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Au Mexique samedi

León (Guanajuato) MEXIQUE 2ª mixte

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Toros de Zacatepec (rejones) et Villa Carmela

Diego Ventura oreille/oreille

El Payo_ silence/palmas

Diego Silvesti oreille/oreille

Cortijo Cinco Villas, Mexique, vendredi, premier festival.

Bétail de Torreon de Canas et La Guadalupana

Le rejoneador Emiliano Gamero vuelta,

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Manolo Sánchez, oreille

Jose Mauricio vuelta,

Lopez Simon vuelta,

Lorenzo Garza oreille

David De Miranda oreille

Valladolid (Yucatán) MEXIQUE Plaza « La Concepción », corrida de rejones.

Toros de Guanamé et Rancho Seco (2º)

Andy_Cartagena oreille et ovation

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Fauro Aloi vuelta et deux oreilles

San Miguel de Allende Joselito Adame triomphe en solitaire

Plaza de toros de San Miguel de Allende (Méxique). Vendredi. Corrida de bienfaisance de la Insurgencia. Goyesque. Lleno.

Toros, par ordre de lidia, de Marrón; Barralva, vuelta al ruedo; Xajay, bon avec de la classe; Santa María de Xalpa; Julián Hamdan, avec de la classe mais juste de forces, et De la Mora. 

JOSELITO ADAME, en solitaire: silence, deux oreilles, deux oreilles, silence après deux avis, deux oreilles et la queue, et oreille.

Le ruedo et les burladeros étaient décorés par l’artiste Alfonso López Monreal. A la fin du paseíllo on a joué l’hymen national du Mexique. La corrida fue amenizada por un orquesta sinfónica.  Un cadeau a été offert aux ganaderos pour avoir donné chacun leurs toros.

Cartelazos à Istres

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On trouve dans cette féria de nombreux toreros français Tomas Joubert, Juan Leal, Maxime Solera. La ganaderia française du Curé de Valverde et celle de Virgen Maria qui située à Séville appartient au français Jean Marie Raymond. Il sera confronté à un sextuor de grands artistes du toreo à l’occasion des 25 ans d’alternative du malagueño Javier Conde, en présence de sa femme la cantaora Estrella Morente. Enroque Ponce fêtera lui sers 30 ans d’alternative, ce sera un moment exceptionnel dans le coso du Palio qui lui a si souvent réussi.

Pour les 20 ans de la féria, l’arène passera en seconde catégorie. C’est logique compte tenu de la place qu’elle a prise désormais. Il faut féliciter Bernard Marsella qui est aux commandes pour les cartelazos de cette féria et surtout pour avoir su mener son arène, depuis plusieurs années déjà, au premier plan, pour avoir conforté son assise. Il y a beaucoup de création, d’originalité dans ces cartels. Cette réussite (à priori) devrait (re)donner le moral à tous.

PV

Ni amertume, ni lamentations

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Le désengagement de la maison Ricard du secteur taurin n’est un scoop que pour les médias généralistes qui sont tantôt de notre bord, quand il y a de la pub à ramasser, tantôt de l’autre car il faut plaire aux annonceurs puissants. En fait, tout le monde connaissait la nouvelle depuis plusieurs semaines dans le milieu taurin. Ca n’est pas une victoire des animalistes et certainement pas des animalistes français, comme ils le disent avec cet opportunisme qui les caractérise. Ce n’est pas non plus la fin du monde, même si, pour bien des raisons, notamment historiques, nous regrettons ce départ.

Raisons historiques car on ne peut pas oublier la personnalité du fondateur de la marque, l’inventeur génial que fut Paul Ricard, homme d’affaire atypique, personnage éclairé et manager généreux. Paul Ricard dévoré lui aussi par la passion des toros, celle de la bouvine en premier lieu. Ce lien entre le monde des toros et le nom de Ricard a été renforcé avec l’arrivée dans la famille du grand matador de toros César Giron, idole du Vénézuela.  César Girón, fut l’époux de Danièle Ricard, sœur de Michèle. César disparut prématurément dans un accident de voiture entre Caracas et Maracay, en 1971. Son épouse vécut à Séville, elle eut dans le cadre de son mariage trois enfants  Myrna, Patricia et César, qui fut « Chairman and Managing Director de Pernod SA ». C’est donc un lien fort qui unit la famille Ricard au monde des toros. Cette histoire, personne ne nous l’enlèvera mais nous sommes peinés par cet éloignement.

Le temps n’est plus où Paul Ricard fabriquait son breuvage dans sa cuisine et où il vendait lui-même ses bouteilles. Le groupe qui porte son nom est désormais le second du monde dans le domaine des vins et spiritueux avec un chiffre d’affaire de 8,987 milliards d’euros (décembre 2018) et une implantation mondiale. A cette échelle on ne fait pas de sentiments et les secrets sont bien gardés. Ne cherchons pas la raison véritable de ce choix d’entreprise car nous ne la trouverons jamais. Personne ainsi ne peut se targuer d’une victoire ou déplorer une défaite.

Il semblerait que le domaine de Méjanes, -joyau de la couronne, en quelque sorte-, magnifique réserve bio sphérique, inscrite au cœur de la Camargue, avec son arène et son lieu accueillant les clubs taurins, devrait se perpétuer : une solution se dessinerait dans le sens de sa conservation. C’était un point essentiel: le lieu emblématique sera sans doute maintenu en l’état. Attendons de voir ce qu’il en sera dans la durée, néanmoins.

Le manque à gagner financier pour les taurins est réel, en même temps, les clubs le savent bien, il ne menacera pas leur existence comme le proclame un peu vite nos ennemis. Si la somme globale injectée était considérable, elle était répartie entre plusieurs centaines de clubs et ne pesait donc que peu dans la plupart des budgets.

Regrettons plutôt l’Union très originale que la marque Ricard avait su générer : l’UCTPR, l’Union des Clubs Taurins Paul Ricard. Il y avait une réelle entente sous son aile entre les clubs de toute la France qu’ils appartiennent à la Course Libre, à la Course Landaise ou à la Tauromachie espagnole. Sous cette houlette s’était développée une fraternité, une sorte de famille qui se retrouvait régulièrement. C’est cette structure amicale qui va nous manquer. Ce lieu de rencontre, ce regroupement, géré avec habileté, constituait une force pesant dans le débat. Il avait « voix au chapitre ».

Il faut qu’une fois de plus le monde taurin fasse preuve de créativité. Déjà des structures existent. N’y a-t’il pas, par exemple, l’Union des Clubs Taurins du Gers, au passé récent, qui fonctionne efficacement ? Ou encore l’Association des Organisateurs de Corrida et de Novilladas du Sud-Ouest, l’ACONSSO, qui peut se prévaloir d’un bilan positif ? Rien ne sert de se lamenter ou de chercher dans le passé une époque bénie. Le passé c’est le passé… Il faut que le sens des réalités l’emporte sur le déni mortel et, par conséquent, il est impératif de mettre sous le boisseau les querelles subalternes.

Si la réponse à cet abandon c’est plus d’unité entre nous, alors nous y aurons gagné.  

Pierre Vidal

Francis Wolff, nouveau succès parisien

Jean Pierre Hédoin président du Club Taurin de Paris, Francis Wolff et Jésus Hernandez (Photo Ph. Soudée)

Nouveau succès mardi soir à Paris pour la seconde soirée consacrée au philosophe Francis Wolff auteur de plusieurs ouvrages consacrés à la tauromachie. Plus d’une centaine de spectateurs pour le film « un Philosophe dans l’arène » de Jésus Hernandez. La soirée était organisée par les trois clubs taurins parisiens: Le Club Taurin de Paris, le Ruedo Newton et Culturaaficion. De très nombreux livres « Francis Wolff Moments de Vérité » ont été vendus à cette occasion. Mardi prochain Francis Wolff sera à 18 heures au Parvis de Pau (Leclerc université) avec Pierre Vidal.

Enhorabuena aux parisiens!

L’UVTF: non à Interville sans vaches landaises

Tweet de l’UVTF hier soir:

UVTF@UVTF1

⛔️

L’UVTF demande aux villes taurines de ne pas participer à Interville si la décision d’en exclure les vaches landaises est maintenue. Nos arènes ont fait le succés de cette émission mais n’en accueilleront pas une version édulcorée stigmatisante pour la culture taurine. @Nagui408:51 PM – Jan 21, 2020

La position de l’Union des Villes Taurines de France est donc très ferme. Bravo! C’est aussi celle du bon sens et du refus d’un animalisme féroce qui veut imposer sa loi dans les médias, en l’occurrence un média du Service Public. Les caprices d’un individu, son statut de star auto-proclamée ne justifient en rien ce sectarisme. Il y a d’autres présentateurs de talent sur le marché…

PV

Remise du trophée H.Fanton

Journée de l’Amicale des Clubs Taurins du Gers

texte et photos Alain Sabathier

Retour en image sur la matinée de l’ amicale des clubs taurin du Gers.

Deux vaches du Camino de Santiago pour Jean baptiste Lucq et Juanito de l’ école taurine Adour aficion.

Un eral du Camino de Santiago offert par l’ amicale à Christian Pajero, vainqueur du trophée Occitanie
2019.

De l’autre côté de l’Atlantique

Mexico MEX 13ª de la Temporada Grande mano à mano de rejoneo.

Toros de Los Encinos et Julio Delgado (6°)

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Diego Ventura oreille/palmas/palmas

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Emiliano Gamero vuelta/palmas/oreille

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(Boyacá) COLOMBIE 1ª la 25ª feria taurine.

Toros de las Ventas Santo encastés

Finito de Córdoba, silence/ 3 avis (il a refusé de tuer son toro)

Manuel Libardo palmas/oreille/silencio

JOSE ARCILA blessé au 3º

León (Guanajuato) MEX 2ème de Temporada.

Toros de San Miguel de Mimiahuapam , 3º et 6º de arrastre lent.

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Antonio Ferrera ovation/2 oreilles,

Andrés Roca Rey oreille et oreille

Leo Valadez 2 oreilles/oreille.

Tenango del Valle (México) Festival.

Novillos El Batán,

Le rejoneador Jorge Hernandez Garate, oreille,

Manolo Mejia vuelta,

Humberto Flores, oreille

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Jose Mauricio 2 oreilles et la queue

Felipe Carrillo Puerto.

Toros de Santa Rita.

Le rejoneador Horacio Casas, silence;

 

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Mari Paz Vega, deux oreilles

Beaucaire

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