sa bonne prestation de Dax face au Zacarias Moreno. Sincère, élégant il a construit une bonne faena sur les pitones au noble premier arrivant à faire oublier la pointe de soseria de l’animal. Après une tentative à recibir  ratée, il a eu du mal à se reconcentrer pour tuer, et a failli avec le descabello. Il a réussi à couper une oreille au troisième après un très bon coup d’épée après une faena méritoire mais qui n’a pas réussi à compenser le manque de transmission du novillo.

Photo Bertrand Caritey

Alvaro Burdiel a été la déception de cette matinée. Il est passé à côté du second noble, juste de forces qui ne demandaient qu’à passer. Il a été complètement débordé par le quatrième, le plus exigeant de la course. Les Coquillas demandent que le torero termine la passe en  l’accompagnant le plus loin possible. Le novillero de Villa del Prado n’a fait ni à son premier, ni à son second finissant par donner de mauvaises manières à des toros pourtant bien élevés.

Photo Bertrand Caritey

rt