Vous commencez à nous connaitre : nous ne manquons pas une occasion pour élargir les horizons tauromachiques de notre Peña…
Nous avons déjà abordé des thèmes techniques, artistiques, littéraires, mais pas encore cinématographiques.
Le second Festival du Film Espagnol de Nimes dont ci-joint l’affiche, nous en donne l’occasion.
C’est avec un immense plaisir que nous invitons ce 26 avril, après la projection du film au cinéma CGR, en nos locaux de la MACARENA
Madame Victoria ABRIL , Marraine du Festival
pour une soirée dont le thème sera Les femmes, le cinéma et la tauromachie…
Pour cette occasion, elle sera accompagnée de Madame Miriam DIAZ AROCA, qui elle aussi a tourné dans le film « Talons Aiguilles », et qui est très connue en Espagne pour ses parutions dans des séries télévisées.
La soirée démarrera à partir de 20h00.
Comme à l’accoutumée, la soirée se poursuivra dans le plus pur esprit « Sevillanas » de la Macarena qui vous proposera un service de tapas et boissons...
Selon une information du site mundotoro.com , le torero français Juan Leal a été admis à l’hôpital Vithas Nisa de Séville à la suite d’une pneumonie. Après les premiers tests effectués, une condensation a pu être observée dans son poumon gauche. Après avoir effectué ces tests médicaux, Juan Leal a été admis après avoir passé un examen à la suite d’une première admission ces jours-ci. Nous lui souhaitons un prompt rétablissement.
Plaza de toros de La Real Maestranza de Caballería de Sevilla. Neuvième corrida de la Feria d’Avril 2024. Lleno de ‘No hay billetes’.
Toros de Jandilla et Vegahermosa(4º)
JOSÉ MARÍA MANZANARES, ovation et silence.
ALEJANDRO TALAVANTE, silence et silence.
TOMÁS RUFO, ovation et ovation.
Près de deux heures trente d’ennui total pour la corrida la moins intéressante du cycle sévillan. Un lot bien dans le type, astifino, bas de caisse comme il sied sur les bords du Guadalquivir. Déplorable au moral, il se montra dans tous les tiers décasté, juste de force, impropre aux succès. On fera une exception pour le troisième enracé mais âpre qui a donné quelques satisfactions.
Face au néant difficile d’exister. Manzanares a vite plié les gaules dans les deux cas, abrégeant sans complexe ses travaux. Il tua de deux bonnes estocades A son crédit un quite spectaculaire à Manuel Jésus Ruiz le picador de Tomas Rufo lors de la lidia du troisième : l’alcantino sautant sur le cheval pour maintenir le cavalier, en passe de se faire désarçonner. Même si on va en « faire des caisses » avec ce geste spectaculaire, peu de chose par ailleurs et, pour tout dire, si on y ajoute son échec face au Juan Pedro c’est un passage à vide pour cette féria pour José Mari mais le Baratillo a pour lui les yeux de Chimène : il reviendra.
Plus inquiétant cette impuissance à triompher de Talavante, il est vrai mal servi ce mercredi. Les prestations d’Alejandro ne tiennent pas vraiment leurs promesses et les portes du succès lui semblent cadenassées; en tout cas là où ça compte -comme à Séville. Il fut ni bien ni mal face à deux adversaires qui ne valaient pas tripettes. Il montra sa déception par des gestes un peu déplacés; cette attitude irrespectueuse qu’il manifeste régulièrement, masquant ainsi une certaine aboulie. Il va lui falloir maintenant prouver que son retour méritait une attention particulière. Qu’apporte-t-il désormais? L’extremeño ne peut plus se la jouer facile. A son crédit (pour être juste) deux estoconazos.
« La jeunesse, c‘est la passion pour l‘inutile », disait Jean Giono et Tomas Rufo avec cette soif de gloire légitime a essayé de réveiller les tendidos face au troisième Jandilla qui montrait plus d’allant mais qui avait aussi un caractère rétif. La faena ira de menos à màs se terminant par une excellente série à droite. Il tua en deux fois et l’espoir (ténu) de récompense s’envola. Décidé, le toledano partit à puerta gayola au sixième mais l’affaire tourna court là encore, en raison de l’inanité de l’opposant.
Le 9 mai à Vic-Fezensac corrida concours de ganaderías avec Javier Sánchez Vara, Octavio Chacón et Juan de Castilla. Les ganaderías protagonistes sont Saltillo, Palha, Prieto de la Cal, Veiga Teixeira, Conde de la Corte et Pages Mailhan. Voici les toros de Veiga Teixeira, Conde de la Corte et Pages Mailhan.
…Nous organisons le 1er mai prochain notre Fiesta Campera annuelle.
Cela sera l’occasion de partager un moment en toute intimité avec Solal dans sa préparation, seulement 20 jours avant son échéance de la corrida du lundi de Pentecôte à Nîmes…
Mardi 16 avril. 10em corrida de la feria de Séville. Presque deux tiers d’arènes, temps estival, un peu de vent à partir du cinquième.
6 toros de Garcigrande à la présentation inégale, décevants dans l’ensemble, faibles en général, nobles mais à la fois fades.
Cayetano palmas et silence.
Emilio de Justo oreille et salut.
Ginés Marín salut et vuelta.
La corrida de Garcigrande a manqué de piquant, plus docile que noble, sans transmission, avec plusieurs toros faibles. Comme le toro auquel coupa l’oreille Emilio, protesté jusqu’après la pique, car il « perdait les mains », trébuchait et semblait tenir avec difficulté sur ses pattes.
Mais il avait un fond de noblesse et la présidence, inspirée cette fois-ci, permit au matador de construire avec lui une faena « a mas ».
En mettant en confiance le toro, en le toréant à mi-hauteur, tout en caresses, essentiellement sur la corne droite. Petit à petit les muletazos devinrent plus exigeants, plus profonds, avec des séries enchaînées et conclues avec de superbes passes de poitrine avec le sceau de la maison. Faena convaincante, de bon gôut, intelligente, bien construite, à laquelle manqua probablement l’émotion du toro avec plus de caste, et superbement conclue à l’épée. Grosse oreille pour De Justo.
Il a été bien aussi au suivant, où le matador aurait pu une nouvelle fois couper une oreille après une faena avec un bon debut par le bas, genou fléchi, comme aime tant le faire Emilio, de nouveau privilégiant la corne droite, car sur la gauche l’animal ne voulait rien savoir.
Le matador enchaîna avec aisance les passes droitières et conclut sa prestation avec relâchement. Mais l’épée, avec l’engagement qui caractérise ce matador à l’estocade, tomba un peu en arrière et ce qui aurait pu être une oreille et une sortie en triomphe, se transforma en salut. En tout cas, ce fut un plaisir de retrouver Emilio avec cette assurance et bien moins tendu que ces derniers temps.
Ginés Marín eut lui aussi une bonne prestation devant deux toros peu reluisants. Le premier, noble mais faible et sans transmission, permit quand même au matador de dessiner de belles passes mais sans écho. Il y en eut au sixième, un toro compliqué, incertain, en particulier à la cape, où Ginés s’imposa à la muleta alors que le toro humiliait peu : il avait souvent la tête haute et rechignait à se livrer. Faena de torero puissant mais le toro ne tarda pas à refuser le combat, surtout du côté gauche. Malgré tout, le torero fut recompensé d’un tour de piste.
Cayetano eut un après-midi discret devant un premier toro faible et un autre sans charge. Il n’en ressort que ses deux très bonnes estocades.
Le Club Taurin de Mauguio a présenté l’affiche de la corrida de la 35e Romería del Encuentro qui aura lieu le samedi 1er juin à 17 heures. Il se compose de 6 Novillos des élevages français Gallon, Blohorn, Piedras Rojas, Pagès-Mailhan, San Sebastian et La Golosina pour Lalo de María, Nino Julián et Tristán Barroso qui fera sa présentation dans le sud-est de la France. Les trois novilleros ont triomphé dans des places importantes comme Madrid, Nîmes, Dax ou Istres.
Renseignements et réservation par email : billetterie.mauguio@gmail.com