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Madrid, double silence pour Lamothe

Plaza de toros de Las Ventas de Madrid. Troisième de la Feria de Otoño. 12.216 spectateurs.

Novillos de Valdellán, et deux (5º et 6º tris) de López Gibaja,  

YON LAMOTHE, silence et silence après avis

DIEGO GARCÍA, palmas et silence après deux avis

JORGE MARTÍNEZ, vuelta al ruedo après pétition et ovation après avis

Soria

Plaza de toros de Soria. Feria de San Saturnio. Plus d’un tiers d’entrée.

Toros de Salvador García Gavira.

RUBÉN SANZ, oreille et oreille. 

SEBASTIÁN RITTER, ovation et oreille.

JOAQUÍN GALDÓS, oreille et ovation.

Festejos du vendredi

Plaza de toros de Las Rozas (Madrid). Première de la feria de San Miguel. Lleno.

Toros de Núñez del Cuvillo, le second ‘Tristón’, nº 219, colorado, né en 01/18, vuelta al ruedo.

• MORANTE DE LA PUEBLA, oreille et ovation 

 DANIEL LUQUE, deux oreilles et deux oreilles.

• ÁNGEL TÉLLEZ, oreille et ovation.

https://videos.toromedia.com/w/bn6p1UDu7nwNZqZWCD88EF

Plaza de toros de Arnedo (La Rioja). Troisième de la Feria . Moins de 1/2 arène.

 Novillos de El Cortijillo et Alcurrucén (5º). 

VÍCTOR HERNÁNDEZ, oreille et oreillea. 

SERGIO RODRÍGUEZ, ovation et silence.

CARLA OTERO, palmas et silence.

Carla Otero est passée à l’infirmerie à la suite d’une forte voltereta au sixième.

Algemesí (Valence). 

Novillos de Núñez de Tarifa. 

Jorge Martínez, oreille et oreille; 

Jordi Pérez ‘El Niño de las Monjas’, vuelta al ruedo et deux oreilles. 

Festejos du jeudi

Plaza de toros de Corella (Navarra, España).  Corrida del 175º Aniversario de la plaza de toros. Leno

Toros de Francisco Galache

– Morante de la Puebla, oreille et silence

– Emilio de Justo, ovation après avis et deux oreilles

– Joselito Adame, oreille et oreille

NOVILLADAS:

Algemesí (Valence). 

Novillos de Pallarés. 

Jesús Moreno, silence et vuelta al ruedo; 

Diego Bastos, trois avis et deux oreilles.

Guadarrama (Madrid). 

Novillos de Dolores Aguirre. Pablo Atienza, palmas après avis et silence; 

Alejandro Adame, palmas et palmas; 

Víctor Cerrato, silence et avis. 

La novillada a été suspendue en raison du mauvais état du ruedo

Festejos de ce mercredi

Plaza de toros de Arnedo Arena (La Rioja). Deuxième novillada de la Feria del Zapato de Oro. Moins de 1/2 entrée sur les tendidos.

Novillos de Los Ronceles, le troisième comme sobrero,  

GARCÍA PULIDO, oreille et silence.

ALEJANDRO PEÑARANDA, silence et silence. 

FABIO JIMÉNEZ, deux oreilles et oreille. 

Le torero Alejandro Peñaranda a été soigné à l’infirmerie des arènes pour une ecchymose à l’épaule gauche et à la cheville droite, transféré à l’hôpital pour des examens radiologiques. Le torero de Tolède Guillermo García Pulido a été blessé au mollet gauche lors de l’estocade du 4°Novillo .Il a été opéré à l’infirmerie de l’arène pour une blessure due à la cornada à la hauteur du mollet gauche, t avec rupture aponévrotique du mollet interne d’environ 5 centimètres de long. Pronostic : léger, signé par le Dr Eduardo

Algemesí (Valence) –

Novillos de Alejandro Talavante.

Víctor Hernández, saluts et oreille; 

Javier Camps, saluts et saluts.

Mayorga (Valladolid) festival

Novillos de Carreros

Rafaelillo: oreille

Roman Collado palmas,

le novillero José Antonio Valencia 2oreilles

Festejos du lundi

Abarán (Murcia) 3/4 d’arène-toros de La Palmosilla:

Paco Ureña, silence et deux oreilles

Emilio de Justo, oreille pétition de la seconde et deux oreilles

Tomás Rufo, oreille et deux oreilles et la queue

Plaza de toros de Arnedo Arena (La Rioja).- Premier festejo del Certamen El Zapato de Oro 2022. Un quart d’arène;

Novillos de Hdros. de José Cebada Gago

Villita, silence et silence

Álvaro Burdiel, ovation et saluts et vuelta

Cristian Parejo, vuelta et oreille.

Tamames (Salamanca). Lleno.

Novillos de El Pilar, le sixième ‘Bilano’, nº 62, vuelta al ruedo.

 Jorge Martínez, oreille et ovation; 

Ismael Martín, ovation et deux oreilles; 

Jesús de la Calzada, oreille et deux oreilles.

Final en demie teinte pour la San Miguel 2022



 La Real Maestranza de Seville était quasi comble dimanche pour cette dernière corrida du cycle sévillan.

Toros bien présentés de Juan Pedro DOMECQ décastés pour la plus part faibles les deux seuls qui ont rématé aux planches se sont retrouvés avec une corne escobillée.

Pour :

 Jose Antonio MORANTE DE LA PUEBLA de granat et or : silence et silence Au passage le même costume que pour le dimanche de la résurrection avec les mêmes toros pour le même score.

Gines MARIN de bleu nuit et or : une oreille et silence

Pablo AGUADO , de sang de toro et or : une oreille et silence.


Si la soirée fut en demie teinte c’est bien évidement par la faute d’un bétail faible et décasté auquel à part quelques rares exception, Juan Pedro nous a habitué cette temporada. Les seconds et troisièmes ont un peu mieux servi grâce à leur fond de noblesse.


Morante touche les deux plus mauvais du lot: le premier s’escobille la corne droite sur le burladero des toreros et cet effort est le dernier qu’il consent, il fait deux génuflexions avant même de rencontrer le cheval sous lequel il s’affale. Le chouchou de Séville ne prend pas l’épée de mort en sortant du callejon mais je pense qu’il en avait fort envie. Il ne retarde que de deux minutes le temps de démontrer que son toro, totalement arrêté et derrotant sur place est intoréable. Il s’en débarrasse « vite fait mal fait » d’un bajonazo que personne ne songe à lui reprocher. Sifflets copieux au toro.
Son second ne vaut pas tripette fuyant les capes il n’a d’yeux que pour la porte du toril, alors nous nous contenterons de détail une très belle mise en suerte rematée d’une média a la première pique, du toreo à l’ancienne pour la seconde à une main cape à l’épaule. A la muleta Morante essaye un peu du moins, il a ciselé une œuvre d’art vendredi, aujourd’hui c’est bon : deux essais de tanda à droite, un essai de naturelle « et je vous le dit mesdames messieurs il n’y a rien à faire » exprime sa mimique.  Il n’y a tellement rien à faire qu’il découpe une côtelette avec un bajonazo plus que bas sortant sur le côté, le descabello est lui très efficace. Au revoir ! Merci ! Circulez ! il n’y a plus rien à voir, le génie est une chose si rare qu’il se distribue avec parcimonie. MORANTE aura fait trois petits tours et s’en va. En fait il a fait six paseos à SEVILLE cette année battant le record de Curro Romero… Il risque de tenir longtemps.


Gines MARIN accueille son premier par une belle série de véroniques conclues d’une demie et d’une serpentine. Le toro met bien la tête il s’agit de le conserver le tercio de piques même  symbolique. AGUADO réalise un beau quite par chicuelinas. A la muleta, l’extremeño natif de Jerez, mène son toro vers le centre terminant par un festival de molinetes et trincheras des deux côtes. « FANTASIA » est certes un peu faible mais déborde de noblesse: il faut lui donner de l’air et de la distance ce que fait très intelligemment Gines lui servant une bonne faena des deux bords, des passes longues et templées. Une demie en place lui permet de couper une oreille. Son second décasté, digne frère des opposants de MORANTE ne lui permet rien : totalement décomposé, le toro finit par tomber après un mete y saca, un pinchazo et une demie lame.



Pablo AGUADO  touche en premier lieu un dénommé Tulipan de 564 kg qui s’éclate une corne contre le burladero et s’offre une vuelta de campana. Deux piques légères lui suffisent. A la muleta AGUADO lui sert des séries courtes et suaves qui s’accordent bien à sa noble faiblesse. A droite d’abord puis à gauche le toro passe avec lenteur les naturelles s’enchainent avec tout le temple dont le sévillan est maître. Aguado  reprend la main droite et la aussi passes comme au ralenti, pechos que l’on croit infinis, douceur de toreo, toute la tauromachie sévillane. Retour à gauche pour une série encore plus lente s’il se peut rematée d’un tincherazo superbe. A l’épée le rincon d’ORDONEZ fait encore merveille et permet à AGUADO de rejoindre auscore Gines MARIN. Et nous en resterons là son second est aussi mauvais que celui de son camarade il pourtant mais rien à faire on ne remue pas un bloc de pierre trois quart en arrière font disparaitre le problème.


Voilà cette San Miguel terminée sans triomphe majeur, chaque jour un petit quelque chose juste pour donner envie de revenir. Le prochain rendez-vous de La Real Maestranza sera le douze octobre pour le festival de bienfaisance de fin de temporada , pas de doutes nous y serons.

Jean Dupin

Autres spectacles du samedi

Pozoblanco (Córdoba).- Premier festejo de la Feria de Nuestra Señora de las Mercedes. 2/3 d’arène. Toros de Adolfo Martín Andrés. Vuelta au second.

Antonio Ferrera, oreille et deux oreilles

Manuel Escribano, deux oreilles et oreille

Alberto Lamelas, oreille et saluts

Plaza de toros de Vera (Almería) 

Toros de Zalduendo. 

Morante de la Puebla, ovation et deux oreilles; 

Emilio de Justo, deux oreilles et oreilles; 

Pablo Aguado, oreille et oreille.

Consuegra (Toledo) 

Toros de Alcurrucén et El Cortijillo.

Rafael Rubio Rafaelillo, ovation et oreille; 

Gómez del Pilar, oreille et oreille;

Raúl Rivera, deux oreilles et deux oreilles.

Munera (Albacete) 

Toros de El Montecillo, le 4ème vuelta al ruedo. 

El Fandi, oreille et deux oreilles; 

José María Arenas, deux oreilles et oreille;

José Fernando Molina, oreille et oreille.

Plaza de toros de Fregenal de la Sierra (Badajoz). Lleno. Rejoneo.

Toros de Veiga Teixeira.

RUI FERNANDES, ovation et deux oreilles;

DIEGO VENTURA, deux oreilles et deux oreilles et la queue

LEONARDO HERNÁNDEZ, ovation et deux oreilles et la queue.

NOVILLADAS

Algemesí (Valencia) Novillos de Torrestrella. 

Arturo Gilio, ovation et oreille; 

Miguel Senent Miguelito, silence et vuelta.

Moralzarzal (Madrid) 

Novillos de Montealto.

Víctor Hernández, deux oreilles et deux oreilles; 

Jorge Martínez, ovation et ovation; 

Álvaro Burdiel, silence et silence.

Séville, demain sera un autre jour…

Plaza de toros de La Real Maestranza de Caballería de Sevilla. Samedi. Deuxième corrida de la Feria de San Miguel. Lleno de ‘no hay billetes’.

Toros de Victoriano del Río,

JOSÉ MARÍA MANZANARES, en bleu et or, ovation après deux avis et silence après avis

Andrés ROCA REY, en tabac et or – costume de la corrida pacassiana de Malaga- silence et salut au tiers.

JUAN PEDRO GARCÍA ‘CALERITO’, qui prenait l’alternative, oreille et silence après avis.

Ovation aux picadors Paco María et Manuel Jesús Ruiz.

Saluts aux banderilles d’Antonio Manuel Punta, Daniel Duarte, Antonio Chacón, Luis Blázquez, Mambrú et Viruta.

Cartel de no hay billetes à la Maestranza et une fois encore le dicton maudit se répéta : corrida de « expectacion corrida de decepcion ». Andrés Roca Rey ne put répliquer à l’exploit de Morante la veille : la responsabilité en incombe au mauvais lot dont il hérita dans une corrida où il y eut pourtant des individus remarquables : 1eret 2ème encastés, spectaculaires, exigeants, 3ème noble et maniable ; les autres arrêtés, allant aux planches (5ème) et ne se livrant qu’avec parcimonie. Il y en eu donc trois et trois, ce qui pour Victoriano est un bilan honorable mais, manque de chance, pour ce rendez-vous crucial qui devait couronner une temporada exceptionnelle, la star péruvienne toucha la mauvaise paire. Dans le duel à distance qui l’oppose à Morante ce dernier reste donc le patron sur ses terres, bien que, nous le verrons, Andrés ne démérita pas.

Surprise du jour, « Calerito » invité à la table d’honneur y fit bonne figure lors de son premier passage. Il hérita d’un super Victoriano qui prenait les leurres avec émotion, sur la droite surtout. Le jeune homme le passa avec autorité à la cape et construisit une fanea « entonada » mais plus habile que profonde se tenant éloigné de cet animal arrogant et brillant. La codicia du toro et une certaine autorité de l’impétrant enlevèrent le morceau et les tendidos de la Maestranza s’enthousiasmèrent -un peu rapidement. Un estoconazo dans les règles permit au jeune homme de couper un appendice qu’on ne peut lui discuter. Il ne put répéter cet exploit au dernier de la tarde qui s’y prêtait pourtant par sa bonté, et il se montra, à cette occasion, défaillant aux aciers. Grande journée donc pour Calerito qui n’aura pourtant pas vraiment convaincu.

José Mari Manzanares toréait à domicile en quelque sorte car, bien qu’il soit né à Alicante, il est devenu, comme son père avant lui, une sorte de « Hijo predilecto » de Séville. Mais on le sait, José Mari n’est pas dans un très bon moment et on l’a très bien senti tout au long de l’après-midi : il y eut de beaux instants à la cape, des séries estimables à droite par exemple face au quatrième mais rien de réellement construit, maîtrisé sur la durée et des déficiences à l’épée qui pourtant fut longtemps son point fort, lors de ses deux confrontations…

Roca Rey avait rempli l’enceinte et il était attendu comme le messie à Séville où pourtant on brûle des cierges aux idoles locales regardant avec méfiance ceux qui, venus de l’extérieur, tentent de s’y imposer. Le jeune péruvien ne put hier, faire valoir ses arguments principaux : l’entrega et l’intrépidité. Face au 3ème Victoriano, sans gaz ni moteur, triste comme un jour sans pain, il eut une attitude très sévillane : il abrégea au bout de quelques séries et en finit par un bajonazo lâche que tout le monde pardonna. Au 5ème il était disposé à tout et il y eut un début d’espérance lors de ses première séries très engagées, rythmées mais brèves frustrantes car elles ne duraient pas assez. Le toro partant aux planches, il finit la faena sans fioritures inutiles, l’abattant contre la barrière d’une épée habile.

Sans doute le jeune ambitieux était-il plus déçu que le public fataliste de la Maestranza qui sait bien, car il en a vu d’autres, que demain sera un autre jour. Mañana Morante!

Pierre Vidal

MORANTE le diamantaire de Séville



Séville, vendredi, première corrida de la San Miguel. Plus de ¾ d’arène.

Toros de hermanos GARCIA GIMENEZ le dernier d’OLGA GIMENEZ  bien présentés en général parfaits les premier et dernier
pour :

Jose Antonio MORANTE DE LA PUEBLA de vert pomme et or (costume très classique pour une fois) salut et une oreille
 Juan ORTEGA de sang de toro et or silence et silence
 Tomas RUFO de tabac et or salut et silence.




Tout a presque bien commencé pour MORANTE son premier magnifique cornes largement ouverte surprend à la sortie mais, très vite il apparait distrait et difficile à fixer Le cigarero parvient à le prendre dans les plis de son capote et s’en suit une série de véroniques comme seuls savent les broder les grands artistes sévillans. Dans son quite ORTEA  ne donnera qu’une pâle réplique. Apres tout se gâte deux séries à droite et puis plus rien, un pétard mouillé. Un pinchazo et un pinchazo profond envoient l’animal ad patres. Salut et ovation pour l’artiste.

En quatrième sort un beau toro très vite protesté par une partie du public puis par quasiment toute la Maestranza, seul MORANTE parait confiant il fait de la main un petit signe pour calmer le consistoire et aussi ses peons, rien n’y fait, les sifflets redoublent lorsqu’entrent les picadors Jose Antonio est serein.  L’animal prend deux bonnes piques en poussant, les protestations perdurent pourtant pendant le deuxième tiers.  MORANTE prend la muléta. L’entame à deux mains au fil des planches très classique permet de prendre la mesure. Le public se calme et dans deux séries droitière le toro apprend par-ci par-là un muletazo ou autre nous laisse à penser que nous aurons au moins vu quelques détails le toro parait un peu arrêté.  A gauche Morante cisèle un ou deux diamants de sa façon. C’est alors que reprenant la main droite il ouvre les mines du roi Salomon, avalanches de pierreries et perles fines montées en parures dignes des mille et une nuit, une faena pour l’histoire diront certains, temple magnifique, œuvre d’art impérissable  Séville est debout et rugit de plaisir. Exposant comme un novillero, de face, dans les cornes MORANTE cisèle pour un final époustouflant. Hélas trois fois hélas les aciers le priveront d’un succès majeur, deux pinchazos et une entière parfaite lui permettront de couper une oreille. La double vuelta fut brûlante digne de Carmen dans les plus chaudes heures sévillanes.

Que dire après du travail de Juan ORTEGA sinon qu’il a touché les plus mauvais du lot insipides et sans saveur qu’il toréa du mieux qu’il put deux faenas plutôt ennuyeuses et sans intérêt, on le reverra un autre jour avec des toros qui l’inspirent davantage.

Brindis de Juan Ortega à son peon José Antonio Carretero qui faisait sa despedida



Tomas RUFO pour sa part toucha un intéressant troisième qui’ il voulut faire durer et c’est là son tort. Tout avait bien commencé déclenchant la musique pour la première fois de l’après-midi avant la fin de sa première série droitière. Toréant de loin le toro répond bien des deux mains le public le suit vinrent alors les séries de trop. La lumière s’éteint brutalement pénurie de charge sinon d’électricité le toro se réfugie aux planches et malgré l’entêtement du jeune torero il n’y a plus rien la mort et longue et difficile. Cependant RUFO est appelé à saluer il a certainement perdu bêtement une oreille.
De son dernier rien à dire, Il avait tout dans le paraitre et rien dans l’être on retiendra peut être la première série à droite conclue d’un beau trincherazo et puis le néant une entière délivre l’assistance.

Première de SEVILLE avec le MORANTE nouveau on a hâte de le revoir simanche mais là c’est une autre histoire.

Jean Dupin                                                        

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