Auteur : Pierre Vidal Page 1 sur 748

PAMPELUNE, JUAN LEAL RECOMPENSE

Juan Leal recevra le XXV Trofeo Taurino Hotel Sancho Ramírez “Al Detalle Para el Recuerdo” pour la Feria del Toro 2019 de Pamplona.

Le jury a récompensé le matador de toros français « pour son attitude courageuse et son pundonor lors d’un rendez-vous aussi important que de débuter à Pampelune avec le légendaire fer de Miura et pour sa capacité à’émouvoir le public lors de ses deux faenas ».

Nous avons dit ici tout le bien que nous pensions des deux faneas de Juan. De son entrega et de sa connexion avec le public. Il mérite bien cette prestigieuse récompense qui conforte notre jugement. Enhorabuena Juan.
Pierre Vidal

HAGETMAU, LA FERIA DU NOVILLO

éria d’Hagetmau 2019 : à noter pour la novillada non piquée la présence de Jean – Baptiste LUCQ (excellent à Mugron et Castelnau), SOLALITO (triomphateur à  Séville jeudi dernier) , Christian PAREJO (vainqueur du bolsin de Bougue) face aux novillos d’Alma Serena (ganaderia triomphatrice chaque année à Hagetmau)  et pour la novillada piquée la présence des triomphateurs de Madrid ( Rafael GONZALEZ), de Séville (Rafael GONZALEZ et Manuel DIOSLEGUARDE) et de Pampelune (Diego SAN ROMAN) face aux novillos de Montealto (ganaderia maintes fois répétée à Las Ventas).

communiqué Alain Dufau

Les prix de Pampelune

La ganaderia Núñez del Cuvillo   a obtenu le prix de la Feria del Toro et le Trophée Carriquiri 2019. Elle était lidiée le 12 juillet par Antonio Ferrera, Miguel Ángel Perera  et Cayetano.

Le toro numéro 30 Tinajón de La Palmosilla, lidié en 4ème le 13 juillet, par el diestro José Garrido a obtenu le prix du meilleur toro.

CARTELAZO POUR PALMA

Morante de la Puebla, Julián López « El Juli », José Mari Manzanares et Andrés Roca Rey, toros de Juan Pedro Domecq, c’est le cartelazo qui verra réouvrir les arènes de Majorque vendredi 9 la plaza de toros de Palma de Mallorca. Une corrida qui débutera à 21 heures 30 après que de nombreux épisodes législatifs aient débouché sur la possibilité de reprendre la corrida dans ces arènes qui furent très importantes.

Aux Saintes

photo dr

Saintes Maries De La Mer

Corrida du Centaure d’or. 1/2 entrée.

Toros de Gallon, de bon jeu. 

Rui Fernandes, oreille t deux oreilles;

Sergio Galán, silence et silence;

 Óscar Borjas, silence et ovation.

Roquefort

Céret Maxime solera impressionne

ms14wa

Trois quarts d’arène. Novillos de Monteviejo, deuxième fer de Victorino Martín, plus un sobrero d’Urcola (3bis), troisième fer maison, qui s’est avéré le meilleur de l’envoi.

Juan Carlos Carballo : silence et saluts.

Aquilino Girón : saluts et silence.

Maxime Solera : deux oreilles et vuelta.

Matinée relevée par la prestation de Maxime, toujours aussi décidé et partant pour donner le meilleur face à du bétail de respect, une attitude bien en phase avec les attentes d’un public cérétan qui est en passe d’en faire sa nouvelle coqueluche…

Malgré plusieurs accrochages, notamment sur des réceptions a portagayola de son premier puis du sobrero, le novillero de Fos enfila le bleu de chauffe pour relever le défi d’un Urcola qui après trois rencontres, aura un bon comportement à la muleta sur des tandas exécutées avec application, en donnant la distance et affichant sa rage de vaincre jusque dans la suerte suprême donnée en bondissant après avoir jeté la muleta. Un geste qui compta aussi dans l’obtention des deux trophées après deux coups de descabellos. Par la suite, avec son Monteviejo, il se montra encore plein de détermination pour en tirer le maximum avant de conclure a recibir…

Tarde. Arènes pleines. Toros de Saltillo compliqués la plupart, dangereux, demandant les papiers.

Fernando Robleño : saluts et sifflets.

Javier Cortés : saluts et silence.

Gómez del Pilar : saluts aux deux.

Tarde marquée par l’âpreté des combats, avec la palme pour Gómez del Pilar qui séduisit le public par son entrega, sa détermination et son aguante. Avec mention à sa cuadrilla pour une première faena qui aurait pu être récompensée si les aciers… Son second cherchait sa mère, ne laissant aucune chance à son combattant de réussir le desquite. Mais au final, bonne impression laissée par le Madrilène…

(Photo : Christian Lamoulie) Paul Hermé torofiesta.com

Pamplona: Juan Leal a deux doigts du Paradis

Dimanche, dernière dela feria de San Fermín. Toros de Miura, 

Rafaelillo, ovation et cogido;

Octavio Chacón, silence avec un avis, silence avec un avis à celui tué pour Rafaelillo, et silence; 

Juan Leal, vuelta al ruedo et silence avec un avis. 

Entrée: Lleno.

Salut au troisième de, Marco Leal.

Dure corrida de Miura, à l’ancienne comme on dit parfois. L’ensemble terrifiant de présentation. La plus armée, la plus lourde que l’on ait vu à Pampelune depuis de nombreuses années. Elle a donné pour la plupart de ses composants un jeu conforme à sa réputation, sournois, réservé ne rompant jamais. Deux d’entre eux furent plus comestibles les troisièmes et sixièmes. Une corrida angoissante pour le public et amère pour les toreros.

Rafaelillo n’ayant pu briller à son premier se mit à genou près des planches en début de faena. Il se finit prendre à deux reprises par la morlaco qui l’écrasa contre la barrière. Cogida très émotionnante et terrible pour le murciano car la corne avait pénétré et il dut être évacué avec une blessure grave au thorax..

Octavio Chacon lui suppléa. Comme lors de son premier passage, il ne se confia jamais et tua mal le toro aux intentions criminels. Il ne fit pas l’effort possible face au dernier qu’il tua mal encore un fois. Le gaditano n’est pas dans un bon moment.

Nous avions fait le déplacement pour Juan Leal. Il aura laissé une grosse impression et il était à deux doigts d’un succès historique s’il n’y avait eu l’épée. Juan très décidé parti attendre la troisième à Puerta Gayola. Le Miura lui arracha la cape mais sans se dégonfler il le mit au cheval avec aisance. Grand tiers de banderilles de sa cuadrilla et du cousin Marco sensationnel aux banderilles. La faena débuta au centre, le Miura se montrant plus accommodant que ses frères. Ses passes changées firent taire les peñas et la faena fut soutenue avec enthousiasme par le public de l’ombre.

Juan était à deux doigts de ce grand succès tant attendu par ses amis, dans une arène particulière mais généreuse aussi qu’il tenait entre ses mains par son courage et son charisme. L’épée catastrophique doucha les espoirs de tous il y eut une pétition minoritaire néanmoins et un tour de piste passionné (comme la sortie). Au dernier, sac de ciment qui refusait de bouger, il tenta tout mais ne put le faire bouger et le tua mal une fois encore.

Dommage ! Mais dans l’ensemble l’arlésien a été formidable d’enthousiasme, de fraîcheur, de courage froid aussi et de lucidité. Il aura laissé une belle impression dans la capitale de la Navarre où il devrait être invité à revenir l’an prochain.

Pierre Vidal

Parte médico de Rafaelillo: « En la corrida del día 14 de julio ha sido atendido a la enfermería de la plaza don Rafael Rubio Luján, Rafaelillo, afecto de cornada envainada en hemitórax izquierdo con enfisema subcutáneo, múltiples fracturas costales, hemotórax, e inestabilidad hemodinámica. Ha sido intervenido en la enfermería de la plaza, procediéndeuxe a realizar una toracotomía exploradora, realizándeuxe reparación de estructuras lesionadas et hemostasia. Se ha colocado tubo de tórax. El paciente ha sido derivado a complejo hospitalario de Navarra. Pronóstico grave ». Firmado: Ángel M. Hidalgo, Cirujano Jefe de la Plaza de Toros de Pamplona.

Pampelune, oreille de poids pour Luis David

Plaza de toro Monumental de Pamplona. Samedi. Neuvième de la Feria de San Fermín. Lleno.
Toros de La Palmosilla
José Garrido, silencio tras aviso et saluts
Luis David
, oreille et silence
Javier Marín
, silence après avis et palmas de despedida.

Débuts intéressants de La Palmosilla qui a présenté un ensemble disparate avec un sobrero qui déparait dans le lot, et un dernier toro impresentable. Cela correspondait au lot du débutant le navarrais Javier Martin. Ceci dit il y eut trois toros spectaculaires parce que mobiles et encastés: le premier, second et quatrième.

José Garrido qui eut la meilleure paire n’a pas été à la hauteur du défi que lui imposèrent ses deux adversaires exigeants. Il ne put s’imposer et canaliser la caste de ces animaux spectaculaires. Il les tua mal aussi. Ce brillant espoir a désormais perdu le sitio et traverse une sorte de crise de confiance en lui.

Luis David n’a pas laissé passer les opportunités que lui offrait son premier adversaire: varié à la cape avec un quite par Zapopinas plaisant, précis aux banderilles qu’il avait reprises pour l’occasion, il effectua une faena qui sans atteindre les sommets connecta avec les tendidos. Une entière à l’encuentro et un beau succès. Le second ne lui laissa aucune possibilité de triomphe.

Dur débuts pour le local, Javier Marin qui tomba sur les deux toros les plus mauvais de la tarde. Celui qui fut changé (le troisième) mieux fait, avait laissé une bonne impression avant de se casser la corne sur le burladero. Il fut pris sans blessure en mettant à mort le sixième.

CERET

Plaza de toros de Ceret. Samedi. Plus de 3/4 d’entrée.


Cinq toros de Juan Luis Fraile. Bien présentés et braves au cheval. Le quatrième applaudi à l’arrastre . Et un sobrero de Peñajarra.
Javier Castaño, palmas et silence;
Iván Vicente
, silence et silence
Joselillo
, palmas après avis et palmas.

Le prix au meilleur picador a été partagé entre Jesús Vicente et Tito Sandoval.
Photo Feria Tv

Page 1 sur 748

© 2019 Corridasi - Tous droits réservés