Mois : octobre 2022 Page 3 sur 15

Simon Casas et Manuel Amador avec Juan Leal

Juan Leal a dĂ©fini sa nouvelle Ă©quipe pour la saison 2023. SimĂłn Casas et son partenaire Ă  Albacete, Manuel Amador, seront Ă  partir de cette date et indĂ©finiment les mentors du torero d’Arles. Juan Leal considĂšre que « ce sont les personnes idĂ©ales pour diriger une nouvelle Ă©tape professionnelle qui semble trĂšs importante pour ma carriĂšre. Je suis sĂ»r qu’il y a une grande motivation des deux cĂŽtĂ©s et que pour moi c’est la clĂ© pour faire face Ă  mes futurs engagements ». Juan Leal est l’un des toreros qui a coupĂ© le plus d’oreilles dans les arĂšnes de premiĂšre catĂ©gorie lors de la saison 2022, avec d’importants triomphes Ă  Arles, NĂźmes, Madrid, Dax, Bayonne et surtout Albacete. Juan Leal a Ă©galement voulu conclure en tĂ©moignant sa gratitude Ă  Curro Molina qui Ă©tait Ă  ses cĂŽtĂ©s jusque lĂ .


Avant MĂ©janes dimanche, Lalo: “Je suis nĂ© torero, je le sais!”

Nous avons rencontrĂ© Lalo de Maria dimanche Ă  Niebla oĂč il accompagnait El Galo, Andres LagravĂšre, qui est son meilleur ami. Lalo sera une des attractions du cartel de MĂ©janes pour le festival en faveur des enfants malades organisĂ© par Marc Serrano. Il dĂ©filera sur ces terres emblĂ©matiques de Camargue oĂč il aime Ă  se retrouver. Beaucoup d’enthousiasme, de dĂ©cision et de naturel chez ce jeune homme qui rĂ©pond aux questions avec humilitĂ© et luciditĂ©.

Photo JĂ©sus Hernandez

Faisons le point avec lui sur cette premiĂšre saison:

-C’était ma premiĂšre temporada en novillada piquĂ©e, j’ai torĂ©Ă© peu sans picadors, 4 ou 5 faois, avant cela. J’ai torĂ©Ă© 7 novilladas piquĂ©es de mars Ă  septembre dernier oĂč j’ai terminĂ© Ă  NĂźmes. C’était trĂšs intense ; court et intense. Ça a Ă©tĂ© un moment d’apprentissage avant tout car j’étais trĂšs vert avant cela. Je suis entrĂ© de plein de pied dans le feu de l’action en allant dans les grandes fĂ©rias et j’ai appris. Ça m’a permis d’évoluer rapidement. Je projette d’aller au campo cet hiver pour pouvoir arriver l’annĂ©e prochaine Ă  Madrid au niveau. Madrid c’est le but de tout torero car cela ouvre toutes les portes par la suite.

-Comment se passe ta vie quotidienne ?

Je vis Ă  Triana. Je vais tous les jours Ă  Genera oĂč se trouve mon impresario, JosĂ© Antonio Campuzano. Je pense revenir torĂ©er Ă  SĂ©ville comme mon impresario me l’a annoncĂ©. Je retourne en France quand je peux. Je suis amoureux de la Camargue. Je suis heureux lĂ -bas. C’est mon havre de paix la Camargue. Mais je reviens Ă  SĂ©ville pour ĂȘtre prĂšs des toros, pour le cĂŽtĂ© sĂ©rieux de l’entrainement. Pour ĂȘtre prĂšs de mon Maestro qui est un grand torero et aussi un grand homme.

-Devenir torero ça n’est pas Ă©vident. L’entrainement est dur. Comment vis tu cela ? Es-tu heureux dans ce monde ?

-Pour moi, tout cela est trĂšs positif. Je suis nĂ© dans la tauromachie et je pense que je suis nĂ© torero aussi. Je le sais mĂȘme. Cette annĂ©e a affirmĂ© mon choix de vouloir ĂȘtre torero. J’ai vĂ©cu le coup de corne. J’ai vĂ©cu le triomphe. J’ai vĂ©cu une aprĂšs-midi oĂč j’étais moins bien, une autre mieux. Ca m’a prouvĂ© que mĂȘme dans la difficultĂ© j’étais toujours Ă  100% de mes capacitĂ©s mentales et physiques.

-Comment vois-tu l’avenir ?

L’an prochain, comme je te l’ai dit, tout dĂ©pendra de Madrid. C’est un coup de poker d’aller Ă  Madrid avec le peu de bagage que j’ai et le nom que je porte. Car souvent on me critique pour cela. Je veux aller Ă  Madrid pour me crĂ©er une opportunitĂ© tout seul. Pour l’instant je suis le fils de Marie Sara  et c’est Ă  moi de prouver, devant le toro, que je peux compter moi aussi dans ce milieu.    

Itw Pierre Vidal  

Desafio

Festival en Aguascalientes (Mexique)

Les jeunes taurins dans le JDD: “La tauromachie promeut des valeurs essentielles”

100 jeunes de villes et villages de tradition taurine, de l’Union Jeunesse Taurine Française, Union des Jeunes de Provence et du Languedoc et Collectif « Touche pas Ă  mes passions », s’opposent Ă  la proposition de loi d’Aymeric Caron qui vise Ă  interdire les courses de taureaux et appellent les dĂ©putĂ©s Ă  voter contre, au nom de la dĂ©fense des traditions. 

Voici leur tribune : Â« Nous, jeunesse taurine du Sud de la France,

AttachĂ©s aux valeurs de la RĂ©publique Française de LibertĂ©, d’ÉgalitĂ© et de FraternitĂ©, prenons la plume aujourd’hui pour faire part de notre colĂšre aprĂšs l’annonce faite par Monsieur Aymeric Caron, de vouloir dĂ©poser une proposition de loi visant Ă  interdire les courses de taureaux.

Nous, jeunesse issue de 100 villes et villages de tradition taurine, nous Ă©levons contre ces attaques qui vont Ă  l’encontre mĂȘme des principes de notre RĂ©publique Française. Nous rĂ©clamons le droit Ă  l’enracinement et Ă  la prĂ©servation de nos identitĂ©s rĂ©gionales. Contre l’État centralisateur, contre la suppression des cultures locales, contre la standardisation et la globalisation des modes de vie, et pour la prĂ©servation des exceptions culturelles !

Filles et fils de territoires de culture taurine, nous avons grandi autour du culte millĂ©naire du taureau. Nos arriĂšres grands-parents, nos grands-parents et nos parents nous ont transmis ces valeurs. Nous y avons puisĂ© l’amour profond pour nos rĂ©gions, nos terroirs, nos paysages et nos coutumes. Notre culture n’est pas le fait de quelques arriĂ©rĂ©s moribonds, elle est vivace, dynamique, portĂ©e par des jeunes qui vivent pleinement dans leur temps et sont conscients des enjeux Ă©cologiques de l’époque. Nous n’avons pas de leçons Ă  recevoir en matiĂšre de respect de nos Ă©cosystĂšmes et de nos taureaux de la part d’hommes politiques urbains, Ă©lus d’arrondissements parisiens ou de rĂ©gions qui ne connaissent rien Ă  nos modes de vie et Ă  nos traditions. 

Chez nous, le taureau, quel qu’il soit, est Roi. Il vit libre et meurt en combattant. Nous lui refusons une mort anonyme, clinique et mĂ©canisĂ©e. Nous lui offrons de mourir comme il a vĂ©cu : en combattant. Le seul moyen pour l’homme de mettre Ă  mort cet animal sacrĂ©, c’est de mettre sa propre vie en danger.

Chez nous, le taureau, quel qu’il soit, est Roi. Il vit libre et meurt en combattant

Nous pouvons concevoir que cela échappe totalement à une société hors-sol, qui veut cacher la mort et ne connaßt plus rien des animaux non-domestiques.

Qu’elle souhaite en revanche interdire tout ce qui ne lui ressemble pas et aplanir le rĂ©el pour effacer toute diffĂ©rence culturelle, nous ne nous y rĂ©soudrons pas.

Le taureau permet dans le Sud de la France de prĂ©server des Ă©cosystĂšmes rares. Il est le garant de l’équilibre environnemental de nos territoires.

À l’heure oĂč notre planĂšte s’embrase et oĂč l’urbanisation Ă  outrance menace dangereusement la ruralitĂ©, la tauromachie a un rĂŽle majeur tant sur la prĂ©servation de la biodiversitĂ© que sur le respect animal. Pour un taureau, c’est 2 Ă  3 hectares de terres sanctuarisĂ©es. Interdire les courses de taureaux, c’est Ă©liminer une race millĂ©naire et avec elle, les milliers d’hectares (plus de 30 000 en France prĂ©servĂ©s par le mode d’élevage extensif nĂ©cessaire Ă  nos taureaux). 

Enfin, chez nous, l’économie du taureau est indispensable Ă  la santĂ© Ă©conomique de nos territoires. Elle fait vivre nos agriculteurs, nos jeunes, nos cafetiers, nos restaurateurs et hĂŽteliers. Elle reprĂ©sente des milliers d’emplois et prĂšs de 100 millions d’euros de retombĂ©es sur les territoires taurins du Sud de la France.

Qu’il soit landais, camarguais ou de combat, c’est cette culture centenaire qui continue de rassembler en masse des millions de passionnĂ©s dans nos villes et villages (2,5 millions par an).

Nous ne sommes pas des barbares Ă  civiliser ! La sociĂ©tĂ© française Ă©volue, avec dans cette Ă©volution, l’avĂšnement d’une intolĂ©rance chronique aux diffĂ©rences culturelles, ethniques ou religieuses. Monsieur Aymeric Caron qui souhaite dĂ©poser cette proposition de loi, avec la complicitĂ© d’associations animalistes plusieurs fois condamnĂ©es pour leur activisme irresponsable, fait partie de ces gens nourris Ă  l’intolĂ©rance. Il souhaite universaliser son mode de vie, ses options morales, ses convictions personnelles. Nous le rĂ©pĂ©tons avec force : les jeunesses du sud ne se laisseront pas dicter leurs nouvelles mƓurs par ces ayatollah de l’animalisme.

La tauromachie est vecteur d’intĂ©gration rassemblant la population sans distinction d’origines gĂ©ographiques, sociales et de gĂ©nĂ©rations

Les traditions taurines dans le Sud de la France sont légales, constitutionnelles et constituent une part immense de nos identités régionales, du Sud Est au Sud Ouest.

Dans un sondage rĂ©alisĂ© par l’IFOP pour Sud Radio en juin dernier, les habitants des villes taurines ont plĂ©biscitĂ© la corrida. L’enquĂȘte menĂ©e auprĂšs de la population des communes disposant d’une arĂšne de premiĂšre catĂ©gorie, soit Arles, Bayonne, BĂ©ziers, Dax, Mont-de-Marsan, NĂźmes et Vic-Fezensac, est nette. 78% des habitants considĂšrent que la corrida fait partie de leur patrimoine culturel, 72% que les corridas ont toute leur place dans leurs fĂȘtes, 71% sont opposĂ©s Ă  toute mesure d’interdiction. Aymeric Caron, nĂ© Ă  Boulogne-sur-Mer, si loin du sable de la premiĂšre arĂšne, est donc prĂȘt Ă  amputer des millions d’habitants du Sud de la France de leur identitĂ©, au nom d’une idĂ©ologie dĂ©connectĂ©e de la rĂ©alitĂ©.

La tauromachie promeut des valeurs essentielles, comme la solidaritĂ©, le lien intergĂ©nĂ©rationnel, l’enracinement, la dĂ©fense d’écosystĂšmes exceptionnels ou encore l’abnĂ©gation, dont notre sociĂ©tĂ© Ă  tant besoin. Dans une France qui perd ses repĂšres, et tend Ă  se plonger dans un individualisme mortifĂšre, vouloir mettre fin aux traditions taurines fĂ©dĂ©ratrices de millions de passionnĂ©s dans le Sud de la France est inacceptable. La tauromachie est vecteur d’intĂ©gration rassemblant la population sans distinction d’origines gĂ©ographiques, sociales et de gĂ©nĂ©rations.

Pour nous, tolĂ©rer cette nouvelle attaque Ă  l’encontre de la corrida aujourd’hui, c’est laisser la porte ouverte demain Ă  la remise en question des traditions camarguaises et landaises. Et nous savons bien que les animalistes ne s’arrĂȘteront pas Ă  la corrida. Les tauromachies, toutes les tauromachies, forgent l’identitĂ© de nos territoires.

Nous, 100 jeunes de villes et villages de traditions taurine, rĂ©affirmons notre fiertĂ© d’appartenir Ă  une si belle et riche culture, dans toute sa diversitĂ©. Nous ne vous demandons pas de nous aimer, mais simplement de nous laisser le droit d’exister tels que nous sommes sommes : avec nos diffĂ©rences et notre identitĂ© propre. Nous appelons ainsi les dĂ©putĂ©s de tous bords, qu’ils soient Ă  gauche de l’hĂ©micycle, au centre, ou Ă  droite, Ă  se mobiliser pour la dĂ©fense de nos libertĂ©s rĂ©gionales, des libertĂ©s individuelles, de nos traditions et de notre histoire. »

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Madrid, la programmation de Las Ventas

2023 sera la premiĂšre annĂ©e complĂšte d’attribution de Las Ventas Ă  Plaza 1 avec le nouveau cahier des charges. En voici les grandes lignes.

La temporada commencera le dernier dimanche du mois de mars. Elle se poursuivra avec les deux corridas traditionnelles du dimanche des Rameaux et de la RĂ©surrection. La saison continuera classiquement jusqu’au mois de mai.

 En mai, les premiers changements notoires! La Feria de la Comunidad formĂ©e par la traditionnelle Corrida Goyesca, une novillada et des recortadores. La San Isidro verra son nombre rĂ©duit Ă  23 festejos. 18 corridas y compris la Corrida de la Presse, 3 novilladas et 2 corridas de rejones. Le cycle isidril aura des journĂ©es de repos.

Au mois de juin, la programmation se concentrera sur la Corrida de la Beneficencia -le premier dimanche aprĂšs la San Isidro. Suivront la Corrida In Memorian et une novillada.

 Au mois de juillet, se poursuivra en semaine le concours des novilladas nocturnes et la tenue de trois corridas le dimanche. CrĂ©ation d’une Feria pour la FĂȘte de la Vierge de la Paloma avec une novillada et une fĂȘte populaire. Ce sera ce mois d’étĂ© le plus innovant car il accueillera Ă©galement, si tout va bien, la Feria du Cheval et du Rejoneo avec deux corridas de rejoneo.

La programmation torista sera la base du mois de septembre. Auront lieu une novillada concours, deux desafios ganaderos et une corrida concours.

Pour terminer la saison, il y aura la feria de otoño. Elle sera divisĂ©e en deux week-ends. Elle sera composĂ©e de quatre corridas et une novillada, en plus de la finale du concours ‘Camino Hacia Las Ventas’. La date du 12 octobre, sera une des affiches les plus importantes de la saison. Figureront deux toreros triomphateurs de la saison, et le vainqueur du concours de corridas de la Comunidad de Madrid.

MĂ©janes, dimanche: “un toro pour un rĂȘve d’enfant”

Le matador NĂźmois Marc Serrano a choisi MĂ©janes pour son festival « un toro pour un rĂȘve d’enfants Â». Un festival que le matador nĂźmois organise avec des bĂ©nĂ©voles au bĂ©nĂ©fice des enfants malade oĂč il combattra un toro. Il Ă©voque avec nous la genĂšse de ce festival :

-Je continue ce que j’avais commencĂ© il y a dix ans avec Philippe CuillĂ© Ă  Vauvert : un festival  caritatif qui recueille des dons au profit des enfants malades. Cette annĂ©e ce sera pour les services de pĂ©diatrie des hĂŽpitaux d’Arles et de NĂźmes. Le principe de ce festival caritatif c’est que les ganaderos nous font cadeaux des toros, les toreros torĂ©ent gratuitement, c’est le cas aussi des banderilleros, piqueros, mozos de espadas
 tous les acteurs viennent gratuitement et Ă  cĂŽtĂ© d’eux il y a une Ă©quipe de bĂ©nĂ©voles, on a des dons, des sponsors et des personnes qui apportent leur pierre Ă  l’édifice comme l’artiste Diego Ramos qui a fait l’affiche, Stanislas Blohorn la dĂ©coration des arĂšnes, Rudy Ricciotti le parrain de la journĂ©e qui fera le discours d’ouverture.

-Pourquoi MĂ©janes ?

-Dans mes souvenirs MĂ©janes est associĂ© Ă  des grands festivals, dans le passĂ©. Ce sont des grands souvenirs  de jeune aficionado. Je me souviens d’y avoir vu Jaime Ostos. C’est un endroit que j’aime. J’ai eu l’occasion d’en parler Ă  MichĂšle Ricard qui en est la propriĂ©taire puis je me suis rapprochĂ© de la famille Guillot qui gĂšre le domaine. Ils nous ont ouvert avec gentillesse les portes des arĂšnes.

-Pour le moment, comment ça fonctionne ?

-Dans l’ensemble il y a une trĂšs bonne rĂ©ception de la part du public. On a pas mal de rĂ©servation. On espĂšre que cela continuer que le temps sera bon, car nous sommes trĂšs tributaires de la mĂ©tĂ©o. A des dates comme cela il y a toujours cette Ă©pĂ©e de DamoclĂ©s sur la tĂȘte. Mais pour le moment tout se prĂ©sente sous les meilleurs auspices.

-On avait évoqué des surprises au cours de cette journée


– MĂ©janes c’est la rencontre de plusieurs passions : le cheval, le toro Camargue et le toro brave. Il y aura la prĂ©sence de ces trois passions et peut-ĂȘtre qu’un razetteur cĂ©lĂšbre pourrait banderiller et prendre une cape ou une muleta.

– Tu Ă©voquais le cheval, en tĂȘte du cartel il y aura CuauhtĂ©moc Ayala un rejoneador Ă  dĂ©couvrir

-C’est un rejoneador que j’ai rencontrĂ© au Mexique. C’est lui qui s’est proposĂ©. Le cartel s’est montĂ© d’abord avec des toreros qui aient envie de venir car ils viennent gratuitement. Il faut donc qu’ils soient sensibles Ă  notre cause. Uceda Leal c’est un torero que l’on pas vu depuis longtemps en France et que l’on aura plaisir Ă  retrouver car on l’a vu bien cette annĂ©e Ă  Madrid. Gomez del Pilar lui est aimĂ© dans notre rĂ©gion oĂč il a beaucoup d’amitiĂ©s et puis Lalo est quasiment voisin avec MĂ©janes puisqu’il vit une grande partie de l’annĂ©e aux Saintes Maries de La Mer. Noter Association s’appelle « un toro pour un rĂȘve d’enfant Â», le rĂȘve il faut l’étendre aux Ă©coles taurines qui ouvriront la journĂ©e le matin dĂšs 10 heures 30.     

Itw Pierre Vidal

A Guillaume Teulé le Trophée de France des Aficionados Practicos

Dimanche au Plumaçon, L’Ă©lĂšve de l’Ecole Taurine La Marensiña Guillaume TeulĂ© a remportĂ© le TrophĂ©e de France des Aficionados Practicos. Il a rĂ©alisĂ© une trĂšs belle faena face Ă  un excellent añojo de Jean Louis DarrĂ©.

SĂ©bastien Giordano, Dominique Perrin, HervĂ© Galtier et David Donnadille ont particpĂ© avec envie et un talent certain Ă  cette compĂ©tition. Les reses de l’Astarac au gabarit bien adaptĂ© et nobles Ă  souhait, les ont grandement aidĂ©s. Julien Lescarret, parrain de cette journĂ©e organisĂ©e pour le 20Ăšme anniversaire de sa Peña, a ouvert les dĂ©bats face Ă  un novillo de l’Astarac, le moins intĂ©ressant du lot. Soleil et public Ă©tait au rendez-vous.

Ourrias

Thomas Cerqueira, dix ans d’alternative

Thomas Cerqueira a brillement fĂȘtĂ© ses dix ans d’alternative Ă  BĂ©ziers dimanche en compagnie de Cristian Pajero, le torero de Chiclana dont il est le brillant mentor.

Photo Stéphane Guin

BĂ©ziers dimanche: 2 novillos de Gallon pour Tomas Cerqueira 2 oreilles Christian
Parejo 2oreilles

MĂ©rida (Yucatan), succĂšs de Colombo

Plaza de toros de MĂ©rida (Yucatan). PremiĂšre corrida de temporada.

Toros de Begoña, San Miguel de MimihuĂĄpam (6Âș) et Santa Teresa (7Âș).

Le rejoneador Andy Cartagena, palmas et oreille; 

Leo Valadez, palmas et palmas; 

JesĂșs Enrique Colombo, oreille et oreille; 

Jussef, qui prenait l’alternative oreille et palmas. 

Juseff a pris l’alternative avec le toro “GĂŒero”, nĂșmero 416, de 496 kilos. 

JesĂșs Enrique Colombo a reçu un pitonazo au front durant la lidia du 7o., il est passĂ© Ă  l’infirmerie Ă  l’issue du combat. Il atteint d’une coupure superficielle.

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