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« Les taureaux espagnols mènent leur dernier combat », sur Euronews

EURONEWS se fait l’écho de l’unicité de la race du Toro Brave Espagnol et de son importance dans l’économie du pays, l’équilibre écologique par son élevage et le péril de perte de cette race unique.

Euronews prend la défense des toros de lidia. Dans ce dernier combat c’est bon de trouver des alliés inattendus et bienvenus.

Communiqué de la FTL

Nouveau communiqué de la Fondation du Toro de Lidia qui précise la pensée et les déclarations de Victorino Martin, hier pour qui ce n’était pas le moment le manifester.

Il s’adresse au ministre de la culture: « Le monde de la tauromachie dans son ensemble s’unit pour faire face à l’action du ministre de la Culture et à la discrimination systématique » dont il est victime. (…) La tauromachie a été niée et discriminée par le ministère de la culture auquel il appartient. C’est le moment d’exiger notre place ». Il annonce « des mobilisations une fois l’état de confinement terminé, une fois en sécurité nous pourrons montrer la véritable force du secteur ».

Clairement la Fondation, qui s’appuie sur tous les secteurs de la tauromachie (éleveurs, matadors, banderilleros, bous al carrer, peñas taurines) valide les revendications des taurins discriminés, mais elle opte pour une temporisation dans l’action, liée à la situation sanitaire.

Sera-t-elle suivie ? Le coup est déjà parti.

Plan de reprise d’activité pour la course camarguaise

Andalousie, le détail des classes pratiques

Confirmation et organisation des classes pratiques en Andalousie. Comme me l’a fait remarquer un lecteur avisé: Il faut dire classe pratique car dans ces novilladas sans picadors tout le monde évolue gratuitement. D’autre part tous les spectacles seront bien publics comme les années précédentes (avec des inviatations) mais devront respecter les normes gouvernementales ce qui réduira considérablement l’assistance, assez nombreuses les années précédentes. Enfin, les spectacles seront télévisés sur Canal SUR.

Communiqué Peña Al Violin

FESTIVAL 2020]

A peine sorti du confinement qu’il nous tarde déjà de reprendre le chemin des Toros…
Les mois d’été seront longs mais nous espérons que la fin d’année sera plus heureuse.
Ainsi la peña et Marc Serrano sont déjà au travail pour monter le festival caritatif, édition 2020. La date est déjà fixée, ce sera le Dimanche 25 Octobre !
Nous espérons, d’ici là, que les mesures de protection sanitaire seront moins rigoureuses…

En attendant, n’hésitez pas à rejoindre le compte instagram de la peña : @pena.alviolin

ONCT: « SIX MOIS POUR IMAGINER UN MODÈLE DURABLE ET SOLIDAIRE »

COUP D’ARRÊT
La crise sanitaire du COVID-19 agit comme un accélérateur de particules dans un environnement déjà très dégradé. Le coup d’arrêt est brutal.
Un mouvement de solidarité est né en France, avec l’ouverture de six « cagnottes », tombolas, etc… pour aider nos éleveurs, des interventions ciblées ont été menées à bien pour obtenir à leur profit des aides institutionnelles, et l’ONCT, si vous l’acceptez, reversera les cotisations 2020 de ses adhérents à leur profit.
Aux toreros qui ont ouvert des droits, leur statut d’intermittent du spectacle offre une aide prolongée jusqu’en 2021 sur la base des cotisations de 2019. Certains n’auront toutefois droit à rien, simplement parce qu’ayant toréé peu ils n’ont pas cotisé
suffisamment. Tel est le cadre établi par le droit français.
Les organisateurs peuvent espérer se voir rembourser par le Ministère de la Culture une partie des frais de production engagés.
Mais ne nous leurrons pas : d’importantes empresas professionnelles déjà fragilisées ne survivront probablement pas à cette crise et le secteur ganadero va devoir assumer des pertes importantes. Quant aux toreros, cette année blanche constitue un drame social pour la grande majorité.
OPPORTUNITÉ DE RELANCE
Aussi catastrophique soit-elle, cette crise offre pourtant au secteur taurin une occasion unique de se restructurer, dans la mesure où l’on peut espérer que les blocages corporatistes sauront s’effacer pour répondre à une situation nouvelle : nul ne sera épargné, tout le monde devra céder quelque chose, et seul cet effort de solidarité et de responsabilité permettra de contenir l’effondrement économique qui
nous menace d’une récession grave.
Se lamenter ne sert à rien. Dans six mois, sauf prolongement désastreux de la crise sanitaire, les organisateurs commenceront à planifier la temporada 2021, celle du renouveau.
Nous avons donc six mois pour imaginer et mettre en place un modèle durable et solidaire qui permettra de sauver toutes les arènes et de préserver l’intégralité des spectacles. Si toutes les parties prenantes n’en prennent pas conscience et n’oeuvrent pas dans ce sens, les conséquences de la crise que nous sommes en
train de vivre seront plus dramatiques que ce que nous pouvons imaginer.
RESTRUCTURATION INDISPENSABLE
Il est malheureusement probable qu’il faudra du temps pour revenir au niveau de fréquentation antérieur, déjà insuffisant dans de nombreuses arènes.
Soyons réalistes : dans celles où la demande (taquilla) est trop éloignée de l’offre (artistique), l’équilibre de gestion ne s’obtiendra pas d’un coup de baguette magique.
Peut-être faudra-t-il y remettre en question la structure du spectacle pour garantir sa continuité.
Des initiatives sont prises pour faciliter la concertation entre tous les acteurs, afin de nous projeter ensemble vers l’avenir sur des bases suffisamment solides pour
favoriser la relance en baissant le prix d’entrée.
Du succès de cette entreprise qui n’aboutira que si tous les partenaires le souhaitent dépend la dynamique de la tauromachie pour le prochain quart de siècle : si la solidarité et le sens des responsabilité prévalent sur les intérêts sectoriels, partisans
et particuliers, la culture taurine confortera son emprise territoriale en renouant avec le public qu’elle a perdu en devenant trop élitiste.
Dans le cas contraire, la crise sanitaire qui met à jour nos fragilités accélèrera le délitement économique d’un secteur qui n’aurait pas su se restructurer et serait moins capable de répondre collectivement aux nombreuses attaques qu’il subit.
Gardons confiance, restons unis.
André Viard, président de l’ONCT.

Cristobal Reyes continue son entraînement

Les aficionados se mobilisent pour les Toros de France

Depuis le mois de mars 2020 et le confinement décidé par le gouvernement, tous les spectacles taurins ont été annulés. Les scénarios les plus optimistes prévoient leur retour au mois de septembre dans le meilleur des cas, au moment où la saison touche à sa fin.

Dans le pire des cas, aucun spectacle ne pourra être programmé en 2020. On peut donc légitimement parler de saison blanche.

Pour le public, cette décision se traduit par une impossibilité de se rendre aux arènes. Pour les professionnels du secteur, la situation est dramatique. Parmi les plus impactés, les éleveurs de taureaux se retrouvent en première ligne et connaissent des difficultés croissantes. Nous devons les aider : leur survie en dépend.

Un modèle économique fragile
Le modèle économique de la tauromachie repose exclusivement sur les recettes de billetterie des arènes. Pas de spectacle, pas de billetterie. Pas de billetterie, pas de revenu pour les professionnels du secteur. Et pour les éleveurs, les charges et dépenses continuent alors que les ressources se tarissent.

Un taureau coûte à son éleveur environ 1.000 euros par an (nourriture, soins vétérinaires, frais de personnel). Un taureau adulte coûte donc autour de 5.000 euros. Dans le cas où l’éleveur choisit d’envoyer ses animaux à l’abattoir, il ne peut en tirer guère plus de 50 centimes d’euros le kilo pour environ 250 kilos de viande, soit une importante perte financière.

Le taureau représente la base de la tauromachie. Pas de taureau, pas de corrida. Ce constat peut prêter à sourire mais en y regardant de plus près, on s’aperçoit que l’équilibre économique de nombreux éleveurs ne tient qu’à un fil. Et il n’est pas interdit de penser que certains ne passeront pas la saison.

Un modèle écologique à préserver
« En quoi la disparition de quelques élevages poserait-elle un problème ? » peuvent légitimement se demander les plus pragmatiques ? Outre l’aspect économique, le volet écologique doit être pris en considération.

L’élevage de taureaux est basé sur un modèle unique au monde. Localisé sur certaines régions du sud de la France et dans de grandes zones de l’Espagne et du Portugal, il permet l’élevage d’animaux sauvages dans des conditions exceptionnelles. Dans certains élevages, on compte jusqu’à un hectare par tête de bétail. Avec la forêt d’Amazonie, les zones d’élevage de taureaux du sud de l’Europe constituent l’une des plus importantes réserves naturelles pour la faune et la flore à l’échelle mondiale. Cet écosystème unique ne peut perdurer que grâce aux éleveurs de taureaux.

Que se passerait-il s’ils étaient contraints de vendre leurs terres ? Tout, absolument tout est envisageable : agriculture intensive, développement de programmes immobiliers, plantation de céréales ou implantation de golfs. Mais pour tous ces scénarios, la finalité est identique : une réduction drastique de ces écosystèmes et une disparition pure est simple de la faune et la flore qui peuplent ces terres. En un mot : un désastre écologique.

Nos propositions
La période est difficile et certains d’entre nous sont confrontés à de préoccupantes baisses de revenus. Néanmoins, tous les aficionados font le même constat : les dépenses afférentes aux spectacles taurins ont fortement diminué en 2020 pour devenir quasi-nulles. Aussi, nous proposons à ceux qui le souhaitent de remplir les arènes ! Des arènes virtuelles certes, mais des arènes où le prix du billet d’entrée est fixé à 20 euros, le tarif moyen d’une entrée générale. Ceux qui veulent acheter un billet mieux placé ont la possibilité le faire également : un gradin ou une place au premier rang sans limite de prix pour permettre à chacun de contribuer à son niveau. Les revenus de cette billetterie vont nous permettre de constituer une cagnotte dont le montant sera intégralement reversé aux éleveurs de taureaux pour les aider à traverser cette période difficile et exceptionnelle.

Notre objectif est de remplir la plus grande arène du monde. C’est la raison pour laquelle nous faisons appel à vous : nous avons besoin de votre générosité et nous comptons sur votre solidarité. Vous pouvez dès maintenant effectuer un don :
– Sur notre page Facebook « Soutien aux toros de France »
– Ou sur la cagnotte PayPal https://www.paypal.com/pools/c/8oCKTYzVGE
– Ou par chèque à adresser à : Association des éleveurs français de toros de combat Parc naturel régional de Camargue – Mas du Pont de Rousty – 13200 Arles (à l’ordre de l’association)
– Ou par virement bancaire sur le compte de l’association des éleveurs français de toros de combat : FR76 1130 6000 0048 1212 8607 913

Nous nous engageons à reverser l’intégralité des versements reçus aux éleveurs de taureaux français dès cet été. Toutes les opérations financières seront entièrement transparentes et les comptes disponibles sur demande. Jusqu’au dernier centime, votre engagement nous engage.

Qui sommes-nous ?
Cette proposition est portée par un groupe d’aficionados d’âges et d’horizons différents rassemblés par leur passion des toros : Jean-Pierre Chaix, Laurent Aussel, Julie Bérard, Bruno Chabrol, Victor Jalaguier, Gérard Labrouche, Matthieu Longépée, Florent Moreau, Rudy Nazy, Jean-Charles Roux et Sophie Sereu.

Nous ne sommes pas un club taurin. Nous ne sommes sous l’influence d’aucun lobby et d’aucun directeur d’arène. Nous ne sommes contrôlés par aucun parti politique, aucune société taurine. Nous avons décidé de nous fédérer autour d’un projet que nous souhaitons porter par esprit de solidarité, de passion, de fraternité et d’aficion.

Top départ officiel ce jour, samedi 2 mai 2020  à 17h!

Nous souhaitons les aider à passer cette année blanche exceptionnelle.
Unissons-nous et remplissons une arène virtuelle en achetant des billets :

  • Sur notre page Facebook « Soutien aux toros de France »
  • Ou sur la cagnotte PayPal https://www.paypal.com/pools/c/8oCKTYzVGE
  • Ou par chèque à adresser à : Association des éleveurs français de toros de combat
    Parc naturel régional de Camargue – Mas du Pont de Rousty – 13200 Arles (à l’ordre de l’association)
  • Ou par virement bancaire sur le compte de l’association des éleveurs français de toros de combat : FR76 1130 6000 0048 1212 8607 913
    Chacun peut acheter sa place, d’une entrée générale à 20 € jusqu’à une place au premier rang sans limitation de prix selon le don que vous souhaitez et pouvez faire en cette période difficile.
    L’intégralité des sommes collectées sera reversée jusqu’au dernier centime à la quarantaine d’éleveurs de toros et aux deux cavaleries toutes régions confondues dès cet été.

Roquefort annule à son tour

Bonjour

Face à la crise sanitaire que nous vivons, le maire de Roquefort à consulté les représentants de la commission

taurine du Comité des Fêtes et du Cercle Taurin Roquefortois.

Unanimement , il a été décidé de l’annulation des fêtes patronales et par conséquent de l’annulation des deux

novilladas prévues le samedi 15 août 2020.

Nous vous donnons rendez vous le 15 août 2021.

Pierre NOGUES

Message des Arsouillos

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