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Becerros de qualité et une oreille pour Jorge Hurtado à Plaisance du Gers

Hervé Galtier

Le 14 juillet est taurin dans le Gers et plus précisément à Plaisance du Gers.  Le matin avec du toreo de Salon et le tentadero de deux vaches de Camino de Santiago pour Herve Galtier et Guillaume Teulé de l’Afap. La première vache est faible et compliquée avec un fond de noblesse. La seconde un manque de force mais des qualités supérieures de fixité et tellement de noblesse qu’un débutant pratico à tirer une série.

 18h l’heure du paseo avec la remise d’un cadeau à la peña Al Violin pour ses vingt ans. Concernant le bétail, il y a trois becerros de la Ganaderia Durand de jolie présentation  encastés, de la noblesse: le cinquième avait le trapio d’un novillo et mérite une rencontre.  La Ganaderia Jalabert est aussi présente ayant un trapio identique à celle de l’autre ganaderia. Le premier becerro qui est sorti aurait mérité un mouchoir bleu. L’ensemble des becerros permirent aux novilleros de montrer leurs compétences

  Président : jean Christophe Dabadie. Un peu plus d’une demi arènes.  Musique  : Pena Al Violin. Meteo : Estivale

  Julio Mendez    : Avis et Silence / Avis et Silence

  Jorge Hurtado   :  Avis et Vuelta /  1 oreille  Prix de l’Acosso  

  Pedro Rufo: Avis  et vuelta / Silence et deux avis  Julio Mendez tue le becerro après blessure à la mort du novillero.

Julio Mendez : Becerro de la Ganaderia Durand lidié à la cape de très belle façon.  Il commence à la muleta par des doblones. Plein centre il enchaîne une majorité de derechazos avec domination. Le numéro 38 est plus compliqué sur la gauche.  Deux pinchazos et deux épées les mouchoirs ne s’agitent pas mais le becerro est applaudi à l’arrastre. Le second becerro est le numéro 106 de la Ganaderia Jalabert avec un joli trapio comme ces demi-frères. Jorge Hurtado exécute un quite.  Comme sur le précèdent, il commence par des doblones. Il commence et enchaîne plusieurs séries de naturelles.  Les séries à droite sont sur le pico. Il ne trouve pas la distance non plus.

Jorge Hurtado : Son premier becerro est de la Ganaderia Jalabert de très belle présentation.  Ce numéro 102 est noble et répète. Il exécute principalement des naturelles alors qu’il est aussi bon sur la droite. Le novillero exécute un pinchazo à sa première tentative à l’épée et tentatives pour une entière. Jorge Hurtado manque de domination sur ce très bon becerro encasté et qui va à mas. Le novillero a de la violence dans ses manières et heureusement que “Al violin” exprime de la douceur dans la musique. Il met une épée contraire.  L’oreille du public est-elle pour la faena ou pour la musique ? L’éral est applaudit à l’arrastre.

Pedro  Rufo : Sur le numéro 117 de la Ganaderia Jalabert a une charge courte, le novillero exécute des véroniques avec douceur.  Sur la majorité des derechazos il exécute des séries sur le passage sauf en fin de faena.  Les naturelles sont plus appliquées. Son épée est contraire.  Il est obligé d’utiliser le descabello. Le dernier becerro de la Ganadería Durand a le plus joli trapio. Il le reçoit avec une larga.  Le numéro 6 met la tête. Le novillero exécute une faena décousue. Le becerro a tendance à fuir alors qu’il peut donner plus.  Le novillero se blesse au-dessus de la main à l’épée. Le becerro est avisé au moment où Julio doit le tuer avec un bajonazo  et deux avis.

N Couffignal texte et photos.

PAMPELUNE, DERNIERE : IL NE FALLAIT PAS PARTIR AVANT LA FIN

PLAZA DE TOROS DE PAMPLONA _ Dimanche 14 Juillet 2024 ; Dixième et dernière du cycle de. San Fermin.

6 toros de MIURA (Zahariche – Andalousie) entre 555 et 650 Kilos. Tous très armés, longs comme des trains de marchandises, de comportements variés. Un sobrero de Cebada Gago pour remplacer l’énorme second qui fut remplacé (corne droite cassée)

Temps : Très chaud

Dernier lleno du cycle.

Pour : Antonio FERRERA : 27 ans d’alternative. Violine pâle et or. Silence et silence

             Manuel ESCRIBANO : 20 ans d’alternative . Sang de toro et or. Silence et oreille

             Enrique COLOMBO : 7 ans d’alternative, Vénézuélien d’origine .Bleu nuit et or. Oreille et deux oreilles

Antonio n’a pas perdu son style ni en bien ni en mal. IL n’hésite toujours pas à affronter les toros les plus compliqués, mais il continue de les traiter à sa façon et dans son style baroque très affirmé. Et en termes de difficultés il fut servi puisqu’aussi bien le premier que le quatrième (620 et 640 KG) n’était toréable. Le quatrième fit illusion lors de sa première rencontre au cheval. Ensuite ce ne furent que coups de tête violents et comportements inattendus. Le plus souvent les deux arrêtés, cherchant des querencias improbables. Les deux épées, basses et la première atravesada eurent l’avantage d’être efficaces.

Manuel Escribano : a gardé après 20 ans d’alternative son sourire de gamin. Il partit, c’est pratiquement devenu une habitude à « portagayola », il eut le temps de se relever et  de voir cet adversaire effrayant de puissance et de cornes heurter le burladero . Corne cassée à la base. Le sobrero de Cebada Gago semblait plus fréquentable, malheureusement dès la première pique on découvrit un MANSO d’école qui passa son temps à chercher des issues à ce combat qui ne le concernait pas. Le maestro partagea les banderilles avec Enrique COLOMBO . Deux bons spécialistes qui firent le boulot et puis …plus rien. Il dut s’engager à la mort, l’épée était trasera et tendida mais le plat de la corne avait touché sans dommage la poitrine du maestro qui s’en tira sans mal. Un descabello.

A son second, il repartit à portagayola mais le toro (le plus « petit du lot, 555Kg) le négligea, il dut aller le chercher auprès des planches pour lui administrer quelques passes à genoux.  Il ne partagea pas les banderilles avec une troisième paire toujours aussi tendue à « violin » et contre les planches.Il brinda au public et attendit son adversaire au centre, deux « cambiadas » très méritoires et les gradins l’accompagnèrent dans une faena de bon goût malgré les réticences de l’animal. Une estocade efficace et une oreille qui le combla de joie.

En termes d’enthousiasme, de volonté et de courage le jeune Venezuelien n’a rien à envier à personne. Son envie de triompher était évidente, une belle démonstration à la cape, une belle première pique, une deuxième plus anecdotique. Il partagea les banderilles avec Manuel Escribano. Un toro qui sans être un bonbon était beaucoup plus accessible et qui assez rapidement accepta de baisser la tête. Le jeune Vénézuélien ne laissa pas passer et malgré un comportement changeant en cours de lidia réussit de bons enchaînements des deux côtés. Une entière d’effet immédiat lui assura la première oreille.

Ce torero valiente reçut le plus impressionnant du lot, un cardeño, salpicado de 650 Kilos avec un enthousiasme étonnant. Sa fougue ne le lâcha pas pendant toute une faena vibrante, risquée, mais à un toro finalement plus toréable que ses frères. Tout ce qu’on pourra reprocher au jeune homme c’est d’avoir un peu toréé les étagères…. Une estocade d’un engagement total et d’une efficacité spectaculaire lui valut le triomphe ( 2 Oreilles)qu’il avait tant voulu et qui nous l’espérons lui ouvrira bien des portes en Espagne et chez nous.

Les sorties par la grande porte à PAMPLONA sont très spectaculaires et en même temps organisées et protégées des enthousiasmes excessifs.

Ch. Figini

Treceño, rabo pour Léa Vicens

Treceño, Cantabria – Corrida de toros mixte. Reses de El Canario pour rejones (1º, 4º), toros de Núñez del Cuvillo (2º) et Hnos. García Jiménez (5º), et erales de Pío Tabernero (3º et 6º). Lea Vicens, silence et deux oreilles et rabo; Román, oreilles et deux oreilles, le novillero sin picadores, Eduardo Rodríguez, ddeux oreilles et deux oreilles et la queue. 

Moraleja, Cáceres – Rejoneo. Toros de Monteviejo, . Leonardo Hernández, deux oreilles et deux oreilles; Miguel Moura, oreille et deux oreilles; Sebastián Fernández, deux oreilles et oreille.

Las Navas del Marqués, Ávila – Novillos de Zalduendo  Jarocho, oreille et silence et Alejandro Chicharro, oreille et silence.

San Cristóbal de Entreviñas, Zamora –Rejoneo. Novillos de Paulo CaetanoRui Fernandes, oreile et deux oreilles et rabo; João Moura Caetano, silence et deux oreilles; Mario Pérez Langa, oreille et deux oreilles et rabo

Manzanares, Ciudad Real – Novillos de López Gibaja. Marta Martín, silence aprèa avis et oreille après avis; Israel Aparicio, deux oreilles et ovation; Daniel Moset, deux oreilles et oreille.

Pampelune ‘Campanilla’ trophée Carriquiri

Après la clôture de la corrida qui s’est déroulée cet après-midi à Pampelune, la Casa Misericordia de Pampelune, avec son jury, a décerné le Prix de la Foire du Taureau 2024 et le Trophée Carriquiri 2024. ‘Campanilla’, numéro 179, de l’élevage de taureaux Cortés, combattu à la 5ème place le 9 juillet par Emilio de Justo, a été déclaré vainqueur du Trophée Carriquiri du meilleur taureau de la Feria du Taureau 2024. Pour sa part, Fuente Ymbro a été nommée Trophée de la Feria de San Fermín, pour sa corrida du 10 juillet, au cours de laquelle Miguel Ángel Perera, Andrés Roca Rey et Tomás Rufo ont été annoncés.

Méjanes: Jao Ribeiro vainqueur du “rejon d’or”

Mejanes. Corrida de rejones. 

Toros de Jalabert, le troisième vuelta al ruedo. 

Sergio Galán, ovation; 

Joao Moura jr, oreille; 

Joao Ribeiro Telles, oreille; 

Francisco Palha, ovation; 

Andrés Romero, oreille; 

Sebastián Fernández, oreille

 Valdetorres del Jarama, nouveau succès de Jarocho

Plaza de toros de Valdetorres del Jarama, Madrid. Finale du Circuit de Novilladas de la Comunidad de Madrid. 1/2 entrée.

Novillos de Fernando Guzmán (3º, 4º), San Isidro (5º, 6º) y José González (1º, 2º),

• JAROCHO, vuelta la ruedo après avis, ovation et deux oreilles.

• CID DE MARÍA, oreille, ovation après avis et vuelta al ruedo.

Pampelune: Viva Colombia libre !

PLAZA DE TOROS DE PAMPLONA- Samedi 13 Juillet 2024 . Neuvième et avant-dernière de SAN-FERMIN.

Six toros de la Finca de LANZAHITA tous dans le type de la Ganaderia redoutée d’ESCOLAR GIL : Cornes redoutables soit hautes soit très larges, quelques fois les deux

Entre 540 et 595 Kilos

Temps : » L’air est pur, le ciel admirable »

Plus un strapontin. Décidément une idée de bien mauvais goût d’envisager une San-Fermin sans toro !

Au cartel :

Rafael Rubio, RAFAELILLO : somptueusement vêtu : cape de paseo rouge et or habit bleu nuit et or.

Noé Gomez del Pilar : bleu pâle et or, parements azabache

Juan de Castilla :  se présentait à Pamplona en blanc et or.

Le premier cardeno bragado très clair reçu comme il se doit par une larga sans risque de Rafaelillo. Il y a juste cinq ans la réception en cette même place d’un toro de Miura faillit lui coûter la vie. Il en a tiré les leçons. Un toro qui semblait être étonnamment simple. Noble, humiliant, la tête toujours dans la muleta après deux piques médiocres. C’est peu dire que le torero l’a négligé donnant des grands coups de muleta en tout sens pour faire croire à…je ne sais quoi. Une bonne estocade et mort sans combat d’un toro brave. De la belle ouvrage puisque la présidente lui attribua une oreille que personne n’avait demandée. Le maestro se pose moins de question (quoique…) fait sa vuelta. Il a le sourire et on le comprend.

Le second negro entrepelado a des cornes terribles (corniveleto) : Gomez del Pilar est un habitué. Il sait sur les deux bords donner des passes de très bon goût à ce toro qui sur le coté gauche devient vite très retord. Une épée un peu tendida et une mort un peu lente le privent  d’un trophée.

Le troisième, 595 kilos, nommé Escribano. Forcément je comptais sur lui. Impossible qu’il déçoive ; deux piques catastrophiques comme toutes les piques de la soirée à l’exception du sixième, mais je crois qu’un péché mortel à Céret ou à Vic est véniel et vite absout à Pampelune.JUAN DE CASTILLA, Colombien de Medellin d’origine s’est précipité sur ce toro comme un mort de faim. Impossible de ne pas penser à César RINCON ! A chacun son époque ce jeune homme a offert ce que la tauromachie a de meilleur : la science du toro, le calme et un courage sans limite. Avec un courage insensé il avait, comme il faut le faire ici, cité ce toro qu’il connaissait bien insuffisamment à genoux au centre. Ce jeune homme est accompagné d’une quadrilla, à mes yeux, très insuffisante.

Il coupe une oreille. Difficile de lui attribuer le même poids que l’oreille attribuée au chef de lidia quelques minutes avant.

Quatrième et cinquième n’ajouteront rien à la gloire ni de Rafaelillo ni de Noé…Trop facile de parler de naufrage ! Vraiment trop compliqués et dangereux.

Bien sûr notre petit Colombien voulait sa puerta grande, il y mit toute sa volonté, son savoir faire et son envie, on y a cru jusqu’à la mise à mort, mais face à un ennemi aussi effrayant, des cornes aussi hautes que larges, la tâche était surhumaine. Il fallut donc plusieurs épées. Il fut acclamé et j’en suis heureux.

Merci Maestro qui avait eu des mots émouvants en bridant son deuxième à son pays pour l’instant sans toros et en nous disant à nous Français et Espagnols son amour et sa reconnaissance.

Ch. FIGINI

A Soustons: le trophée Dominique Pontneau

Festival avec Marc Serrano

Séville: la novillada sans picador

Séville. Novillada sin caballos. 1/2 arène

Novillos de Dolores Rufino.

  • JULIO ROMERO: ovation aprèsa avis.
  • ORTIZ MONTES: ovation.
  • GUILLERMO LUNA: orejille après avis.
  • RUIZ DE VELASCO :oreille et pétition de la seconde après avis.
  • SERGIO ROLLÓN: ovation après avis.
  • JULIO NORTE: vuelta après avis.

Le Novillero Ortiz Montes s’est rendu à l’infirmerie après avoir été accroché par le deuxième taureau lors de la deuxième corrida de promotion àSéville. Lorsqu’il balança sa main pour l’estoquer, le taureau l’attrapa et le secoua pendant quelques secondes. Apparemment, ce n’était pas grave el l’épée a été effective. Il s’est ensuite rendu seul à l’infirmerie

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