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Vitigudino, rabo pour Lopez-Chaves

Vitigudino , vendredi. 1/2 arène

Toros de Monteviejo (1º et 4º, Crujidor, n° 15, negro entrepelado, né en 11/15, noble, vuelta al ruedo), pour rejones, et Victorino Martín, pour la lidia à pied. Le cinquième, Alevoso, numéro 107, negro, né en 05/15, noble vuelta al ruedo.

Le rejoneador Leonardo Hernández, ovation et saluts et deux oreilles et la queue; 

Photo Tauroemocion

Domingo López-Chaves, ovation, et deux oreilles et la queue Rubén Pinar, oreille et oreille. 

Béziers, en matinale succès d’Anais

Arènes de Béziers. Vendredi matin. Plus de 1/2 arène.
4 erales de Robert Margé, nobles. Supérieur le premier.

Lucas Miñana : Deux oreilles

Brindis à R. Margé(photo O. Coutron)

 
Anais Taillade : Deux oreill es après avis 
Javier Camps : Vuelta 
Fabien Castellani : Oreille

Le prix du Triomphateur de la matinée a été décerné à Anais.

Madrid

Madrid. Plaza de Las Ventas. Jeudi. 1/4 d’arène.

Toros de Martín Lorca et Escribano Martín (1º). Corrida forte et manquant de race.

Fernando Robleño, ovation et saluts et silence.

 Sebastián Ritter, silence et silence après avis;

Juan Ortega, ovation et saluts après avis et division d’opinions.

Béziers unique oreille pour Castella

Béziers . Jeudi. Première corrida de féria. 3/4 d’entrée

Toros de Núñez del Cuvillo. 

Sebastián Castella, ovation et oreille après avis;

 Miguel Ángel Perera, palmas après deux avis et silence;

 Toñete, silence après avis et silence après avis.

BÉZIERS Trois quarts d’arène environ. Soleil, mais avec vent. Ouverture par une Corrida de la Culture Méditerranéenne. Six toros de Núñez del Cuvillo inégaux de présence et de fonds, la plupart mansos ou de caste limitée.

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En préambule, pour la décoration des arènes et son implication dans cette feria, Loren reçut en piste un vibrant hommage de la part de Michel Bousquet, président de l’Union Taurine Biterroise, auquel fut associé Robert Margé.

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Sébastien Castella (palmas et oreille) ouvrit les débats avec un adversaire qui est allé deux fois au cheval avant une entame décidée de faena débutée au fil des planches et poursuivie par plusieurs échanges méritoires avant que tout ne se dilue en même temps que le Cuvillo baissait de ton. Entière. Le quatrième ne tarda pas à afficher sa mansedumbre, notamment sur ses deux passages au cheval. Bon second tercio puis brindis à l’assistance d’un trasteo débuté par deux cambios au centre, puis derechazos harmonieux en se fendant. Pour maintenir l’intérêt, Sébastien se lança par la suite dans des échanges plus encimistas, finissant par un desplante après avoir jeté sa muleta, puis par entière. Déçu de n’avoir reçu qu’un seul trophée, il s’en débarrassa promptement avant de s’engager dans une vuelta chaleureusement fêtée.

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Miguel Ángel Perera (applaudissements aux deux) était venu remplacer Andrés Roca Rey. Son premier a été piqué a minima et Miguel brilla sur un quite par chicuelinas avant une longue faena brindée à l’assemblée qui comprit de bons moments, notamment lors d’un final au plus près. Entière au deuxième envoi et descabello. Le quinto a été piqué en deux fois sur le passage, se montrant manso et donnant plus tard peu de relief à un trasteo méritoire, mais qui ne lui permit pas de réussir le desquite. Entière.

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Toñete (silence aux deux) ne put briller face à un premier client qui n’avait de la caste qu’une lointaine idée et qui ne tarda pas à aller trouver l’abri du toril. Le Madrilène étala sa volonté et conclut d’une demie tendida. Ce fut un peu pareil avec l’ultime lors d’un combat brindé à Loren comprenant certes quelques échanges valeureux, mais sans faire grimper la température sur les gradins. Entière.

Paul Hermé torofiesta

Illumbe, maestria d’El Juli

Saint Sébastien, jeudi. Plaza des toros d’Illumbe. Deuxième de la Semana Grande. 3/4 d’entrée.

Toros de El Capea (1º et 4º), pour le rejoneo et de Domingo Hernández et Garcigrande (2º). 

Pablo Hermoso de Mendoza, palmas et ovation,

Photo André Viard

El Juli, oreille et deux oreilles;

Pablo Aguado, ovation et saluts après avis et palmas après avis;.

Dax, premières oreilles

Dax, jeudi matin. Première de féria. Quasi Lleno

Toros de Victoriano del Río (4º bis) et un de Toros de Cortés (2º), justes de présentation et manquant de race.

Enrique Ponce, silence et oreille;

 José María Manzanares, silence et oreille;

 Cayetano, silence et silence. 

Pas grand-chose à retenir de cette première corrida dacquoise si ce n’est qu’elle a été celle de la réapparition en   France de Ponce après sa blessure au genou et de la cuadra Bonijol après sa mise en quarantaine pour des raisons sanitaires.

Les toros de Victoriano del Rio, justes de présentation et de forces, sont sortis nobles mais ont manqué de race et de fond.

 Seul le sobrero sorti en quatrième position avait un peu d’énergie et de caste. Il a permis à Ponce de réaliser la meilleure faena de la matinée. On a retrouvé la classe et la technique du torero mais aussi sa propension a toréer sans se croiser et parfois à utiliser le pico. De sa faena on retiendra les doblones genoux ployés et les poncinas finales.

Manzanarès a toréé du bout des doigts un premier toro noble et fade. Il s’est un peu plus investi  à son second qu’il a toréé avec élégance , avec plus de lenteur que de temple  mais de manière profilée et sur le pico.

Les deux figuras ont coupé une oreille chacun. Cayetano a peu de recours technique. Il a fait assassiner ses toros au premier tiers. Pour le reste, pas grand-chose à retenir

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REMPLACEMENT DE TOMÁS CAMPOS
Hier à Madrid Tomás Campos s’est blessé face au 3ème toro de El Torero. Il sera remplacé par Juan Ortega pour la dernière corrida de la Feria dimanche 18 août à 18h face aux Santiago Domecq.

Juan Ortega

Nouvel engagement pour El Adoureño

Navarro vainqueur du concours landais de Dax

Photo Pierre Claverie

Très belle entrée pour ce concours landais avec un duel final entre Lapoudge et Navarro. Loïc Lapoudge était en tête sur la dernière vache mais c’est Louis Navarro qui a gagné finalement. Champion du Concours Landais de Dax 2019, pour les sauteurs Kevin Ribeiro.

Bayonne, apothéose de Luque

Bayonne. Mercredi. Corrida goyesque. 1/2 arène.

Toros de Torrestrella (1º et 4º), Pedraza de Yeltes (2º et 5) et Puerto de SanLorenzo (3º et 6º).

Le 5º Mironcillo, numéro 6, de Pedraza de Yeltes, colorado, de 633 kilos, né en novembre2013, vuelta al ruedo.

Le sixième a été changé pour un sobrero de La Ventana del Puerto

Daniel Luque, único espada :

oreille, ovation et saluts, oreille, silence, deux oreilles et la queue et silence. 

Sobresalientes, Miguel Ángel Sanchez et Jeremy Banti.

Curro Robles et José Manuel Pérez Valcarce ont salué aux banderilles au premier, Raúl Carricol au troisième, Marco Leal au cinquième et Juan Contreras au sixième.

La plaza était décorée par le centre d’art Spacejunk.

Photos Roland Costedoat

Avant ce solo, le torero de Gerena avait toréé à Bayonne, en l’espace de dix ans depuis sa présentation comme matador en 2008, onze corridas, coupé vingt et une oreilles et était sorti sept fois « a hombros ». Il a encore affolé les compteurs en remportant quatre oreilles et surtout coupé une queue, ce qui ne s’était plus produit ici depuis qu’El Cid le fit à un Victorino, ce qui lui permit de lancer définitivement sa carrière. Pour Luque, c’est la consécration d’un parcours exceptionnel dans cette cité et ces arènes de Lachepaillet qualifiées par lui même de « talisman ».

Méritait-il la queue ? La question est souvent posée quand on récompense un torero avec les trophées maximum dans de grandes arènes. Le toro de Pedraza de Yeltes fut déconcertant à sa sortie, on crut percevoir un problème de vue, il ne suivait pas les leurres quand on le changeait de corne. Luque s’en aperçut vite et sans se démonter, bien au contraire, le toréa avec un total relâchement. Ce furent ses plus belles passes de cape. Au cheval, le comportement de « Mironcillo » fut spectaculaire au cours des trois piques magnifiques de Juan Francisco Peña qui mirent les arènes debout. Marco Leal se distingua aux banderilles, comme il l’avait fait précédemment en toréant à la cape le second. Au cours de la faena de muleta il y eut de belles passes, avec la signature de la maison, très suaves, manquant peut-être de profondeur. La faena atteignit son apogée alors que le toro chercha à se réfugier auprès des planches et Luque lui prodigua des luquesinas invraisemblables d’une douceur exquise. « Mironcillo » tarda à tomber après une épée très bien placée mais pas entière et le public attendit patiemment sa mort avant de demander pour lui un tour de piste et les oreilles et la queue pour Luque. Des trophées demandées avec passion et que personne ne contesta. Personnellement, je me souviens de faenas bien plus abouties de Luque, même dans ces arènes, plus profondes, au olé plus déchiré, mais comme l’on dit, le public est souverain et récompensa en ce jour un toro noble et avec de la classe mais manso sur sa fin. Le reste de la course fut compliqué, aucun toro ne permettant au Sévillan de se laisser aller. Cependant, sa maîtrise, sa technique sereine, lui permirent de s’imposer en toutes circonstances.

Un lot décevant de Torrestrella, au comportement violent, abrupt, le premier accusant probablement un excès de poids. Luque coupa à ce toro d’ouverture une oreille méritée et aurait pu le faire au suivant de Pedraza si le « mete y saca » n’était pas tombé un peu bas, ce dont il s’excusa. Un toro qui s’élança avec franchise au cheval mais fut moins constant à la muleta. Les deux toros de Puerto de San Lorenzo déçurent eux aussi mais Luque parvint à s’imposer à celui qui sortit en troisième de la course avec force de volonté, en attaquant l’animal pour qu’il charge et se livre. Oreille, une nouvelle fois méritée. Le sixième toro, de ce même fer, d’un très beau trapio, se fractura la patte avant droite et au cheval une partie de l’une de ses cornes se cassa. Il fut remplacé par un toro moins beau et qui fut impossible à toréer, d’un danger sournois. Luque l’acheva d’une très bonne estocade, six sur six, à l’exception du mete y saca.

En tout cas, à la sortie, les aficionados étaient heureux et partageaient la joie d’avoir vécu un moment historique qui consacre Luque définitivement dans le Sud Ouest de la France.

Antonio Arévalo

Ce fut grand, superbe, magnifique, exceptionnel. Les superlatifs manquent pour décrire cette extraordinaire tarde de toros. Après avoir dominé et toréé avec une technique et un sens artistique exceptionnel un Torrestrella et un Puerto de San Lorenzo mansos et un premier Pedraza compliqué, Luquae a tutoyé les étoiles face à son second Pedraza. Très fort et encasté, le toro prend trois piques spectaculaires, renversant à deux reprises le groupe équestre. A la muleta début de faena très dominateur et élégant au son de l’adagio du concerto d’Aranjuez, puis le toro part dans les planches . Luque le toréé dans ce terrain avec classe, profondeur et inspiration. L’excellent public bayonnais se lève à plusieurs reprises . Trophées maximum pour le torero, vuelta pour le toro et ambiance des grands soirs de tauromachie sur le gradins. C’est beau et émouvant et vous redonne l’envie de revenir aux arènes pour 20 ans.

RT

Cenicientos, grave blessure de Tomás Campos

Plaza de toros de Cenicientos (Madrid). Mercredi.
Première de la Feria del Toro. Deux tiers.
Toros de El Torero, sérieux dans l’ensemble.
Octavio Chacón, silence après avis, oreille et silence a celui tué pour Tomás Campos.
Andrés Palacios, silence et ovation.
Tomás Campos, palmas et pétition au premier qui l’a blessé.

Tomás Campos a été conduit à l’infirmerie pris par le troisième toro à la fin de la fanea avec une fracture du tibia. Voici le parte médico signé parle Dr. Joaquín Olmeda.  ‘fractura-luxacion del maléolo tibial izquierdo con desplazamiento de la articulación. Se traslada al hospital para hacer el tratamiento definitivo, que seguramente conste de una operación‘.

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