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Un Roi et un Torero

Solalito et le Roi d’Espagne, lors de la remise du prix des novilladas de promotion de Séville (photo page facebook de Solalito).

Conférence à La Brède

Gros succès hier soir à La Brede plus de 80 personne pour Maria Aguila Domecq qui a évoqué la préparation mentale des toreros

All-focus

(photo Michel Campistrau président du Club et la conférencière)

Le prochain Café Toro

Communiqué FSTF

États Généraux des Tauromachies

, suite L’invitation lancée par l’éditorial bis de la revue Toros à la FSTF lui demandant « (d’) agir ou (de) sombrer » doit être reçue comme un encouragement à poursuivre l’action qu’elle vient d’initier, à savoir appeler à faire se rencontrer, à s’exprimer les acteurs des trois tauromachies et, ultime objectif, à définir des axes communs d’action. La FSTF suggère en particulier dans son MANIFESTE publié sur son site et relayé par la presse taurine que les États Généraux des Tauromachies s’intègrent dans le dispositif institutionnel actuel qui, s’il reste perfectible, a le mérite d’être légitime et installé. Ce que l’auteur de l’éditorial semble oublier c’est que la structure qu’il appelle avec raison de ses voeux existe déjà. Il feint en effet d’ignorer l’ONCT qui a pourtant pour but de confronter les représentations institutionnelles, les acteurs professionnels ou bénévoles et les aficionados des diverses expressions taurines. Or la production de l’ONCT ne peut être négligée même si tout individu a bien évidemment le droit de la juger insuffisante ou inappropriée. A notre sens, l’Observatoire demeure l’entité la mieux à même de recueillir les propositions émanant de tous les secteurs taurins et d’élaborer les stratégies adaptées. Et si pour jouer ce rôle, cet organisme a besoin d’être enrichi de nouvelles compétences humaines, les circonstances devraient y pousser tous ceux qui ne sont pas résolus à voir péricliter la tauromachie. La FSTF n’a effectivement pas pour objectf de regrouper toutes les tauromachies ni tous les acteurs, mais de représenter les aficionados de la corrida formelle autour d’une éthique commune. Les aficionados ont en effet des intérêts spécifiques à défendre, au même titre que les professionnels, les organisateurs, les autres tauromachies ont les leurs. Toutefois, à partir de là chacun ne doit pas rester dans son coin mais doit converger pour préserver l’avenir. Oui il y a urgence, et plutôt que de créer de nouvelles divisions, agissons ensemble et organisons les États Généraux des Tauromachies. Dans le contexte actuel, accordons nous sur ce qu’écrivait BERGSON : « la spéculation est un luxe, tandis que l’action est une nécessité ».

La FSTF

Guadalajara

Guadalajara (Jalisco) MEXIQUE Nuevo Progreso

toros de Campo Hermoso

Octavio García El Payo ovation et ovation,

Sergio Flores palmas et ovation

L’image contient peut-être : une personne ou plus, personnes debout et plein air

Luis David Adame palmas et oreille

Bogotá, Ferrera héroïque

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Photo Portal Taurino

Bogotá (Colombie), dimanche. Troisième de la temporada. Plus de moitié d’entrée.

Toros de Ernesto Gutiérrez (1º, 5º bis et 6º) et Juan Bernardo Caicedo (2º, 3º et 4º). Les toros de Juan Bernardo bien présentés et de bon jeu . Ceux d’Ernest Gutiérrez de présentation variable, nobles et de jeu variable. 

Enrique Ponce, silence aux deux; 

Antonio Ferrera, oreille et forte ovation; 

Luis Bolívar, silence et vuelta al ruedo après pétition unanime et bronca al palco. 

Saluts d’Emerson Pineda aux banderilles. d’Álex Benavides et Wilson Chaparro , et Ricardo Santana  à la brega.

Ferrera après avoir été blessé à la cuisse et passé à l’infirmerie et revenu en costume de ville pour tuer le dernier. Il fit une faena vibrante mais échoua au descabello. La blessure est sérieuse comme on peut le lire sur le parte medico. Cornada dans le triangle de Scarpa de 20, 15 et 10 centimètres qui n’on pas touché les veine artérielles, ni la saphène, ni la fémorale. Un premier soin a été effectué de nettoyage et de restructuration de la blessure mais après la corrida le torero extremeño a été transporté à l’hôpital. Il sera sans doute absent de la féria d’Ambato (Equateur).

Parte medico:

Cornada en zona del Triangulo de Escarpa, con tres trayectorias de 20, 15 y 10 centímetros que no ha tocado vasos arteriales, como la femoral ni la safena.

Se le ha hecho una primera cura de suturación y limpieza en la enfermería de la plaza de toros Santamaría por petición del torero, ya que bajo su responsabilidad salió a lidiar su segundo toro.

Posteriormente, después de la corrida fue trasladado al hospital para operarle con anestesia general de dicha cornada de tres trayectorias de 20, 15 y 10 cm. Queda ingresado hasta observación médica.

Dada la importancia de la cornada recibida y teniendo tres trayectorias, el diestro extremeño no confirma su actuación en la feria «Nuestra Señora de la Merced» en Ambato el próximo lunes 24 de febrero.

La Flecha, « El Rafi » gracie « Cerecillo »

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Arroyo de la Encomienda (Valladolid), dimanche. Plaza de toros de La Flecha. VI Festival au bénéfice de la Asociación de Esclerosis Múltiple de Valladolid. Lleno.

Novillos de Juan Manuel Criado, de bon jeu. Le 6º, numéro 7, Cerecillo, de pelo negro né en janvier 2017 a été gracié. 

El Fandi, oreille;

Cayetano, ovation et saluts après pétition;

 Emilio de Justo, ovation et saluts;

 Pablo Aguado, oreille;

 Toñete, deux oreilles;

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Photo Portal Taurino

 Rafi Raucoule, El Rafi, deux oreilles et la queue symboliques

El Rafi. Indulto. La Flecha. 16-02-2020. Por MARCOS SANCHIDRIÁN from Mundotoro.com on Vimeo.

Magescq: fastueuses retrouvailles

Dimanche, Magescq, novillada sans picadors, environ 3/4 d’arène.

6 novillos de Santafé Marton.

Alvaro Burdiel: silence après avis et une oreille;

Cristian Pajero; une oreille et une oreille;

Jean-Baptiste Lucq : saluts et une oreille.

Le prix du triomphateur a été décerné à Cristian Pajero, les trois toreros se sont partagés l’enveloppe de l’ACONSO (Association des organisateurs de Corridas et de Novilladas du sud ouest).

Une belle chambrée, heureuse de se retrouver pour ce premier rendez-vous de la temporada après le long hiver sans toro. Après la disette donc l’abondance avec une novillada forte intéressante. L’atout principal de cette tarde ce fut la présentation du bétail, impeccable dans son ensemble avec deux toros vraiment impressionnant le premier playero et le troisième magnifique rouquin. Tous se sont bien battus, ils avaient leur lot de difficultés, souvent violents et difficiles à canaliser. Ainsi ils accrochèrent les aspirants à la gloire, les envoyant bouler (sans dégâts) et vendant chèrement leur peau. Retour positif en France du ganadero navarrais (originaire de Sanlucar de Barameda)

Photo Roland Costedoat

Alavaro Burdiel eut du mal à tempérer la violence du premier, un sacré gaillard, largement armé.Il ne plia pas mais ne put convaincre non plus; il est vrai qu’il passait en premier. Il échoua au descabello, manié piètrement. Il emballa le public face à son second adversaire moins impressionnant, noble et dont il sut corriger les tendances à aller aux planches. Faena classique donnée pour l’essentielle sur la gauche avec des séries cadencées et liées. Tout cela est très maîtrisé, mûr déjà mais peut-être manque-t-il un poil d’originalité, de cette créativité qui fait la vraie différence. Une entière un peu tombé et un beau succès.

Photo Roland Costedoat

On connaît les vertus de Cristian Parejo. La première d’entre elle est son courage. Cette détermination que le Chiclanero possède et dont il a fait preuve surtout à son second passage, après avoir été pris à plusieurs reprises, ne laissent pas insensible. D’autant qu’elle est la marque d’un toreo sincère et engagé, qui plaît justement au public. C’est avec ses qualités qu’il s’imposa lors de ses deux faenas, conclues par des épées pas toujours très orthodoxes mais efficaces.

Face à ses deux garçons déjà confirmés et face aussi à un bétail imposant c’était un challenge pour le landais Jean Baptiste Lucq. Il fit face avec ses moyens et un bagage plus léger. Il brilla à la cape à ses deux passages. Il la manie avec élégances et selon les canons en usage. A la muleta sans se dégonfler et malgré un sévère avertissement, il tenta beaucoup sans que ses travaux soient très cohérents. Souvent accroché et parfois débordé il porta néanmoins la plus belle estocade de la soirée et obtint un trophée légitime.

Ce furent ainsi des retrouvailles fastueuses. Elles augurent bien de la suite de la temporada.

Pierre Vidal

Festival à Gerena

Gerena samedi festival. Trois quart d’arène.

Bétail de José Luis Pereda, Lora Sangrán 1° et 6° et Albaserrada 7°

Le rejoneador Juan Quinta 2 oreilles

A pied Finito de Cordoba ovation,

Photo El Califa

Curro Diaz 2 oreilles et la queue,

photo El Califa

Manuel Escribano 2 oreilles et la queue,

Photo El Califa

Daniel Luque 2 oreilles et la queue,

Calerito 2 oreilles et la queue

Juan Ginés Gomez 2 oreilles (il s’était enchaîné au grilles de la mairie pour toréer ce festival).

Mexico, jour de gloire à la Monumental

Plaza de toros Monumental de México DF (Mexique). Avant dernière corrida de la Temporada Grande, dite de l’ Estoque de Oro, qui était en jeu. Troisd quart d’entrée.

Toros, dans cet ordre: La Joya (1º bis, après que celui de Julián Hamdan se soit blessé) et  2º, Bernaldo de Quirós, Xajay, Reyes Huerta et Las Huertas. Bien présentés de jeu. Le second, ‘Tocayo’, de la ganadería de La Joya, nº 210, 498 kilos, a été gracié. Bon aussi le toro de Xajay.

ENRIQUE PONCE, ovation.

Antonio Ferrera indulta a ‘Tocayo’ de la Joya en México 09.02.20. | @LAPLAZAMEXICO from Mundotoro.com on Vimeo.

ANTONIO FERRERA, vuelta al ruedo après indulto .

MORANTE DE LA PUEBLA, pitos.

• JOSÉ MAURICIO, oreille.

• JOSELITO ADAME, deux oreilles.

LUIS DAVID, silence.

A la fin du paseo, les six toreros ont été obligés à saluer. Le banderillero Juan Vázquez a été récompensé.

A la fin du spectacle, Antonio Ferrera a été reconnu comme ‘Estoque de Oro’.

Jour historique à la Monumental de Mexico pour trois raisons: la grâce obtenu pour un grand toro de La Joya (brave) et la faena devant lui d’Antonio Ferrera qui, par sa toreria, son sens de la lidia et son originalité est devenu une icône mexicaine. C’est sa troisième sortie en triomphe à Mexico cette année. La grande faena de Joselito Adame qui, pris de manière dramatique, est revenu sans états d’âmes devant le toro. Il reste indétrônable chez lui. Et par l’élégance de José Mauricio (dont on a découvert le talent en France au festival de Samadet). Nous ajouterons une quatrième raison la magnifique entrée qui récompense la nouvelle empresa capitalina de ses efforts et conforte la tauromachie dans ce grand pays taurin.

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