Catégorie : torero Page 2 sur 18

Dorian au Lartet

  • Vendredi 26 juin : tentadero au Lartet

La ganaderia du Lartet organise à Plaisance du Gers, un tentadero de 3 vaches de 3 ans pour Dorian, JB Molas et Solalito (voir affiche en pj).
Au programme : 19h tentadero, 20h apéritif punch sangria, soirée grillades et musique
La ganaderia a fixé le prix de la soirée à 25€/pers
Inscription directement auprès de la ganaderia : mail : ganaderiadulartet@gmail.com ou tel : 06 86 04 43 66
inscription impérative avant le 22 juin (nombre de places limitées)

In memoriam « El Pana »

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Il y a quatre ans le grand torero mexicain « El Pana », « le sorcier d’ Apizaco », disparaissait à l’hôpital de Guadalajara des suites d’une blessure terrible reçu 32 jours plus tôt à Ciudad Laredo. C’était un romantique qui incarnait parfaitement les valeurs spirituelles de cette grande nation qu’est le Mexique et son toreo inspiré et plein de fantaisie reflétait parfaitement cet apport si particulier du Mexique au toreo en général.

Il aimait la France -il apprenait notre langue- il n’y aura toréé que deux fois, il y a débuté le 20 juillet 2014 lors d’une tarde inoubliable et le 6 juin 2015 à Mauguio.

Nous l’aimions car nous l’avons bien connu personnellement. C’était un personnage simple, discret et avenant. « Avec une aficion termenda ».

In Memoriam.

PV

Bière sans alcool ?

Enrique Ponce, interrogé par Aplausos a déclaré qu’il avait trouvé l’annulation de nombreuses férias précipitée. C’est aussi le sentiment de nombreux professionnels espagnols ou français. Mais qui pouvait savoir comment aller évoluer le virus ? Personne en cette matière, ne peut lire dans le marc de café, pas même le professeur Raoult, grand scientifique, mais qui n’est pas non plus le Mage Médiatique, adulé de manière irrationnelle par ses zélotes. Comme dit la chanson : « il n’est pas de sauveur suprême ».

Qui peut dire d’ailleurs comment  évoluera le virus dans les jours ou les semaines qui viennent ?  On sait seulement que le confinement mieux suivi encore en Espagne qu’en France, a évité l’hécatombe annoncée. Le virus est toujours là et un nouveau confinement n’est désormais que peu envisageable pour des raisons sociales et économiques. Serons-nous prêts à l’éventualité d’une nouvelle vague ? L’avenir reste à écrire.

Fallait-il annuler des férias comme Pampelune, Saint Sébastien, Bilbao, Malaga, Mont-de-Marsan ou Dax pour se référer aux arènes de première catégorie ? Elles le sont, donc la question n’a plus lieu d’être. On dira seulement qu’en tout état de cause, les clusters sont là, bien réels, et ils n’auraient pas fait bon effet. Pour autant une année en blanc est-elle souhaitable pour les taurins? Il est clair que non. Elle coutera très cher au milieu taurin en général et représente un manque à gagner considérable pour les figuras elle-même, comme Ponce, engagées dans des dépenses souvent lourdes. Bien sûr, derrière elle, se profile la cohorte des professionnels réellement démunis : ganaderos, banderilleros, mozos ou apoderados et empresas dans certains cas. L’abandon et le mépris du pouvoir à leur égard ont mis du sel sur une plaie déjà brûlante.

Quelle réponse apporter ? On voit que les corridas à huis clos, télévisées, font, dans leur principe, l’objet d’un rejet des aficionados et du grand public. Peut-être révèleraient-elles que le roi est nu, si les taux d’écoute n’étaient pas bons. Dans ce cas, elles feraient plus de mal que du bien. Par ailleurs, il semble qu’une refonte du spectacle ait été abandonnée. Ce projet, porté par la Junte Andalouse, souhaitait limiter les picadors, les banderilleros, supprimer les ayudas et réduire à 3, les chevaux de piques (notamment). Les subalternes ont fait une contre-proposition généreuse : réduire de 20% leurs sueldos. Les matadors et les figuras vont-elles faire une offre équivalente ?

Faut-il faire n’importe quoi pour éviter cette année en blanc ? Avec l’aval de ganaderos pris à la gorge, nous sommes devant une multiplication d’initiatives qui partent dans tous les sens. La dernière, vient d’Enrique Ponce lui-même qui se propose de tuer quatre toros de sa propre ganaderia, dans les arènes de Las Navas de San Juan (Jaén), seul, au cours du mois d’août. Il ajouterait un cavalier. Le spectacle serait respectueux des normes sanitaires (c’est à dire avec un public réduit) et télévisé.

Sans préjuger de ce qu’il se passera et avec le respect que l’on doit à un torero comme Ponce, on peut se poser la question : quelle image donnera-t-on d’un spectacle qui est, dans son fondement, unique par son sérieux, son décor, son rapport essentiel avec le public et son aspect dramatique ? Un spectacle vivant par définition. Nous ne serons plus dans le cas d’une classe pratique donnée par des élèves d’une école taurine, mais dans un spectacle présenté comme une véritable corrida. S’il s’agit d’une exception circonstanciée, unique : bien !  Mais si elle doit être systématisée ? Si l’on doit bâtir, comme il se dit, une temporada entière sur ce modèle ? C’est une image nouvelle et superficielle que l’on donnerait de la corrida : celle d’une tauromachie light, avec une nouvelle diminution de sa justification première, le danger.

Attention aux substituts : une bière sans alcool, ce n’est plus tout à fait une bière…

Pierre Vidal

PS  Merci à tous ceux qui m’ont souhaité mon anniversaire. Je suis très sensible à leur amitié et à leurs encouragements.   

Toreria de Juan Mora

Juan Mora chez Moise Fraile la semaine dernière. Tentadero sous la lune. Toreria.

Il y a cent ans, El Gallo disparaissait

Maxime Solera avec Denis Loré

Samedi, 13 heures, Rafaël Cañada et Victorino

Filiberto au campo

Entrainement au campo pour tous les toreros qui sont sur le pont. Ici Filiberto, solide espoir, dans la ganaderia d’Aguadulcle, filmé par @filimh6:

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La vie dure aussi pour la cavalerie Bonijol

La cuisine du Califa (II)

Deuxième recette de notre ami de Sanlucar, Ramis Hassan, plus connu sous l’apodo d’El Califa qui eut son heure de gloire comme matador au Venezuela…

Omelette espagnole, faite avec des œufs de ferme, pommes de terre de la « COLONIA » (le potager de Sanlucar) de nos amis Eloy Hilario et Miguel Algaida, accompagnée d’un assortiment d’Ibericos de BELLOTA de Caprichodiario.com quel dîner§

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