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David de Miranda confirmera à Nîmes

David de Miranda confirmera samedi 8 juin à Nîmes avec deux toros supplémentaires à ce qui avait été prévu. Le cartel est formé par Antonio Ferrera, Emilio de Justo et Antonio Catalán ‘Toñete’. C’est Simon Casas lui-mêm qui a annoncé la nouvelle après la sortie en triomphe du jeune torero de Huelva.

David de Miranda Juan Pedro Domecq MADRID 24 MAI 2019 © Ferdinand De Marchi

Présentation du Festival Art et Courage

Au CFT

La Newsletter du C.F.T.Les grandes arènes ouvrent leurs portes à nos élèves…


Raphaël PONCE DE LEON à la Monumental de VALENCIA, le 20 juillet, 


Nino JULIAN à DAX, le 15 août, à BAYONNE, le 30 août. 


Sans oublier les arènes qui ont le grand mérite d’organiser des Sans Picador :Alès, le 2 juin,La Brède, le 22 juin,Boujan sur Libron, le 30 juin,Riscle, le 3 août,Algemesi, en septembre…entre autres. 

Toutes les autres dates à consulter ICI


Nouveautés « au diable Vauvert »

Pour cette feria de Nimes 2019, le Diable est fier de vous présenter trois nouveautés :
– l’hommage de Jacky Simeon à Jean Lafont, Roi de Camargue, qui fait revivre le grand manadier amis des arts et ses plus beaux succès dans l’arène en une biographie qui se dévore comme un roman.Il le dédicacera en feria lors de l’hommage du 6 juin de 16h à 18h au Musée de la Romanité à Nîmes et à la librairie Teissier samedi 8 juin à 15h
– un essai philosophique accessible et pertinent, De l’envie de toréer par Christophe De Vos, instituteur de Nîmes membre, comme Jacques Teissier, de l’Association des Aficionados Practicos qui fêtera en juin ses trente ans. Tous deux dédicaceront leur livre lors de la journée festive des 30 ansde l’AFAP, le 29 juin à la manade de Franquevaux. Christophe De Vos fera également une dédicace pré-feria le mercredi 5 juin de 17h à 19h à la librairie Teissier à Nîmes.
– le polar érotique taurin du dacquois Frédéric Coudron, La suerte de Matar, qui met en scène un irrésistible maestro inspiré par Jose Tomas, aux prises avec une journaliste anti-corrida. Il a déjà conquis les libraires aficionados du Sud-Ouest, est le lauréat 2019 du Prix Feria remis à Millas. Retenu à Dax, il ne pourra venir à la feria de Nimes, nous aurons la joie de vous le présenter cet été.

Bayonne

Teaser présentation de la temporada bayonnaise 2019 from Ville de Bayonne on Vimeo.

Présentation de la temporada 2019 le vendredi 24 mai à 19h au Restaurant LA TXUNGA – 29, avenue du Capitaine Resplandy.

5 corridas, 1 corrida à cheval, 1 novillada avec picadors et 3 novilladas non piquées.

Une alternative, un seul contre 6, une corrida Goyesque, le Campo de Feria…

Des nouveautés, des surprises, de nouveaux visages et des vedettes qui font l’actualité…

Entrée libre et gratuite. Pot de l’amitié à l’issue de la présentation.

Site des arènes :   http://www.bayonne.fr/culture-et-loisirs/797-corridas.html

Renseignements : Office de tourisme de Bayonne 05 59 46 01 47

(Communiqué)

Fiesta campera exceptionnelle de la Peña Juan Bautista

Depuis l’année 1998, la Peña Juan Bautista organise au Mas de La Chassagne, sa fiesta campera annuelle.

Ce lieu chargé d’histoire et d’émotions confère les liens d’amitié qui unissent la famille Jalabert et les membres de la Peña éponyme.

En cette 22ième année d’existence de la Peña, coïncidant en cela avec la fin de carrière de Juan Bautista le 7 septembre prochain, lors de la Corrida Goyesque, nous avons souhaité organiser un Fiesta Campera le samedi 25 mai 2019 au Mas de La Chassagne, et donner à cette journée un caractère tout à fait exceptionnel.

Pour cette journée de rassemblement des adhérents de la Peña, notre Président emblématique Jacques Sourisseau, souhaite votre participation encore plus nombreuse que précédemment.

Les membres du bureau de la Peña, avec le soutien de vous tous, souhaitent accompagner moralement notre président dont le ressenti émotionnel sera très fort au cours de cette journée.

C’est aussi pour cela que nous avons imaginé une programmation mêlant dans cette journée, la convivialité, l’émotion, le souvenir, la gastronomie et bien sûr la tauromachie.

Le programme :

. 09h30 : accueil – petit-déjeuner

. 10h00 : visite de la ganadería

. 11h00 : tienta dans les arènes du Mas de La Chassagne avec Juan Bautista et une surprise

. 12h00 : Assemblée Générale

. 12h30 : apéritif

. 13h00 : déjeuné dans la bergerie du mas – accompagnement musical inédit.

D’ores et déjà, nous vous informons qu’une exposition relative à la carrière de Juan Bautista sera créée en septembre.

Enfin, nous allons organiser une tombola richement dotée de plusieurs objets taurins. Une partie de la recette sera reversée à un œuvre caritative.

En espérant pouvoir compter sur votre présence, nous vous prions d’agréer l’expression de nos sentiments les meilleurs.

Le Bureau de la Peña Juan Bautista

CONVOCATION A L’ASSEMBLEE GENERALE

 25 mai 2019 à 12 heures au Mas de La Chassagne – 13200 Arles.

ORDRE DU JOUR :

➢ Discours du Président

➢ Rapport financier sur les comptes arrêtés au 31 décembre 2018.

➢ Rapport moral

➢ Approbation des comptes financiers et du rapport moral

➢ résolution soumises au vote des adhérents.

➢ Plan d’action 2019

➢ questions diverses.

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➢ Réservation journée FIESTA CAMPERA du 25 mai 2019.

Nom :……………………………………….Prénom…………………………………..

Adresse :………………………………………………………………………………….

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Adresse mail ……………………………………@…………………………………….

N° tel ……………………………………..

Réserve leur participation et joignent un chèque de :       X 35 €  =        €        

à l’ordre de : PEÑA JUAN BAUTISTA

chez Jacques SOURISSEAU  8A, rue Guizot – 30000 Nîmes

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➢ CARTE DE MEMBRE AN XXII – 2019 : 20 €

Nom :……………………………………….Prénom…………………………………..

Adresse :………………………………………………………………………………….

              …………………………………………………………………………………..

Adresse mail …………………………………… .@……………………………….

N° tel ……………………………………..

Adresser un chèque de20 € à l’ordre de : PEÑA JUAN BAUTISTA

chez Jacques SOURISSEAU  8A, rue Guizot – 30000 Nîmes

Riscle fait sa présentation à Vic

SOLALITO A PLAISANCE


Solalito à Plaisance le 14 juillet !!!
Cela lui a été confirmé cet après-midi à l’issue de son triomphe dans les arènes de Los Barrios par un envoyé spécial de la peña « Vivement 5 Heures » , le président Pierre Caunille.

Chez Jean Louis Darré

CANTE GRANDE EN JEREZ

Morante de la Puebla. Jerez. 18.05.19 | MAURICE BERHO from Mundotoro.com on Vimeo.

La feria de Jerez s’est terminée samedi en apothéose, en « cante grande » comme on dit dans ce qui est le berceau du flamenco où la tauromachie s’inscrit dans la génétique locale. Elle avait beaucoup reculé ces dernières années, elle revient à la mode et, samedi encore, ce fut une très belle entrée : plus de ¾ d’arène. On ne s’y attendait pas. Voilà un signe encourageant comme nous le disions déjà la veille. Rien n’est écrit ; le déclin n’est pas fatal et dans cette période agitée où la corrida est prise en otage jusque dans ce qui est sa patrie, ces succès populaires et artistiques devraient faire réfléchir les politiques : la modernité ne justifie pas que les traditions soient foulées au pied ; on ne construit pas un futur solide sans respecter le passé… Il faut, par ailleurs, faire le pèlerinage de Jerez dans un esprit de tolérance, après tout, nos valeurs, nos goûts, nos visions du monde taurin ne sont pas universelles… Nous venons du pays de Descartes, ils sont de celui de Lorca…

Cela étant posé, il faut dire que la corrida de Garcigrande était discutable de présentation : de tête surtout, car il en manquait un bout … Elle ne fut néanmoins pas discutée par le public car sa mobilité, sa noblesse et sa transmission ont permis aux bons toreros de s’imposer et de montrer leur classe. C’est devant un bon toro que l’on voit le bon torero, il faut répéter cet axiome de base que l’aficionado oublie parfois.

Ainsi Paquirri est-il passé à côté de deux bons toros, le second surtout. C’était « donner de la confiture aux cochons… Rivera n’a plus rien à dire ; torero dynastique il n’a pas fait honneur à son illustre famille enganché à chaque passe, incapable de construire un trasteo potable ni même une seule série qui vaille. Il ne s’est jamais justifié, profilé de bout en bout et sa prestation devant les deux « crèmes » qu’il a touché a bien compromis son désir de retour malgré la bienveillance locale à son égard. C’est le patronyme que l’on respecte plus que l’individu, sifflé à l’occasion.

Décidé de bout en bout, Morante a justifié tout le bien qu’en pensent ses fans… et les non-croyants auront été, pour une fois, convaincus. C’est au second bicho, le plus léger de la tarde qu’il s’exprima pleinement. Comme vous le savez Jerez c’est la patrie de Paula et sans atteindre son génie, el de la Puebla a évoqué la profondeur baroque de ce toreo typiquement andalou : le temple d’abord, cette lenteur symptomatique de ce pays, mais aussi l’esthétique, la façon de toréer avec tout le corps et enfin, le plus de Morante, une originalité surprenante : des débuts assis sur l’estribo, farols inattendus, passes du desprecio, aidées par le haut enchaînées, naturelles de face et surtout d’immenses séries de naturelles le corps relaché… un cours de toreo, d’élégance. Comme il tua d’une entière, il fut primée par deux appendices et une vuelta brûlante.

Enfin, en disant du bien du Juli je sais que je vais me faire de nouveaux ennemis et pourtant, même si sa prestation au premier Garcigrande fut banale, la suivante atteint les sommets. Le madrilène devait trouver une réponse à la hauteur du précédent chef d’œuvre du « Génie de la Puebla ». On sait qu’il n’aime pas « se laisser manger la soupe sur la tête »… « Cochero » numéro 42, de 460 kilos, lui  donna l’occasion du triomphe. Toro encaste, il prit une pique en brave provoquant le seul « batacazo » de la féria. La noblesse de l’animal et sa solidité permit à Julian d’exécuter ce toreo qu’il affectionne solide, technique, exigeant beaucoup de l’animal. Ainsi ce furent dans de longs redondos dans les deux sens donnés dans un tempo exact, le toro répondant parfaitement aux cites. Folie sur les tendidos où l’on demanda majoritairement la grâce du noble « Cohero », le président résistant le plus longtemps possible envoya l’avis. Julian sentant la bonne affaire persévéra « Cochero » ne fléchissant pas dans ses charges spectaculaires, il dut céder.

Et Julian accompagna ‘Cochero’ au toril pour sa seconde vie…  

Pierre Vidal



Jerez de la Frontera (Cádiz),  Feria del Caballo. Toros de Garcigrande (1 , 2  et 6 ) et Domingo Hernández (3 , 4  et 5 ), très limites de présentation,  nobles, mansos et  manquant de race. Le sixième  noble mais juste de forces et de race a été

Rivera Ordóñez “Paquirri”, silence , silence;

Morante de la Puebla, ovation avec salut , deux oreilles; 

El Juli, un avis et une oreille , deux oreilles et rabo symboliques. Entrée: Trois quarts



https://vimeo.com/mundotorotv

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