Dans les corrals du Plumaçon

La Quinta
Saltillo (corrida concours)

Victorino Martin

  • Mercredi 17 juillet : taureaux de Puerto de San Lorenzo pour Alejandro Talavante , Daniel Luque et Dorian Canton
  • Jeudi 18 juillet : taureaux de Victoriano del Rio pour Sébastien Castella , Gines Marin et Yon Lamothe
  • Vendredi 19 juillet : corrida concours, avec des taureaux de Saltillo et Peñajara pour Fernando Robleño , des taureaux de La Corte et Flor de Jara pour Morenito de Aranda et des taureaux de Dolores Aguirre et Christophe Yonnet pour Alberto Lamelas
  • Samedi 20 juillet : taureaux de La Quinta pour Emilio De Justo et Clémente  (mano a mano)
  • Dimanche 21 juillet : taureaux de Victorino Martin pour Manuel Escribano , Joselito Adame et Borja Jimenez

La novillada piquée du samedi 20 juillet au matin verra s’affronter, en mano a mano, Marco Perez au Landais Tristan Barroso.

Photos de N. Couffignal

Mont de Marsan, les acteurs du Concours Landais

Villeneuve s’affiche

Hagetmau: ouverture de la location

Comprendre la corrida un ebook à télécharger

Millas: les novillos de la concours

“VALENTINO” N°1️⃣3️⃣6️⃣🟢⚪️ de la ganaderia Héritiers de Hubert Yonnet (Salin-de-Giraud) sortira en 1ère position et sera lidié par Miguel Andrades 🇪🇸

➡️Encaste propre depuis longtemps, la ganaderia de Yonnet provient à l’origine du fer Portugais de Pinto Barreiro, c’est à dire de la ligne Gamero Civico. L’an dernier il est sorti une novillada très entretenue à Roquefort. A ce jour, c’est un des rares fer Français qui possède son ancienneté à Madrid (1991).

✅4ème participation à la novillada concours de Millas.

“DESPERTADO” N°4️⃣3️⃣⚫️🟡 de la ganaderia Fernay y sus Hijas (Arles) sortira en 2e position et sera lidié par “Jarocho” 🇪🇸

➡️ Crée en 1953 et d’origine Jandilla/Victoriano del Rio, l’élevage Fernay s’affirme ces dernières années en novillada avec picadors. Un premier passage à Madrid l’an dernier puis un lot complet aux Vendanges à Nimes. Cette année il y aura une novillada à Bayonne fin août et donc Millas ou l’élevage fera son retour après avoir du renoncer à participer à l’édition 2023 quelques semaines avant.

✅2ème participation à la novillada concours de Millas.

“EXTREMOSO” N°2️⃣9️⃣⚫️🟢 de la ganadería Gallon Frères (Mas Thibert) sortira en 3e position et sera lidié par Tristan Barroso 🇫🇷

➡️Elevage créé en 1956 par le père des actuels propriétaires qui introduit en 1999 des vaches de Hermanos Sampredo (Domecq) puis des étalons de “Joselito” et El Torero. Elevage qui connait des succès récents importants en novillada comme à Istres ou Arles mais surtout à Millas l’an dernier ou il remporta l’édition 2023.

✅5ème participation à la novillada concours de Millas.

“COMOË” N°4️⃣2️⃣🟠⚪️🟢 de la ganadería Blohorn (Arles) sortira en 4ème position et sera lidié par Miguel Andrades 🇪🇸

➡️Elevage créé en 1965 avec des vaches de Jandilla et des étalons de « Espartaco » et Los Guateles. Elevage dans une bonne dynamique confirmée par le novillo de l’an dernier dans nos arènes mais surtout par le novillo lidié il y a quelques semaines à Mauguio et primé d’un tour de piste.

✅4ème participation à la novillada concours de Millas.

“CANTINERO” N°1️⃣0️⃣1️⃣⚪️⚪️ de la ganadería Jalabert (Arles) sortira en 5e position et sera lidié par “Jarocho” 🇪🇸

➡️Elevage créé en 1979 par Luc et Marc Jalabert avec des vaches de Daniel Ruiz et des étalons de Domingo Hernandez et Garcigrande. D’un bon niveau lors de la concours 2023, une novillada a déja été combattue cette année à Captieux avec notamment “Jarocho” qui retrouvera cet élevage sur notre sable.

✅7ème participation à la novillada concours de Millas sous le fer de Jalabert Frères.

“CANOERO” N°1️⃣🔵🔴 de la ganadería San Sebastian (Gallician-Gard) sortira en 6e position et sera lidié par 🇫🇷 Tristan Barroso.

➡️Elevage créé en 2008 par Gilles et Matthieu Vangelisti au pied du Pic Saint Loup d’origine Jandilla et Daniel Ruiz. Après un excellent début en novillada piquée en 2013 à Tarascon, l’élevage continue de progresser. Pour preuve, le demi frère du novillo choisi pour Millas a été gracié il y a quelques semaines lors d’un festival à Saint-Etienne-du-Grès.

✅1ère participation à la novillada concours de Millas.

Blessé à Céret le banderillero Juan Mora toujours hopitalisé

Selon mundotoro.com : Les problèmes se poursuivent dans la récupération de José Mora après le grave coup de corne qu’il a subi dimanche dernier, le 7 juillet à Ceret, au cours duquel un taureau appartenant à José Escolar l’a encorné de 25 centimètres de profondeur perforant sa vessie et affectant son rectum. Après avoir été opéré aux premières heures du dimanche 8 juillet et avoir passé plusieurs jours en réanimation à l’hôpital de Perpignan, il a dû être de nouveau opéré dans la nuit de ce samedi 13 juillet, afin qu’il puisse effectuer son voyage en ambulance de la ville française à Murcie dans les plus brefs délais. “Nous ne savons toujours pas quand nous pourrons retourner en Espagne. Nous espérons que mardi ou mercredi, il pourra être transféré. Ils attendent qu’il soit plus fort pour pouvoir effectuer le transfert, car cela prend de nombreuses heures en ambulance», explique l’entourage du banderillero José Mora.

Becerros de qualité et une oreille pour Jorge Hurtado à Plaisance du Gers

Hervé Galtier

Le 14 juillet est taurin dans le Gers et plus précisément à Plaisance du Gers.  Le matin avec du toreo de Salon et le tentadero de deux vaches de Camino de Santiago pour Herve Galtier et Guillaume Teulé de l’Afap. La première vache est faible et compliquée avec un fond de noblesse. La seconde un manque de force mais des qualités supérieures de fixité et tellement de noblesse qu’un débutant pratico à tirer une série.

 18h l’heure du paseo avec la remise d’un cadeau à la peña Al Violin pour ses vingt ans. Concernant le bétail, il y a trois becerros de la Ganaderia Durand de jolie présentation  encastés, de la noblesse: le cinquième avait le trapio d’un novillo et mérite une rencontre.  La Ganaderia Jalabert est aussi présente ayant un trapio identique à celle de l’autre ganaderia. Le premier becerro qui est sorti aurait mérité un mouchoir bleu. L’ensemble des becerros permirent aux novilleros de montrer leurs compétences

  Président : jean Christophe Dabadie. Un peu plus d’une demi arènes.  Musique  : Pena Al Violin. Meteo : Estivale

  Julio Mendez    : Avis et Silence / Avis et Silence

  Jorge Hurtado   :  Avis et Vuelta /  1 oreille  Prix de l’Acosso  

  Pedro Rufo: Avis  et vuelta / Silence et deux avis  Julio Mendez tue le becerro après blessure à la mort du novillero.

Julio Mendez : Becerro de la Ganaderia Durand lidié à la cape de très belle façon.  Il commence à la muleta par des doblones. Plein centre il enchaîne une majorité de derechazos avec domination. Le numéro 38 est plus compliqué sur la gauche.  Deux pinchazos et deux épées les mouchoirs ne s’agitent pas mais le becerro est applaudi à l’arrastre. Le second becerro est le numéro 106 de la Ganaderia Jalabert avec un joli trapio comme ces demi-frères. Jorge Hurtado exécute un quite.  Comme sur le précèdent, il commence par des doblones. Il commence et enchaîne plusieurs séries de naturelles.  Les séries à droite sont sur le pico. Il ne trouve pas la distance non plus.

Jorge Hurtado : Son premier becerro est de la Ganaderia Jalabert de très belle présentation.  Ce numéro 102 est noble et répète. Il exécute principalement des naturelles alors qu’il est aussi bon sur la droite. Le novillero exécute un pinchazo à sa première tentative à l’épée et tentatives pour une entière. Jorge Hurtado manque de domination sur ce très bon becerro encasté et qui va à mas. Le novillero a de la violence dans ses manières et heureusement que “Al violin” exprime de la douceur dans la musique. Il met une épée contraire.  L’oreille du public est-elle pour la faena ou pour la musique ? L’éral est applaudit à l’arrastre.

Pedro  Rufo : Sur le numéro 117 de la Ganaderia Jalabert a une charge courte, le novillero exécute des véroniques avec douceur.  Sur la majorité des derechazos il exécute des séries sur le passage sauf en fin de faena.  Les naturelles sont plus appliquées. Son épée est contraire.  Il est obligé d’utiliser le descabello. Le dernier becerro de la Ganadería Durand a le plus joli trapio. Il le reçoit avec une larga.  Le numéro 6 met la tête. Le novillero exécute une faena décousue. Le becerro a tendance à fuir alors qu’il peut donner plus.  Le novillero se blesse au-dessus de la main à l’épée. Le becerro est avisé au moment où Julio doit le tuer avec un bajonazo  et deux avis.

N Couffignal texte et photos.

Riscle: débuts de La Suerte

La Ganaderia La Suerte fera sa grande présentation en corrida à Riscle samedi 3 aout avec ce magnifique exemplaire !

Morenito de Aranda, Alberto Lamelas et El Rafi Raucoule “El Rafi” feront face à une competencia d’élevages français pour une corrida de toros qui est très prometteuse.

RESERVATION :

Par courriel à : contact@tendido-risclois.com

Par téléphone au 05.62.03.86.99. Aux heures de permanence suivantes : De 10h00 à 12h00 et de 15h00 à 19h00, de lundi 22 Juillet 2024 jusqu’au Vendredi 02 Août 2024

A la taquilla à Riscle, même horaires, à l’adresse suivante : TENDIDO RISCLOIS rue du RIEUTORT – 32400 RISCLE

Pour les nuitées : Plusieurs possibilités : hôtel, Gites, chambres d’hôtes, etc.

Vous pouvez faire votre demande par mail à : contact@tendido-risclois.com nous vous trouverons une solution

Places offertes à 200 jeunes de moins de 25 ans !

PAMPELUNE, DERNIERE : IL NE FALLAIT PAS PARTIR AVANT LA FIN

PLAZA DE TOROS DE PAMPLONA _ Dimanche 14 Juillet 2024 ; Dixième et dernière du cycle de. San Fermin.

6 toros de MIURA (Zahariche – Andalousie) entre 555 et 650 Kilos. Tous très armés, longs comme des trains de marchandises, de comportements variés. Un sobrero de Cebada Gago pour remplacer l’énorme second qui fut remplacé (corne droite cassée)

Temps : Très chaud

Dernier lleno du cycle.

Pour : Antonio FERRERA : 27 ans d’alternative. Violine pâle et or. Silence et silence

             Manuel ESCRIBANO : 20 ans d’alternative . Sang de toro et or. Silence et oreille

             Enrique COLOMBO : 7 ans d’alternative, Vénézuélien d’origine .Bleu nuit et or. Oreille et deux oreilles

Antonio n’a pas perdu son style ni en bien ni en mal. IL n’hésite toujours pas à affronter les toros les plus compliqués, mais il continue de les traiter à sa façon et dans son style baroque très affirmé. Et en termes de difficultés il fut servi puisqu’aussi bien le premier que le quatrième (620 et 640 KG) n’était toréable. Le quatrième fit illusion lors de sa première rencontre au cheval. Ensuite ce ne furent que coups de tête violents et comportements inattendus. Le plus souvent les deux arrêtés, cherchant des querencias improbables. Les deux épées, basses et la première atravesada eurent l’avantage d’être efficaces.

Manuel Escribano : a gardé après 20 ans d’alternative son sourire de gamin. Il partit, c’est pratiquement devenu une habitude à « portagayola », il eut le temps de se relever et  de voir cet adversaire effrayant de puissance et de cornes heurter le burladero . Corne cassée à la base. Le sobrero de Cebada Gago semblait plus fréquentable, malheureusement dès la première pique on découvrit un MANSO d’école qui passa son temps à chercher des issues à ce combat qui ne le concernait pas. Le maestro partagea les banderilles avec Enrique COLOMBO . Deux bons spécialistes qui firent le boulot et puis …plus rien. Il dut s’engager à la mort, l’épée était trasera et tendida mais le plat de la corne avait touché sans dommage la poitrine du maestro qui s’en tira sans mal. Un descabello.

A son second, il repartit à portagayola mais le toro (le plus « petit du lot, 555Kg) le négligea, il dut aller le chercher auprès des planches pour lui administrer quelques passes à genoux.  Il ne partagea pas les banderilles avec une troisième paire toujours aussi tendue à « violin » et contre les planches.Il brinda au public et attendit son adversaire au centre, deux « cambiadas » très méritoires et les gradins l’accompagnèrent dans une faena de bon goût malgré les réticences de l’animal. Une estocade efficace et une oreille qui le combla de joie.

En termes d’enthousiasme, de volonté et de courage le jeune Venezuelien n’a rien à envier à personne. Son envie de triompher était évidente, une belle démonstration à la cape, une belle première pique, une deuxième plus anecdotique. Il partagea les banderilles avec Manuel Escribano. Un toro qui sans être un bonbon était beaucoup plus accessible et qui assez rapidement accepta de baisser la tête. Le jeune Vénézuélien ne laissa pas passer et malgré un comportement changeant en cours de lidia réussit de bons enchaînements des deux côtés. Une entière d’effet immédiat lui assura la première oreille.

Ce torero valiente reçut le plus impressionnant du lot, un cardeño, salpicado de 650 Kilos avec un enthousiasme étonnant. Sa fougue ne le lâcha pas pendant toute une faena vibrante, risquée, mais à un toro finalement plus toréable que ses frères. Tout ce qu’on pourra reprocher au jeune homme c’est d’avoir un peu toréé les étagères…. Une estocade d’un engagement total et d’une efficacité spectaculaire lui valut le triomphe ( 2 Oreilles)qu’il avait tant voulu et qui nous l’espérons lui ouvrira bien des portes en Espagne et chez nous.

Les sorties par la grande porte à PAMPLONA sont très spectaculaires et en même temps organisées et protégées des enthousiasmes excessifs.

Ch. Figini

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