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Málaga sans Castella

Málaga, mardi. 1/2 arène
Toros de Puerto de San Lorenzo. 

Finito de Córdoba, qui remplaçait El Fandi, ovation et saluts et vuelta al ruedo après une pétition; 

Miguel Ángel Perera, saluts et palmas après avis; 

Juan Ortega, qui remplaçait Sebastián Castella atteint de nausées, ovation et saluts.

Curro Javier salua au troisième. Juan José Trujillo et Perico au troisième.

Roca Rey coupe la temporada

Le matador péruvien Andrés Roca Rey a décidé de couper définitivement sa temporada. Cet arrêt est du à la blessure reçue lors de sa réception du premier toro le 22 mai dernier à Madrid. Il l’a annoncé dans un communiqué où il a assuré vouloir revenir l’an prochain et que, pour cela il nécessitait de nouveaux soins avant de reprendre pour la temporada américaine.

Málaga

Málaga, lundi corrida picassiana

Toros de Domingo Hernández et un (4º) de Garcigrande. 

El Juli, ovation et saluts et silence; 

Dos lances al aire de fortes, la rúbrica de Manzanares y el corazón de Miranda

José María Manzanares, oreille et ovation et saluts.

David de Miranda, qui remplaçait Pablo Aguado blessé, ovation et saluts et ovation et saluts après avis.

Almería

Almería, lundi. Feria de la Virgen del Mar. 1/2 arène

Toros de Núñez del Cuvillo. Le 5ème sobrero de La Palmosilla. 

Enrique Ponce, ovation et pétition et deux oreilles; 

Ponce y Ginés Marín puerta grande en Almería

Ginés Marín, deux oreilles et deux oreilles;

 Toñete, ovation et oreille. 

Béziers, triomphe de Juan Leal

Triomphe de Juan Leal qui a coupé trois oreilles aux toros de Pedraza de Yeltes…Demi-arène, ciel couvert, lumière artificielle à partir du troisième.Sobresaliente : Jérémy Banti.

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Poids des toros : de 585 à 640 kilos.

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Octavio Chacón  (vuelta à ses deux premiers puis oreille) eut le mérite de déceler d’emblée les qualités de « Burreñito » qu’il plaça loin pour deux piques applaudies de Tito Sandoval lui  valant la musique. Début de faena appliqué, relevé par plusieurs mouvements en redondos qui firent chavirer le cirque, la gauche résultant ensuite moins évidente sur un unique passage. Final par manoletinas avant une demie puis deux descabellos.

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Mouchoir bleu pour BurreñitoLe troisième, veleto astifino, vit le lancier piquer contre les planches assis sur une monture qui s’était affaissée, avant un bon second puyazo. Chacón exécuta ensuite un quite par saltilleras suivi d’une belle réplique de l’Arlésien. Entame de faena décidée puis trasteo sérieux sur les deux bords face à un toro qui ne l’aida guère. Entière tombée au terme d’un bel effort puis pétition minoritaire. Le quinto poussa sur le premier assaut avant une deuxième rencontre homéopathique. Octavio alla ensuite brinder à Robert Margé une faena entreprenante donnée à un toro noble qui après une entière caídita au second envoi, lui valut une oreille bien méritée venue couronner une tarde sérieuse de la part du maestro de Prado del Rey.

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Juan Leal (saluts, oreille et deux oreilles) s’est montré très décidé toute la tarde et a récolté les fruits d’une entrega jamais démentie. Il démarra avec l’hippopotame de l’envoi, un Pedraza impessionnant de 640 kilos. « Todo un tío » !!! L’aurochs poussa fortement sur le premier assaut et au second, il contraignit le piquero à abandonner sa monture, mettant pied à terre avant de passer de son plein gré de l’autre côté de la scène. Brindis à l’auditoire et cambio au centre avant d’être inquiété par un bicho avisé qu’il finit par toréer à proximité avant quasi entière tendida. Bel accueil capotero de son second avant un bon premier puyazo puis une longue embestida sur le second, piqué toutefois pour la forme. Après un bon second tercio, brindis à l’assistance puis accueil à genoux au centre d’un toro partant des tablas et désarmant Juan qui récidiva en sens inverse, avec cambio puis enchainement par redondos arrodillados qui firent démarrer l’orphéon et mirent le feu sur les étagères. Faena marquée par sa vaillance et son entrega poursuivie par un final plus rapproché avant quatre bernardinas puis entière. Le palco accorda une oreille alors que le public en voulait deux, Juan efectuant deux vueltas très fêtées avant bronca sonore envers l’autorité. Avant l’entrée en piste de l’ultime, un « Se Canto » partit des gradins, ponctué par le fameux « Aqui, Aqui, es Béziers !!! »… Bonne intervention à la pique de Nicolas Bertoli puis brindis au chanteur du Se Canto à qui il a rappelé leur volonté commune de défendre les traditions du Sud ! Au son de Nerva, Juan allait encore séduire le conclave par sa décision et son engagement, finissant par une séquence encimista à couper le souffle avant entière sin puntilla qui fit tomber les deux oreilles de la grande porte, comme c’est le règlement sur le Plateau de Valras. Inutile de préciser que sa sortie a hombros a été chaleureusement fêtée. Comme me le disait son apoderado Maurice Berho, Juan avance « poco a poco », ce qu’il a confirmé de la meilleure des façons lors de l’étape biterroise…Pour fêter son triomphe, Juan n’a pas manqué de faire participer José Ignacio Sánchez, représentant de l’élevage, ainsi que le mayoral.

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A noter encore qu’à l’issue de la course, Tito Sandoval a reçu de la part de la peña Oliva le prix de 350€ pour le meilleur picador…

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En matinée, bonne prestation des pupilles de Pagès-Mailhan, bien présentés et dont la plupart ont donné du jeu.

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La palme est allée au troisième, « Bullicioso », qui a eu les honneurs de la vuelta. Au final, Pierre Mailhan est sorti a hombros aux côtés de Carlos Olsina.

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Carlos Olsina (deux oreilles et oreille) a reçu son premier, un superbe castaño, par capoteo varié, avant deux piques préservées. Plus tard, il brinda à l’assistance une faena débutée par cambio à genoux, poursuivant à droite avant de subir une voltereta sans conséqueces. Le Biterrois se reprit bien, donnant la distance et affichant autant d’énergie que d’envie, les séries s’enchainant harmonieusement. Et comme Charles conclut par entière d’effet immédiat, le palco lui accorda deux oreilles chaleureusement fêtées. Plus tard, il reçut le quatrième par larga de rodillas, poursuivant par capotazos donnés genou ployé. Après deux rencontres bien dosées, il fit l’effort de tracer plusieurs mouvements valeureux face à un bicho qui progressivement se rapprochait des planches d’où il dut s’employer à l’en éloigner. Travail technique méritoire avant une conclusion par entière au second envoi.

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Diego San Román (saluts et oreille) se fit remarquer d’emblée par un capoteo alluré et après deux piques sans grand style, competencia au quite avec Rafi du goût de l’auditoire, brindant ensuite à Tomás Cerqueira une faena démarrée en se fendant. Par la suite, il y eut en alternance un peu de tout, la musique intervenant au terme d’une bonne série droitière avant un final plus encimista puis une entière au troisième coup. Face au quinto qui prit deux piques applaudies, il débuta à genoux puis exécuta quelques derechazos bien templés avant d’accomplir un labeur de proximité comprenant quelques mouvements valeureux, le tout étant conclu par un volapié efficace.

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Rafi (vuelta et silence) est passé très près d’un triomphe, mais pour avoir pinché ses deux faenas, il a dû se contenter d’un succès d’estime. Tombant d’emblée sur le meilleur de l’envoi qui eut les honneurs de la vuelta posthume, il se distingua par une excellente réception et après deux piques cuidées, un bon second tercio et un brindis au public, Rafi débuta par le haut et un cambio un trasteo faisant ressortir une aisance certaine. D’une faena agréable donnée sur le bon tempo, on ressortira d’excellents redondos rematés à genoux, des luquecinas servies dans un pouce de terrain et un final réussi, notamment par dosantinas. A ce moment-là, Rafi avait les deux oreilles qui lui tendaient les mains, mais qu’une conclusion maladroite empêchèrent de tomber du palco. Dommage. Avec l’ultime, on a senti le Nîmois, dès les premiers capotazos, désireux de réussir le desquite. Après deux rencontres puis deux bonnes paires exécutées par Marco Leal, Rafi se montra appliqué lors d’un labeur marqué par quelques enchainements méritoires, mais il finit par une tentative de recibir hélas pinchée, puis par trois quarts tombée. Le public ne s’y trompa pas, et malgré un déficit de trophées, l’impression laissée a été largement positive…

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A l’issue de la course, Carlos Olsina, déclaré logiquement meilleur novillero de cette matinée, a reçu en piste le trophée du Tastevin d’Argent 2019, remis par l’Union Taurine Biterroise.

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Sortie a hombros aux côtés de pierre Mailhan

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Deux dynasties ganaderas ayant triomphé lors de cette feria.

Paul Hermé (texte et photos) torofiesta.com

Dax, final réussi, féria sauvée…

Dax dimanche. Dernière de féria. Lleno.

Toros de Santiago Domecq, le sixième, « Habla Claro » numéro 29, castaño, vuelta al ruedo. 

Juan Ortega, palmas et silence après avis; 

Álvaro Lorenzo, oreille et silence après deux avis; 

Ginés Marín, salut et deux oreilles

Final réussi à Dax grâce à un très bon lot de Santiago Domecq, bien présentés et armés , qui ont donné beaucoup de jeu sans jamais fléchir. Face à eux trois jeunes toreros qui plus souvent fait des passes qu’ils n’ont toréer.

Juan Ortega est un torero fin mais il manque de technique et de poder. Il sera débordé par ses deux toros car il toréé sans se croiser. Il perd du terrain à chaque passe. Sa seule sérié convenable, à son second, a été liée en fin de faena quand le toro n’avait presque plus de charge.

Alvaro Lorenzo manque lui aussi de sens de la lidia. Il est lui aussi profilé, cite por fuera, se découvre et se met en difficulté à son premier auquel il coupe une oreille après une bonne épée. il se fera dominer par le cinquième, manso con casta qu’il n’arrivera à canaliser qu’en fin de faena.

Ginès Marin touchera en dernier lieu, un très grand toro , très encasté, mobile et qui ira à mas. Il saura se mettre au niveau du Santiago Domecq , même si le bicho aurait gagné à être toréé avec plus de temple. Il tue d’un grand coup d’épée , coupe deux oreilles justifiées tout comme la vuelta du toro. Le public est debout, le ganadero heureux et la commission taurine de Dax peut dire « ouf, la Féria est sauvée »

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Photos Roland Costedoat

Dax, lleno pour le rejoneo

Dax . Dimanche. Corrida matinale de rejones. Cinquième de feria. Lleno.
Toros de Hdros. de Ángel Sánchez y Sánchez, desiguales de presentación y juego.
Andy Cartagena, deux oreilles et oreille.
Lea Vicens, ovation et deux oreilles.
Guillermo Hermoso de Mendoza, oreille et ovation.

Dax, hay quinto malo

Dax, samedi. Presque plein.

Toros de Ana Romero (5º bis) justes de présentation , de forces et de race pour les titulaires. Le sobrero sorti en cinquième bis était imprésentable même pour un festival non piqué dans un pueblo péruvien.

De cette quatrième corrida dacquoise, on retiendra le professionnalisme d’Adrien Salenc qui a tiré tout le possible du troisième et a tué de grands coups d’épée ses deux adversaires. On retiendra, hélas, aussi le scandale et la bronca majuscule à la sortie , pendant et après la lidia de l’imprésentable sobrero sorti en cinquième position. Dax et Mont de Marsan sont prêts à fusionner en matière de présentation des toros.

Domingo Lopez Chaves a toréé de façon marginale son faible premier toro. Face au quatrième qui avait une bonne corne gauche, il ne s’est croisé et centé qu’après avoir été rappelé à l’ordre par le public. Il est resté très en dessous des possibilités offertes par le toro.

Pepe Moral profilé et peu inspiré à son premier qu’il a mal tué. On passera sous silence sa prestation face à la bedigue qui a tenu lieu de sobrero

 López-Chaves, silence et division d’opinions après deux avis; 

Pepe Moral, silence et pitos après avis; 

Adrien Salenc, oreille et ovation et saluts.

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Reportage photos Roland Costedoat

Málaga, nouveau triomphe de Cayetano

Málaga, samedi. 3/4 d’arène.

Toros de Núñez del Cuvillo – le premier remplacé par un sobrero de El Pilar (1º bis); le quatrième par un sobrero de Fermín Bohórquez (4º bis)-. Le second Gineto, nº 258, negro mulato, de 530 kg né en 03/14- vuelta al ruedo en el arrastre. 

Antonio Ferrera, saluts et silence; 

José María Manzanares, vuelta al ruedo après avis et oreille avec pétition de la seconde;

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 Cayetano, oreille et deux oreilles. 

Saluèrent au premier: Montoliu et Fernando Sánchez.

Béziers, tarde triomphale

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Triomphes de Manuel Escribano et Joaquín Galdós au terme d’une corrida de Margé dont deux exemplaires ont été crédités de la vuelta…

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Demi-arène. Six toros de Robert Margé bien présentés, inégaux de jeu, meilleurs les 4 et 6, tous deux crédités de la vuelta. A l’issue de la course, Robert Margé et son mayoral de fils Olivier  ont salué, puis ce dernier est sorti a hombros aux côtés d’Escribano et Galdós.

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A noter un fait unique, du moins très rare dans la corrida, à savoir le paseo d’une course de trois matadors avec seulement deux d’entre eux au moment de défiler, le troisième, en l’occurrence Galdós, n’arrivant qu’un peu plus tard… étant pris par un énorme  bouchon ! Précisons que son retard n’eut ensuite aucune incidence sur le déroulement de la corrida puisqu’il passait en troisième position et qu’il est finalement arrivé bien avant.

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Manuel Escribano (silence et deux oreilles) est allé accueillir son premier a portagayola, se faisant ensuite désarmer. Après deux piques, la première rectifiée et la suivante traseraen mettant les reins, il reçut une ovation au second tiers avant de s’engager dans une faena qui aura du mal à prendre son envol face à un adversaire tardo qui finit arreté. Demie tendida puis descabello. Autre portagayola avec le quatrième, « Atlas » (photo du haut), puis après deux rencontres, nouvelle ovation avec les palos, notamment pour une troisième paire « al violín » au quiebro. Brindis à l’assistance suivi de deux cambios au centre, Manolo sortant accroché du second et poursuivant taleguilla déchirée sur le haut, avec fesse à l’air ayant subi un varetazo ! A partir de là, le Margé s’avéra excellent à la muleta et sur les deux ailes, les séries se déclinèrent sur un bon tempo, le tout transmettant sur des étagères aux anges, y compris, bien sûr, pour les luquecinas, après que le maestro de Gerena ait conclu par estoconazo sin puntilla libérant deux mouchoirs blancs et le bleu.

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Daniel Luque (vuelta et oreille) traverse un bon moment, et sur le Plateau de Valras, sa prestation connut quelques pics de haute altitude, même si contrairement à ses deux compañeros, il n’eut pas en partage un toro qui lui aurait vraiment permis de casser la baraque ! Il exposa toutefois un excellent toreo de cape à son premier qui fit remarquer sa belle embestida en partant de loin sur le deuxième assaut. Après un bon second tercio, brindis au public pendant que son client faisait voler quelques planches, puis entame élégante d’une faena qui le vit faire un effort conséquent pour tirer tout ce que son opposant avait dans le ventre. Ce ne fut pas une mince affaire et l’on a pu voir un Luque combatif et décidé qui conclut par entière au deuxième envoi. Néanmoins, la pétition n’a pas été jugée suffisante par un palco qui ramassa une bronca sonore après la vuelta d’un diestro visiblement déçu. Avec le quinto, on sentit Luque résolu à réussir le desquite. Il se battit comme un beau diable face à un toro exigeant et compliqué qui ne l’aida guère, Daniel faisant le boulot tout au long d’un labeur qui lui valut un trophée après entière au second envoi, laissant au passage une bien belle impression par rapport à son potentiel actuel.

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Joaquín Galdós (silence et deux oreilles)  eut en premier lieu un toro qui prit un premier puyazo trasero puis un second de moindre impact, poursuivant par une faena de piètre consistance donnée à un animal dépourvu du sens de l’offensive. Entière au second coup. Ce fut mieux avec l’ultime, « Eôs », qui après deux piques protestées, démarra à genoux une faena brindée au respectable avec une réelle envie face à un bicho peu avare d’embestidas de classe. Il possédait notamment une excellente corne gauche que le Péruvien allait mettre à profit pour distiller quelques naturelles suaves avant un coup de canon final, ce qui lui valut de gagner à son tour un bon de sortie par la grande porte !

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En matinée, devant une entrée confortable pour ce genre d’exercice et face aux erales des Monteilles (Margé) donnant un jeu inégal, la plupart maniables à divers degrés, c’est le Niño de la Monja, de l’école taurine de Valencia, qui a été déclaré logiquement triomphateur.

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Borja Escudero (ET Pays d’Arles – oreille) s’est fait applaudir au capote lors de la réception de son Margé pour la finesse de ses gestes, puis lors de la réplique à un excellent quite du Fils de la Soeur. Brindis au conclave puis alignement de gestes artistiquement allurés, toutefois d’inégale intensité. Entière.

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Le Niño de la Monja empocha deux oreilles au terme d’une prestation marquée par son aisance au capote et son application à la muleta. Brindée au ciel, sa faena démarra de façon harmonieuse en se fendant, poursuivie par séries courtes et variées sur les deux flancs. Entière d’effet immédiat.

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Gualtiero López (ET Béziers-Méditerranée – vuelta) se fit durement secouer au capote en deux fois, ce qui sembla le déstabiliser pour la suite où il connut quelques difficultés à s’accorder avec un adversaire certes exigeant, mais qui laissait tout de même entrevoir quelques possibilités de s’en rendre maitre. Las, le Biterrois, certes volontaire, se fit encore violemmment accrocher puis désarmer, esquissant néanmoins plusieurs mouvements méritoires avant une conclusion médiocre.

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Lenny Martin (ET Béziers-Méditerranée – silence) n’a pas été vraiment gâté pour ses débuts en non piquée. Après un capoteo varié, il  brinda à un ami de la Peña Oliva un trasteo assez terne, à l’image de son opposant. Ce fut un peu mieux sur la fin, mais l’usage des aciers demandera d’être revu à l’entrainement…

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A l’issue de la course, en présence notamment de Stéphane Castel, Président de l’UCTPR, de son délégué Laurent Cadène et de Pascal Lopez, Président du CTPR Monteblanco, il a été remis en piste une muleta au Niño de la Monja, déclaré triomphateur.

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… A titre personnel, mais ça n’engage que moi, je tiens à signaler que depuis deux jours, soit sur huit aspirants, aucun n’a posé les banderilles, ce qui est pourtant un plus, me semble-t-il, dans l’animation de leur prestation Les temps changent…

Texte et photos Paul Hermé corridasi.com

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