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Maria Domecq à Boujan

Francis Wolff et Pierre Vidal au Parvis de Pau

MARDI 28 JANVIER, À 18h

Salle d’exposition, entrée libre

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Rencontre avec

 Francis Wolff, Pierre Vidal 

Francis Wolff

Jamais nous n’avons été aussi conscients de former une seule humanité. Nous nous savons tous exposés aux mêmes risques : réchauffement climatique, catastrophes nucléaires, épuisement des ressources naturelles, terrorismes, etc. Mais alors qu’elle s’impose dans les consciences, l’unité de l’humanité recule dans les représentations : nouvelles revendications identitaires, nationalismes, xénophobies, radicalités religieuses. L’universel est accusé de toutes parts : il serait oublieux des particularismes et des différences. 

Francis Wolff est philosophe et professeur émérite à l’École normale supérieure (Paris).

PIERRE VIDAL, Francis Wolff, Moments de vérité (éditions Gascogne)

Francis Wolff est un interlocuteur central du débat sur l’avenir de la tauromachie. Mais c’est aussi et d’abord un aficionado avec ses passions, ses expériences, ses anecdotes. Cet entretien avec Pierre Vidal s’adresse à ceux qui s’intéressent à la corrida et à son avenir.

Pierre Vidal est journaliste, cinéaste et écrivain.

Rencontre animée par Marc Bélit

La revue Mexico Aztecas y Toros est sortie

Voici la couverture et la quatrième de couverture de la revue n° 10 de l’association Mexico, Aztecas y Toros. Cette revue annuelle comporte notamment un texte du philosophe Francis Wolff et des reproductions d’oeuvres du grand peintre taurin Marco Sikora.

Elle sera cette année vendue au prix de 10 euros au lieu de 15 euros l’an dernier afin de permettre la diffusion de la culture taurine le plus largement possible. On peut se procurer la revue dans toutes les bonnes librairies et auprès du président de l’association par mail Jean François Nevière <jeffneviere@msn.com> ou du vice-président Pierre Vidal pierrevidal.ratabou@orange.fr.

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« On a toujours besoin d’un plus petit que soi »

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Alors que se profile une nouvelle année qui sera sans aucun doute difficile pour les organisateurs et particulièrement pour les petits je veux dire ici que l’on ne peut pas laisser faire le « marché » et assister sans réaction à une sorte de restructuration sauvage à laquelle seuls les plus gros résisteraient. Il est vrai qu’il y avait moins de spectacles taurins en France, surtout dans le sud-ouest, il y a quelques années. Le nombre de corridas a augmenté, celui des novilladas avec picadors s’est maintenu et celui des novilladas sans picadors a explosé.

C’est une bonne chose ; sauf que le public est resté globalement le même et que l’on n’a pas pu ou su attirer une « clientèle » nouvelle. Résultat ? Ce public, restreint, somme toute, est « sur-sollicité » et il doit bien faire des choix. Comme le diraient les économistes : il y a un déséquilibre entre l’offre et la demande. Plusieurs arènes importantes ont accumulé des déficits considérables et c’est sans doute pour elles l’année de la dernière chance : les aides venues de ci ou de là ne pourront pas combler les trous indéfiniment.

L’intérêt collectif devrait, dans le contexte que nous vivons, prévaloir et une certaine solidarité devrait se manifester. Or certaines date vont encore se chevaucher, les plus puissants imposant leur loi pour des raisons de commodités qui leurs sont propres, sans concertation ni considération pour la fragilité de plus modestes, inscrits sur le calendrier avant eux. Cette concurrence pourrait avoir des effets dévastateurs pour les uns et les autres. Il faut espérer que ces différends se régleront à l’amiable. Il reste encore du temps… et la concertation peut encore prévaloir.

Car comme le dit la fable de La Fontaine « On a toujours besoin d’un plus petit que soi ».

Pierre Vidal

Loren à Cali…

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L’artiste français décore la plaza de Cañaveralejo pour la corrida goyesque du 27 décembre.

Fiesta Mejicana

Conte de noël:

Tequesquitengo, 1971

L’obscurité était totale. La nuit venait juste de tomber épaisse et sans issue. Il ne voyait pas où il posait ses pas. L’autobus déglingué l’avait laissé aux portes du village : vague halo lointain, dont il entendait le vacarme, les cris innombrables des enfants, les pots d’échappements usés, les aboiements lamentables de  quelques chiens qu’il imaginait faméliques et aussi, plus loin, quelques improbables « rancheras » déformées par un haut-parleur à deux doigts de rendre l’âme. Il avait pour projet de rejoindre ce lointain magma lumineux et bruyant mais l’asphalte était coupée à l’entrée du pueblo : c’était un chemin de sable et de pierres accumulées. Il ressentait tout de même une sorte de sérénité qui émanait de l’air. Il ne faisait ni chaud, ni froid  et un léger souffle tiède baignait son visage. Il chargea son sac sur le dos et marcha en direction de la lumière et du bruit des hommes, avec prudence, mais sans peur non plus… un sentiment qu’à son âge il ne connaissait pas.

C’était un anglais qui lui avait recommandé cet endroit. Comme lui, il habitait une mansarde sordide au 7ème étage du « Galvestone Hôtel » avenue de Los Insurgentes au centre de la capitale, pour 20 pesos par nuit. Il avait l’allure de ces voyageurs expérimentés qu’il avait souvent rencontré, prêts à tout mais aussi souvent de bons conseils. Les Anglais c’était du solide, de vrais baroudeurs, comme lui-même rêvait d’en être -un état qui te transformait lentement, du moins le croyait-il en ce temps-là. Ils étaient allés ensemble à la « Monumental » voir un festival taurin. André avait été enthousiasmé, bouleversé par ce spectacle qu’il découvrait.

Au retour de la calle Rodin, dans le vacarme du métro, l’Anglais lui avait dit : « Tu veux connaître le pays profond ? Cesse d’errer sans but dans les rues de Mexico,  prends le bus et parts pour Tequesquitengo. C’est un village étrange bâti sur les bords d’un lac dont les eaux sont si claires qu’on y voit au fond des maisons, une église et l’entrée d’une ancienne mine de Teques, un minerai pauvre. Pendant la Révolution Zapatiste, les propriétaires de l’hacienda de San Juan qui possédaient des milliers d’hectares de collines ont noyé les habitations. C’est assez… heu ! Emouvant ». Tequesquitengo, oui, bien sûr ! « Je tiens le Teques » et le village avait été reconstruit au milieu des cactus et de quelques eucalyptus, sur les bords du lac qui servait de tombes aux ancêtres. Il paraît que les riches, car ils étaient revenus, faisaient, sur ces aux sacrées, du ski nautique…

Il avait donc pris la bus à la gare centrale, assailli par les marchands de tortas et les vendeuses de bières et de coca-cola qu’elles sortaient de seaux où les morceaux de glace fondaient lentement dans la chaleur étouffante, les infirmes et les mendiants, en direction de Cuernavaca, la ville du consul. Pour aller au-dessous du volcan… N’était-ce pas une destination romanesque ? Il avait adopté la suggestion de l’Anglais dans la seconde même, abandonnant sans regret sa piaule sordide du « Galvestone » et la rumeur menaçante de la cité géante.

Il marcha quelques mètres avec difficulté, trébuchant dans les trous qu’il ne pouvait voir. Il approchait du bourg ; il aperçut quelques ampoules de couleur suspendues au-dessus de la rue principale et des fusés qui partaient du centre de l’agglomération illuminaient un instant l’angoissante obscurité.  C’était un jour de fête. Trois jeunes gens de son âge approchaient. Ils lui mirent une lampe torche sous le nez et il recula, surpris, ce qui les fit rire.

Des trois Luis était le plus malin, Mauricio le plus costaud, Juan, taciturne, était le plus attentionné. Ils l’adoptèrent d’emblée et se conduisirent avec ce gringo comme avec un frère. Où pouvait-il dormir ? « Sur les bords du lac, je mettrai mon hamac », leur dit André. « Non tu auras trop de moustiques » répondit Juan. Luis ajouta « … et puis il y a ce vieux fou d’Humberto ; celui qui vend le mescal de sa fabrication et qui pêche à l’épervier les poissons qu’il grille sur place pour ses clients. Il vient sur le bord de l’eau dès le petit matin et il chante comme une casserole. Il te réveillera et tu auras mal à la tête » ajouta Luis et ils rigolèrent tous les trois.

Alors Mauricio fit un geste de la main et le petit groupe avança dans les ruelles qui serpentaient sur la colline au hasard de constructions précaires jusqu’à une sorte de cube de parpaings disjoints qu’ils lui affectèrent pour dormir. Il laissa là ses affaires en toute confiance et descendit avec eux jusqu’à la Cantina du village où, sur une dalle de béton bien lisse, on dansait au son d’un haut-parleur. Il fit comme ses nouveaux copains : il but des bières jusqu’à devenir saoul. Il paya largement son écôt car, de fait, seul gringo de l’assemblée, il était riche. Ils le ramenèrent en le soutenant par les épaules car il s’en tenait une belle. Eux aussi… et toute la bande dormit sur le sol battu de sa nouvelle demeure.  

Le matin, il se réveilla avec le soleil qui déjà frappait fort. Il avait le vague espoir que la Cantina serait ouverte et qu’il y trouverait du café. Dans une cour, un enfant déjeunait d’une galette de maïs trempée dans un bol de jus de piment « ay ! piquante » dit-il à son père en souriant. Quelques coqs chantaient, étaient-ils de ceux que l’on préparait pour ces combats mortels ? Pour le reste c’était un silence aussi épais que la nuit de la veille était sombre. Pas un bruit si ce n’était une sorte de lointaine rumeur, une galopade qui se rapprochait. Il allait entrer dans la rue principale quand une main accrocha son tee-shirt et le plaqua dans un recoin. Il n’eut pas le temps de se retourner. Il vit à quelques centimètres de lui, le frôlant presque, passer ces énormes zébus aux cornes gigantesques, à la bosse splendide, au front buté, trottant, houspillés et fouettés par des cavaliers aux pantalons de cuir, lasso à la main pour certains, chemises bariolées et chapeaux à large bord. Il put sentir leur odeur sauvage et violente. Il entendait le sourd grognement des monstres contrariés.

L’effrayant cortège parcouru la rue principale soulevant un nuage de poussière et partit vers La Cantina. Tout cela ne dura que quelques secondes mais pour le coup André avait eu peur. Il se retourna pour voir quelle était cette main salvatrice. Mais il n’y avait personne. Après une longue attente, il emprunta le chemin du terrible cortège et se rendit au bar du village.

« Es dia de toros » lui dit le serveur de la Cantina qui lui servit une bière car il n’y avait pas de café.  Derrière le bar il y avait une sorte de rectangle, long d’une quarantaine de mètres et large d’une dizaine. L’enceinte était close de murs épais et hauts, blanchis à la chaux et peints d’un liseré vert. Au sommet des dizaines d’hommes, jeunes et vieux, assis les pieds ballants. Ils étaient habillés de blanc pour la plupart et se protégeaient du soleil avec des chapeaux de paille usés. Au milieu, dans la poussière et la lumière brulante, André aperçu le zébu et l’homme qui l’appelait tenant une bouteille de mezcal à la main et un bout de toile de jute de l’autre. Il s’en tenait une bonne lui aussi et il marchait vers le zébu en trébuchant à chaque pas. Il appelait l’animal immobile en faisant de grands gestes et en hurlant des injures qui faisaient tordre de rire le public.

Alors le zébu partit pour une courte charge que l’homme évita une première fois grâce à un habile écart.  Mais il revint vers lui et l’homme recula et, mal assuré, glissa et tomba à la renverse, l’animal se précipita, le souleva à une hauteur qu’André jugea inouïe. Sa trajectoire coupa un instant le soleil qui l’éblouissait et il vit – oui un instant infime, il le vit, il en est encore sûr aujourd’hui- le regard surpris comme ahuri du type qui retomba violemment sur le sol. L’animal l’attendait à l’endroit précis de sa chute et la corne perça son ventre. Il tenait encore sa bouteille et sa toile de jute. Il se releva comme il put, se mit face au monstre et écarta les bars en signe de défi ; Une  nouvelle fois, il fut soulevé et, la chemise pleine de sang, il retomba au même endroit pour être une nouvelle fois transpercé. Rien ni personne ne vint à son secours. Il ne criait pas et ne semblait pas demander d’aide.

C’était « dia de toros » en Tequesquitengo et le spectacle dura toute la journée.

Pierre Vidal

In la revue « Mexico Aztecas y Toros » n°4 (2014). Le prochain numéro à la fin du mois.    

Camino de Santiago, Jean Louis Darré : « je continue, je ne sais faire que ça ! »

novillos DARRE pour Arzacq 2020

C’est à Bars, dans sa propriété gersoise, sous la pluie hivernale que nous avons rencontré Jean Louis Darré. L’année 2019 a été rude pour lui, aussi bien sur le plan personnel que sur le plan professionnel. Ce premier rendez-vous à Arzacq, c’est pour Jean Louis une opportunité à ne pas manquer :
-Je viens à Arzacq tous les ans en tant que spectateur et je vais y débuter comme ganadero. Ca fait très plaisir et avant tout je veux remercier le Club Taurin de me donner cette opportunité. En ce début de saison je vais tenter de redorer mon blason. Parce que franchement pour bien des raisons, il me tarde que l’année 2019 se termine.
-On va parler des raisons taurines qui te contrarient : il y a eu du mauvais mais aussi du bon. Peux-tu faire un petit bilan de cette temporada ?
-Pour parler des choses positives : j’ai eu un bon novillo de l’Astarac à Castelnau-Rivière-Basse pour la « concours ». Bonne novillada entière le 14 juillet à Plaisance. Deux bons Astarac à Maubourguet et un excellent Astarcq, piqué, au festival de Samadet qui a fait une vuelta al ruedo. Bayonne s’est passé correctement aussi. Mais je me suis planté complétement avec la corrida d’Eauze.
-C’est la ligne Camino de Santiago qui a posé des problèmes, surtout…
-Oui et non ! Le Camino a bien fonctionné à certaines occasions. Ils sont bien rématés. La corrida d’Eauze c’était un autre problème. Ce ne fut pas question de tamaño ou de fer avec l’Astarac cela aurait été pareil. Avec un lot de Juan Pedro ou de Miura ça aurait été pareil. C’est un problème différend de la génétique ou de la façon dont les toros sont élevés.
-Gardes-tu le moral malgré ces difficultés ? Es-tu déterminé à continuer à te battre ?
-Oui je vais continuer parce que je ne sais faire que ça. J’ai la chance d’avoir mon fils avec moi c’est une grande richesse, mais il faut être couillu pour continuer. Avec tout ce qu’on prend dans la tête… j’essaye de garder cette lignée Astarcq, cette origine Guardiola que j’aurai aimé emmener à Aire-sur-l’Adour le 1er mai. Apparemment on n’y va pas et je le regrette beaucoup. Ce sont des encastes perdus dont tout le monde parle mais un jour on ne les trouvera plus. Si on ne donne pas un coup de main à ces façons d’élever ces encastes perdus, ce sang qui est devenu très rare, même s’il n’est pas parfait… En plus on a bien marché cette année avec Astarac je ne comprends pas pourquoi on ne permet pas de sortir avec les picadors.
-Tu ne te sens pas toujours très aidé, peu soutenu…
-Si je suis soutenu mais il suffit qu’il y ait une ou deux personnes qui se mettent en travers, je ne citerai pas de noms, pour que les projets échouent… avec la nouvelle génération de ganaderos je pense que cela se passera mieux…
Itw Pierre Vidal

Chez Casanueva, Guillaume Bats : « arriver devant ce serait bien… »

Guillaume Bats en compagnie de Pierre Vidal

Chez Casanueva, Guillaume Bats est déterminé. Il sait que l’avenir ne sera pas facile mais il continue à se préparer à des échéances qui doivent lui permettre de progresser et d’aller plus loin. Il se projette dans le futur. Cela passe par Arzacq premier rendez-vous de la temporada :

-Pour nous c’est une très bonne chose d’aller à Arzacq. Il faut se rappeler qu’il y a dix ans, en 201, nous avions débuté dans cette arène. Le premier novillo de la ganaderia Casanueva y avait été lidié en festival. Dix ans après on revient c’est vraiment bien ! L’autre avantage c’est que cela se situe en début de saison cela permet de se montrer et d’amener des novillos un peu plus une plus forts, un peu plus « rématés ». C’est une belle opportunité.

-Rappelons l’origine de ces novillos…

-Ils seront d’origine « El Torreon », de bonnes mères, avec des résultats de cette origine positifs. On est confiant. El Torreon a été créé par Felipe Lafita, c’est un mélange de Juan Pedro Domecq, Torrestrella, Jandilla, Luis Algarra et Salvador Domecq. C’est la propriété du maestro César Rincon. Il nous avait vendu des vaches et un semental en 2013, nous continuons à avoir de bonnes relations avec lui, on s’appelle souvent pour échanger sur les sementals, les vaches et la ganaderia en général. Ce sont ces novillos qui seront à Arzacq au mois de février.

-Comment vois-tu l’avenir de la ganaderia ?

-D’abord cela passe par Arzacq. C’est vrai pour cette temporada mais aussi pour les années à venir. Aujourd’hui les novilladas sans picadors se réduisent comme peau de chagrin. On en vend de moins en moins de novillos en novillada sans picadors malgré de bons résultats puisqu’on a gagné quatre fois le concours de Mont-de-Marsan. On a eu deux vueltas al ruedo à Bayonne en 2018 et en 2019. Les résultats sont là et pourtant on vend très peu. Du coup on s’orienterait vers une novillada piquée.

-Il y a des choses concrètes ?

– C’est prématuré de le dire mais nous avons des touches encourageantes.

– Le défi d’Arzacq avec Jean Louis Darré comment le vois-tu ?

– Nous avons une grande amitié avec Jean Louis. C’est le pionnier dans le sud-ouest. Le seul qui ait franchi le cap de la corrida avec des résultats probants en France comme en Espagne. Pour moi c’est une référence. Si lors de cette petite competencia amicale qui va nous opposer nous pouvions arriver à passer devant ça serait bien.

Itw. Pierre Vidal

Toromagie

Cours théoriques avec Christian Lesur

Christian Le Sur, professeur-fondateur du Centre Français de Tauromachie, publie un ouvrage dans lequel sont compilés la plupart de ses cours théoriques qui balaient les principaux aspects du toreo. On pourrait le croire réservé aux aspirants toreros, mais toutefois il peut être aussi très utile aux aficionados… L’ouvrage sera présenté dans la salle Picasso du Wine Bar de Nîmes (face aux arènes) le mardi 10 décembre à 18h. Bienvenue à tous les aficionados… On peut se le procurer par commande, ou l’acheter à la Galerie Fresque, 22 rue Fresque 30000 Nîmes…

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