Catégorie : torero Page 1 sur 14

Bilbao, Padilla en colloque

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« Joselito » apoderado de Talavante

Alejandro Talavante sera apodéré désormais par le matador retiré Joés Miguel Arroyo « Joselito » et par Joaquin Ramos qui le frère du torero burgales José Ignacio Ramos. La temporada du torero débutera la samedi de la féria d’Arles lors d’un mano à mano avec Juan Leal.

Alejandro Talavante joselito Joaquin Ramos
Joselito, Talavante et J. Ramos (dr)

Daniel Luque et Luis Martin Uranga , ce vendredi à Bayonne

Manizales, Castella obtient tous les prix

Voici les prix de la féria du Café de Manizales. Un prix qui est constitué par une réplique en or de la cathédrale: Triomphateur: le matador de toros francés Sebastián Castella Il a obtenue cette récompense à l’unanimité du jury ainsi que la meilleure faena attribué par la Prensa del diario La Patria. Il a remporté aussi le prix de la meilleure estocade attribuée par l’Hotel Carretero.

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La ganaderia Santa Bárbara de Carlos Barbero a obtenu le prix de la meilleure ganderia . 

Le prix du meilleur novillero est allé à Diego San Román.

Luisito rompt avec Fortes

Dans un communiqué reproduit sur con compte twitter, l’ex-matador français désormais sanluqueño, Ludovic Lelong, « Luisito », vient d’annoncer qu’il abandonnait la gestion de la carrière du matador malagaueño Saul Jimenez Fortés avec ces mots: « Parfois ces sont les circonstances commandent. Il faut agir en conséquence ».

Dans le communiqué il dit « regretter énormément cette décision » imposées par des raisons « personnelles et extra taurines » . Une décision qui étant prise avant le début de la temporada ne devrait pas gêner le torero. Il conclut qu’il restera « un admirateur du torero et plus encore de la personne » de Fortes.

Nous regrettons ce choix car Luisito a prouvé avec Pablo Aguado puis Emilio de Justo, ses qualités d’apoderado et nous considérons avec estime Fortes, torero au potentiel important, durement touché il y a un an à Madrid. Il faisait, tous les deux, une belle paire pour la temporada à venir. Mais apparemment nécessité fait loi.

PV

Adrien Salenc en Colombie

as09h

Les vœux de Jérémy Banti

Chers amis aficionados, chers professionnels taurins, chers compañeros,Je vous annonce, par la présente, que la temporada 2020 sera pour moi, la dernière en tant que matador de toros en activité.Sachez que durant celle-ci, et avant de raccrocher le costume de lumière, j’ai l’intention de me préparer avec le même sérieux que celui que j’ai toujours affiché et avec la même passion que celle qui m’a toujours portée.

J’ai débuté il y a 23 ans au sein de l’école taurine arlésienne, en 1997, et j’entame aujourd’hui ma 14ème saison de matador de toros depuis mon alternative le 8 avril 2007, dans les arènes de mon cœur, Arles.
Même si le chemin n’a pas toujours été simple, je suis fier d’être torero, et je n’ai d’ailleurs aucun regret car j’ai vécu ma passion jusqu’au bout.Sachez également que si depuis l’année 2013, les principaux paseos que j’ai réalisés, l’ont été en tant que sobresaliente, et qu’ils le seront encore, j’ai tout de même un dernier rêve: celui de toréer une ultime corrida, avec le bonheur d’un parcours accompli.


Je tiens d’ailleurs à remercier, ici et par avance, tous les organisateurs qui me feront une fois de plus confiance pour la saison 2020 lors de corrida mano a mano, solo ou mixte, avec l’espoir de fouler le plus grand nombre d’arènes de France et d’Espagne.Je remercie également tous les éleveurs de taureaux, qui, grâce a leurs invitations, me permettent de préparer au mieux les compromis qui se présenteront, ainsi que les aficionados pour leur témoignages et leurs marques d’affection.


Enfin, je remercie ma famille et mes amis, d’avoir toujours été auprès de moi dans les instants difficiles comme dans les instants de joies.Je vous donne désormais rendez-vous dans les arènes et vous adresse mes meilleurs vœux pour l’année 2020.
(Communiqué)

Marc Serrano, vingt ans plus tard…

Il y a vingt ans, Marc Serrano, le torero nîmois, prenait l’alternative dans sa ville  8 juin 2000, à Nîmes devant le taureau « Fusilero 9 » de l’élevage de Célestino Cuadri, avec pour parrain El Zotoluco et pour témoin José Luis Moreno. C’est le moment de faire le bilan avec Marc.

-Quel souvenir gardes-tu de cette journée ?

-J’ai eu un sentiment de grand plaisir, un sentiment d’honneur aussi. C’était un rêve qui s’accomplissait : prendre l’alternative chez moi à Nîmes après mes premiers émois d’aficionados. La première corrida que j’ai vue c’était à Nîmes. Quand j’avais 7 ans j’attendais que les portes s’ouvrent à la fin du cinquième toro. Une corrida de Cuadri c’était aussi un challenge car c’est un genre de courses que tu tues après quelques années d’alternative, avec plus d’expérience. Ce fut la concrétisation d’un rêve. J’en garde un très bon souvenir.

-Quel regard portes-tu sur ces 20 ans ?

-Ces vingt ans je ne les ai pas vus passer. J’ai l’impression que j’ai pris l’alternative, il y a cinq, dix ans maximum. Il y a de très beaux souvenirs et des moments difficiles, lorsque j’ai très peu toréé. Si je devais le refaire je le referai en tenant compte de mes erreurs. Mais je ne regrette rien. Ce sont des années positives.

-Quels sont les bons souvenirs et les mauvais ?

Il y a eu des corridas au Mexique dont je garde un bon souvenir, à Nîmes aussi : la corrida de Victorino, celle avec six matadors. Je me souviens de bons moments à Vic. La confirmation de Madrid avec la corrida de Moreno Silva qui était un vrai challenge. Il y a eu d’autres corridas dans des endroits moins importants. Par exemple les trois oreilles de Palavas avec des toros de Tardieu. L’oreille coupée à Alès. J’ai eu beaucoup de chances, au fond.

-Comment souhaites-tu célébrer ces vingt ans ?

-Je suis nîmois c’est là qu’est née mon aficion, là où j’ai pris mon alternative, ce serait naturel et en même temps un beau cadeau de fêter cet anniversaire chez moi. Ensuite j’aimerais revenir à Madrid car c’est la ville où je vis désormais depuis 13 ans. J’ai eu la chance d’y toréer l’an dernier la corrida de Partido de Resina. Le lot ne m’a pas donné beaucoup d’opportunités mais j’ai montré que j’étais un professionnel capable de lidier ce genre de corridas.

-Quel avenir pour le festival de Samadet que tu animes ?

– Pour ma part je souhaite le pérenniser. Je le fais avec la peña « Al Violin ». Ce sont eux qui organisent, moi j’aide. S’ils veulent continuer je serais là, avec grand plaisir. Ce serait dommage de ne pas le faire. Heureusement nous avons des partenaires qui nous aident, heureusement les professionnels, ganaderos et toreros, viennent gratuitement. Le jour où ces gens n’apporteront plus leur pierre à l’édifice ce sera impossible de continuer. Bon ! Le manque d’affluence c’est une chose mais le festival 2019 a été une réussite artistique. A Samadet, on met des toreros peu connus ou oubliés du public et souvent ils se révèlent. Cette année nous avions programmé José Mauricio : il est sorti deux fois en triomphe de la Monumental de Mexico et c’est le triomphateur de la Temporada Grande. L’an dernier nous avions mis Lopez Chaves l’année suivant il triomphait un peu partout. A Samadet on est dans l’actualité et parfois même en avance sur l’actualité. Je souhaite donc que ça continue avec plus de succès public.  

Recueilli par Pierre Vidal

Selon « El Mundo » : le retour de Talvante se ferait à Arles

Talavante à Saragosse le jour de sa despedida

Selon le grand quotidien espagnol « El Mundo » , dans un article signé par Zabala de la Serna, Alejandro Talavante reviendrait à Arles le 11 avril prochain à l’occasion de la féria. https://www.elmundo.es/cultura/toros/2020/01/05/5e11b86821efa014788b463c.html

Il s’agirait d’un mano à mano avec le torero arlésien Juan Leal, qui tient-là une des plus belles opportunités de sa carrière. Ils seraient opposés à trois ganaderias différentes.

Alejandro Talavante avait annoncé qu’il se retirait sur son compte twitter, il y a 18 mois, le jour de la despedida Juan José Padilla, à Saragosse, le 14 octobre 2018 après une corrida triomphale par ailleurs. On sait qu’il est un des toreros préférés de l’aficion espagnole où il a, à juste titre, beaucoup de partisans inconditionnels.

Sa rupture avec son apoderado Toño Matilla était la raison de ce retrait temporaire. Bien qu’il ne s’en soit pas expliqué publiquement elle est due à une mésentente financière entre le torero et son homme de confiance. Alejandro voulait plus d’argent. Était-ce trop? Matilla qui n’est pas un enfant de cœur le pensait. Ce fut une occasion nouvelle de fustiger un milieu opaque et égoïste. Milieu dans lequel les qualités toreras d’Alejandro s’étaient tout de même depuis longtemps épanouies. Le bougre n’est pas commode non plus…

L’article ne dit pas qui s’occupera de ses affaires désormais mais la rumeur évoque une nouvelle surprise, liée sans doute à cette réapparition. Suspens… En tout cas, toujours selon « El Mundo », Talavante veut désormais batir une saison mesurée et courte, à l’image de la démarche de José Tomas qui a toujours été son idole. n’ont-ils pas eu le même professeur: Antonio Corbacho?

Mais n’est pas José Tomas qui veut… car à ses exceptionnelles qualités toreras, le torero de Galapagar ajoute une gestion commerciale unique dans l’histoire de la tauromachie. Il a fait de sa rareté son atout majeur; de ce point de vue c’est une exception.

En tout cas ce retour de Talavante à Arles, est une très belle réussite pour Juan Bautista, empresa arlésienne qui ouvre la temporada en fanfare.

Si tout cela se confirme évidemment…

Pierre Vidal

Cali, Castella récompensé

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La Plaza de Toros de Cali a attribué à Sebastián Castella le trophée du triomphateur de Cali 2018.

Autres récompenses:

Meilleure ganadería E. Gutiérrez.

Meilleur toro « Boticario » de E. Gutiérrez.

Picador: Clovis Velásquez.

Banderillero: J. J. Suaza.

Castella une céramique réalisée dans le style du grand peintre colombien Botero.

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