C’est à une excellente novillada de La Cercada qu’a offert la Real Plaza del Puerto de Santa Maria au petit quart d’aficionados qui avaient fait le déplacement.

 Six novillos de Lacercada biens présentés (420 à 460 Kg.) bien armés et de comportement variable mais tous interessant le dernier primé d’une vuelta àl ruedo mais le second au dessus, pour :

Jorge Martinez une oreille et ovation

Alvaro Alarcon une oreille et une oreille

Victor Baroso une oreille et deux oreilles.

Alarcon et aroso sortirent par la puerta real vuelta a hombros du mayoral.

Jorge Martinez nous offrit son toreo de capote suave et templé qui avait déja fait notre délice l’an dernier ou cette année à Madrid. ferme à la muleta avec un toro qui avait tendence à se défendre il distribue de bonnes séries des deux main, muleta ausable, avant de conclure d’une formidable estocade. à son second  brindé à Luis Para Jerezano il donna une faena d’une grande profondeur mais perdit aux aciers tout le bénéfice de son travail.

Alvaro Alarcon impressionna par un toreo en rond dans un terrain des plus réduit l’excellent second livrant un ballet de redondos une très bonne estocade au deuxième essai ne lui permit pas de couper les deux oreilles que lui ouvraient sa faena; petite incompréhension ce très bon novillo méritait une vuelta al ruedo.

Son secont avait moins de classe Alarcon lui donna une faena intelligent le gardant dans les plis de sa muleta et l’amenant à se grandir ce jeune a du metier, Grande estocade ici aussi et une oreille.

Victor Barroso était le plus jeune mais aussi le local de l’étape toréant pour la première fois de novillero con caballos dans les arenes de son école plus vert que ces deux compagnons il fut loin de démeriterSon premier tres brave et fort lui demanda un travail exigent dont il sortit fort bien malgré quelques acrochages de muleta une grande estocade luit offrit son premier trophée. Aux sixième un grand novillo aussi il donna une faena vivrante et fleurie de nombreux adornos une trés bonne estocade en place lui permt de couper deux oreilles d’un novillo primé à juste titre de la vuelta al ruedo. A noter un cite magistral de son picador doné dans les règles de l’art ce qui malheuresemnt se fait de plus en plus rare.

En résumé des aficionados heureux des novilleros d’avenir le tout agrément d’une musique parfaite et généreuse.

Jean Dupin