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CIUDAD RODRIGO


Ciudad Rodrigo programme un festival en hommage à Conrado, l’éternel Maletilla Cette célébration aura lieu le 17 juillet à 19h00.
Pour l’hommage, une affiche a été composée AVEC : Eduardo Gallo, qui combattra un taureau de Montalvo ; Pepe
Moral, avec un d’El Collao ; López Simón, avec un de José Cruz ; Marcos, qui traitera avec l’un de Domingo Hernández
; Pérez Pinto, qui combattra l’un des Sánchez Herrero ; Moisés Fraile, qui combattra l’un d’El Pilar et Francisco Alegre,
avec l’un des Carreros.

Soria

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Fiesta d’Alès 2021

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Mugron: Concours de nouvelles, les lauréats


 Palmarès de la nouvelle taurine 2021 organisée par la Peña Taurine Mugronnaise.Les prix ont été décernés dimanche 20 Juin avant le paséo de la novillada.
 1er prix : « Tempora héroica » de Jean POUESSEL (MONTPELLIER 34)
2ème prix : « En clair-obscur» de Nicolas POMMARES (MONT-DE-MARSAN 40)
3ème prix  « Coup de froid sur le campo » de Bernard DULAU (ANGLET 64) 
4ème prix ex aequo :« La lettre » de Adrien Osmar (SOTTEVILLE LES ROUEN 76)«
 L’art ne se commande pas » de Patrick CAULE (SAINT-PIERRE-DU-MONT 40)
« Santarém » de Jean-Marie PALACH (SAINT-MAUR 94)
« Ceux qui ne sont plus, ceux qui seront » de Sarah BERTI (REBECQ – Belgique)
 Seront également publiées pour leur intérêt : «
 Chalosse» de Stéphane FOULLOUNOUX (SAINT GEORGES SUR ERVE 53)
« Rêves perdus » de Pascal CASTILLON (LANTON 33)
 Toutes ces nouvelles seront éditées par la Peña Taurine Mugronnaise dans un recueil qui paraitra d’ici quelques semaines intitulé « De la corrida à la course landaise ».

Arles: Alternative de Maxime Solera

Pablo Picasso et Françoise Gilot, la femme qui dit non

Françoise Gilot au parasol, photo de Robert Capa

Je recommande à tous de regarder sur Arte en replay « Pablo Picasso et Françoise Gilot. La femme qui dit non »,  https://www.arte.tv/fr/videos/095167-000-A/pablo-picasso-et-francoise-gilot/. Il s’agit d’un documentaire de 52 minutes réellement éblouissant dont l’auteur est la grande écrivaine, excellente aficionada, Annie Mailis et qui a été réalisé par Sylvie Blum. Il s’agit d’un éclairage nouveau sur la vie d’un des peintres les plus géniaux de l’histoire et qui a fait du toro son totem. Il s’agit surtout de la résistance acharnée d’une jeune femme qui ne cède pas aux pièges mortels du minotaure qu’elle a élu dans un premier temps et dont elle se détourne lentement avant qu’il ne tente de la broyer, elle et ses deux enfants.

Aucun homme n’est fait d’une seule pièce et le génie masque souvent l’égoïsme, la volonté de puissance, la mesquinerie. Pour Picasso la rencontre avec Françoise fut une sorte de bain de jouvence. Il y avait entre eux quarante ans de différence et le malagueño sut jouir de cette opportunité magique. Il lui fit deux enfants. Il s’installa en Provence, à Vallauris, et son œuvre célébra la beauté de la vie, le soleil, les mythes antiques et la Méditerrané. Sa cour, composite, faite d’amis véritables mais aussi de courtisans  superficiels le suivit dans ce beau village provençal où il s’adonna à la céramique avec le talent que l’on sait. Là naquit, sous le parrainage d’Aragon, la fameuse colombe de la paix.

Mais Françoise Gilot avait elle aussi, son œuvre à défendre. Un travail magnifique, lumineux, encore trop méconnu en France. Elle ne voulait pas rester à la maison, se contenter de faire la cuisine et le ménage. Elle ne pouvait se satisfaire d’élever deux enfants superbes, Claude et Paloma, et de remonter le moral de Pablo, un tantinet dépressif. Elle voulait exister comme jeune femme et surtout comme créatrice et l’ombre du génie étouffait ce désir naturel. Elle le quittera bientôt.

En attendant, et ce que montre avec beaucoup de vérité, le film d’Annie Maillis, la corrida prend dans la vie commune de ces deux artistes une importance que l’on ne soupçonnait pas. Ce n’est pas seulement un élément parmi d’autres de leur univers; c’est le sel, le suc de leur vie que le toros, particulièrement pour Pablo. Le film montre avec beaucoup de sensibilité la beauté d’un spectacle auquel personne -de bonne foi- ne peut être indifférent et le peintre, moins que tout autre.

Le jeune matador El Rafi –filmé avec habileté- est, avec le toro montré dans sa puissance, le fil conducteur de ce long passage où le bonheur préside à la vie du couple. Françoise Gilot raconte avec émotion ces repas d’avant courses chez Castel, amphitryon arlésien fantasque et brillant. Le couple est entouré d’amis aficionados, souvent de matadors avec lesquels Pablo entretient des rapports quasi paternels, et la journée se termine par de longues promenades silencieuses sur les bords du Rhône qui succèdent à l’émoi du combat. Comme Goya avant lui, Pablo trouve dans cette rencontre entre l’homme et l’animal, dans cette proximité de la mort et de la souffrance, dans ces triomphes étincelants, une source d’inspiration unique. Ainsi, il fit du toro son animal ‘totémique » et on ne peut comprendre son œuvre sans le reconnaître.

Mais vint l’heure de la rupture fatale. Courageusement Françoise Gilot quitte, avec ses deux enfants, le paradis de Vallauris pour la brume humide de Paris. Elle veut vire sa vie… Resté au soleil, le maître ne pouvait accepter qu’on lui résiste. Blessé dans son orgueil, la rancœur de Picasso grandit encore quand il apprend que Françoise a choisi de vivre avec un autre peintre et, suprême insulte, qu’elle a de lui un enfant. Alors les amis du peintre, et d’abord ceux qui appartenaient au « parti des fusillés », les communistes qui en avaient fit une icône, Pierre Daix et Hélène Parmelin dans les « Lettres Françaises » en tête, multiplient les anathèmes à l’égard de la femme libre qui contrainte de quitter la France trouve refuge aux Etats Unis.

Désormais centenaire, Françoise Gilot expose aujourd’hui  dans une des plus grandes galeries de New-York, capitale des arts, et sa peinture est désormais reconnue.

Pierre Vidal   

Inca, les toros reviennent aux Baléares

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Plaisance, le programme

   Au plaisir de nous revoir enfin !

JOURNÉE TAURINE 14 JUILLET 2021

         Rendez-vous aux arènes

11H30 –  Encierro

              Apéro – tapas – animé par Al Violin

17H00 – Novillada sans chevaux

   Au plaisir de nous revoir enfin !

JOURNÉE TAURINE 14 JUILLET 2021

         Rendez-vous aux arènes

11H30 –  Encierro

              Apéro – tapas – animé par Al Violin

17H00 – Novillada sans chevaux

             Soirée flamenca avec Paco y Paco

  

FERIA D’ISTRES 2021 :UN GRAND CRU.

Aucune description de photo disponible.

Avant toute chose il faut remercier Bernard Marsella d’avoir la constance et l’audace d’aller à contrecourant de ceux qui croient détenir une vérité première qui serait, n’ayons pas peur des mots,  de maintenir une sorte de « jansénisme taurin ».

Cela ne pouvait manquer d’irriter les soi-disant puristes, défenseurs de l’ancien monde qui entrainent  à force de repliement sur soi  la corrida vers une fin inéluctable.

Nous avons eu droit cette année à tous les aspects de l’art taurin, allant du drame, de la tragédie possible ( blessures et mort du torero) à l’allégresse d’une corrida « mexicaine »en traje de charro, joyeuse,  véritable fête populaire.  Le premier jour a été celui de la déception  venue du bétail de Zalduendo, et cependant les deux figuras que sont Morante de la Puebla et Antonio Ferrera étaient pleins de bonne volonté.

Les amateurs de tremendisme ont eu Juan Leal, on a vu aussi de superbes détails de Morante, et l’enthousiasme de Ferrera , baroque et novateur.

Morante à son premier , et Ferera à son second.

La novillada des éleveurs français  a failli virer à la tragédie. Adam Samira est encore à ‘hôpital avec une fracture du sternum et Christian Parejo a dû sortir avec une fracture du péroné.  Resta en piste le héros incontestable du jour, apodéré et soutenu de depuis la barrière par son mentor J J Padilla : Manuel Perera. Relevant de son éventration récente il a torée trois novillos impossibles, sauf le sixième, tout le monde a tremblé pour lui et on s’est demandé avec une vraie angoisse s’il n’allait pas périr en piste. Indomptable, déterminé, possédant déjà un bagage formidable, Manuel Perera a torée le sixième en matador expérimenté alors qu’il n’a jamais torée que trois novilladas piquées.

Les six novillos de Pagès Mailhan ont fait honneur à leur ganadero , âpres, avec de la caste, bouche fermée jusqu’au bout… Emotion , frayeur  , Pierre Mailhan emu aux larmes,  ce n’est pas à Istres place ‘aimable’ qu’on aurait fait référence mais bien à d’autres lieux , Parentis Ceret ou Vic…comme quoi il faut se méfier des préjugés .

L’originale corrida de six élevages français a comblé toutes les attentes .Six toreros , six élevages , le tirage au sort  comme arbitre du jeu, c’est Andy Younès qui triompha de manière absolue avec , encore un Pagès Mailhan.

Thomas Dufau plus sobre que d’habitude coupa l’oreille du premier, et Leo Valadez et Colombo nous offrirent de ces moments  de tauromachie latino-américaine que l’on aime tant.

Partage des banderilles, alégria totale, fraternité manifeste, enthousiasme partagé par un public heureux et surtout tout aussi aficionado et connaisseur que d’autres publics.

Adrien Salenc  et Tibo Garcia ont été ‘regular’, et en tout cas dignes du poste qu’ils occupaient.

Pour la corrida Charra Mexicaine , Ponce ayant été blessé la veille, c’est Antonio Ferrera qui l’a remplacé.

La terna était donc composée de Ferrera, Paco Ureña et Luis David.

Un groupe de mariachis accompagnait les bons moments des faenas.

Ferrera fut chaleureux répondant chaque fois aux demandes de bandériller du public.

Le sommet, ce fut la faena de Paco Ureña , bouleversante de profondeur et de classicisme, et là encore on changeait de planète… costume charro, toro dur et armé de Victoriano del Rio, douceur et lenteur des gestes du torero, tout fut parfait.

Pour couronner l’ensemble Luis David appela ses compagnons de cartel Ferrera et Leo Valadez qui était au callejon, à venir banderiller le sixième.

Grand moment.

Comme il le dit lui-même au lendemain de cette feria variée, grave et légère à la fois : Merci Istres.

J F NEVIERE

Des nouvelles de Parejo

Christian parejo subira lundi 28 une opération du peroné , il devra rester hors des ruedos 1 mois.Il perd sa présence en demi finale du circuit des novilladas d’Andalousie. Christian parejo sera près fin juillet pour affronter avec la même entrega ses contrats d’aout et septembre.

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