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Le prochain Café Toro

Le spectacle d’Arnaud Agnel maintenu

FERIAS ANNULÉES, REPRÉSENTATIONS MAINTENUES

En ces temps de Coronavirus et alors que l’aficion française vit un coup très dur avec les différentes annulations de manifestations taurines prévues dans les prochaines semaines (dont la Feria d’Arles programmée du 10 au 13 avril), nous tenons à rassurer les nombreux aficionados souhaitant assister au spectacle créé par Arnaud Agnel en hommage à Juan Bautista (Je ne me sens bien, au fond, que dans des lieux où je ne suis pas à ma place.) qu’à ce jour, après nous en être assurés auprès des différents théâtres et nous être clairement positionnés sur la question, toutes les représentations à venir seront maintenues.

Nous serons donc heureux de vous retrouver en nombre afin de célébrer ensemble ce grand Maestro, son parcours exemplaire et surtout, exprimer notre union, dans ces temps où plus que jamais nous avons besoin de manifester notre solidarité et affirmer haut et fort notre attachement à la culture taurine et ses déclinaisons.

Les billetteries restent  ouvertes.

Ni les antis, ni un virus, ni des annulations n’auront raison de nos Aficions.

L’EQUIPE DE PRODUCTION

RAPPEL DES DATES :

– le 04 avril à 21h, à Saint-Martin de Crau (CDC Le Galet)

– le 18 avril à 20h30 à Dax (Théâtre l’Atrium)

– le 21 avril à 19h30 à La Rochefoucauld (Théâtre Les Carmes)

RÉSERVATIONS : www.arnaudagnel.fr

#touchepasamespassions

Lu sur le site facebook de #touchepasamespassions :

Marc Canton, Maire d’Asson, candidat à sa succession vient de signer la charte ‼️

Robert Frairet, candidat à Vic-Fezensac, vient de signer la charte ‼️

MERCI 🙏🏻🙏🏻🙏🏻

Il y a six mois,tout est parti de là.
Et depuis, grâce à la mobilisation de chacun de vous, nous voici déjà 10.000‼️

Notre mouvement est un jeune mouvement animé par des jeunes qui œuvrent avec passion pour leurs frères, leurs sœurs et leurs aînés.

10 000….

C’est 3 fois la population de Vic-Fezensac
La moitié de Dax
Aigues mortes et les Saintes-Maries-de-la-Mer réunies
Plus que Vauvert, 5 eme commune du gard

En a peine 6 mois seulement.
Continuons sur cette lancée ‼️

Face aux pouvoirs publics, notre seule légitimité tient dans notre capacité à mobiliser largement les aficionados sur nos territoires. Nous avons ouvert la voie. Continuons à mobiliser plus largement encore.
L’UNION FAIT LA FORCE ⚠️

#uniondesculturestaurines #touchepasamespassions

L’image contient peut-être : 1 personne, debout, foule et plein air

Arcachon

JEUDI 27 FEVRIER PROCHAIN AU RESTAURANT LE CABESTAN à  Arcachon à 19 heures.

JEAN-MICHEL MARIOU présentera son ouvrage LE CHAUFFEUR DE JUAN  paru en février 2019.

Cet écrivain, éditeur (collection  « Faenas » chez Verdier) et cinéaste s’est fait embaucher pendant trois saisons comme chauffeur de la cuadrilla du jeune torero JUAN LEAL.

Ce voyage sur la route des toros sera animé par notre chroniqueur préféré –ZOCATO– à la verve intarissable sur ce monde secret qu’il raconte si bien.

Le menu choisi par les adhérents présents lors de la réunion du 6 janvier sera composé de :

Apéritif : Sangria et amuse-bouches,

Entrée : Tarte fine de sot-l’y-laisse, compotée d’oignons caramélisés, jus réduit au porto, oranges et raisins blancs rôtis,

Plat : Dos de cabillaud croûte de chorizo, crème de piquillos au basilic et amandes torréfiées,

Dessert : Tiramisu breton, palets au beurre, pommes et caramel beurre salé,

Vin et Café,

Pour un montant de 32 euros.

Merci de bien vouloir vous inscrire pour ce repas -05 56 54 47 77-. Mail  christianmano@wanadoo.fr AVANT LE VENDREDI 21 FEVRIER.

P.S. A l’issue de cette conférence, JEAN-MICHEL MARIOU se livrera à la séance de dédicaces de son (ses) livre(s).

Avec l’UVTF, ÉCOLE D’AFICION


La transmission solidaire
Dans le but de renforcer les liens qui unissent la communauté taurine, et après avoir consulté l’ensemble des acteurs, l’UVTF crée en 2020 une «Ècole d’aficion» autour du Musée itinérant des « Tauromachies Universelles », avec le concours des organisateurs de novilladas qui faciliteront son implantation dans leur commune, en invitant un public différent de celui qui fréquente ses arènes (scolaires, nouveaux arrivants, etc..) à le
visiter.
L’UVTF financera et animera l’opération dans le cadre du volet «Transmission» de son plan, puis fera l’acquisition de places destinées à être offertes par l’organisateur aux personnes ayant participé aux animations proposées.
Pour compléter ce dispositif de transmission solidaire, une dotation sera allouée aux écoles taurines conventionnées, en contre partie d’ateliers de divulgation assurés par leurs élèves lors de ces actions ou dans un autre cadre.
Enfin, pour que la solidarité s’étende à tous les acteurs du secteur taurin français, il est demandé aux organisateurs s’inscrivant dans cette démarche de réserver une place aux ganaderos et toreros français dans leur programmation.
Transmettre des valeurs
Soutenir des projets
Accompagner les vocations

(Communiqué)

INTERVILLES ON S’EN FOUT !

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L’avenir d’Intervilles on s’en fout ! Que ce jeu soit ressuscité c’est la preuve du manque de créativité de l’audiovisuel de Service Public. “Intervilles” va se réinventer sans les vachettes et ça va très bien fonctionner» nous dit Nagui sur France Inter. « Se réinventer » en clair: c’est dans les vieux pots qu’on fait les meilleures soupes, c’est en fait ça la recette Naguy. C’est tellement plus facile de réinventer que d’inventer… La réinvention c’est d’exclure les vachettes… La télé de service Public qui fonctionne avec la redevance, a mieux à faire, de notre point de vue…

Excusez-moi, Nagui, sous ses grands airs, ça n’est pas le sympathique Guy Lux ; réellement populaire pour le coup ayant inventé et créé au total plus de cinquante émissions de radio et de télévision dont Intervilles, selon Wilkipedia. Il faisait un duo avenant avec Simone Garnier. Les « vachettes » étaient alors les vedettes de ces affrontements sans prétention et familiaux.

Tout cela n’avait rien à voir avec la Course Landaise et encore moins avec la tauromachie espagnole que nous défendons. Tout le monde savait que les vachettes était bien différentes des Coursières d’un autre gabarit et d’une autre bravoure. Celles qui blessent ou parfois tuent ne sont de très lointaines parentes de ces vachettes capables, au plus, de déchirer un pantalon ou de causer quelques bleus. C’était leur job et elles le faisaient bien.

Le mépris de Nagui à l’égard des aficionados est sans limite « je tremble-t-il » dit-il avec ironie à l’égard de l’Union des Villes Taurines de France qui vient d’appeler – à juste titre- à ne pas participer au jeu, compte tenu de l’exclusion des vachettes. On se demande ce qu’ont fait ces animaux, aimables en définitive, à l’animateur -auto-proclamé- vedette.  

«Une vachette dans une arène a certainement un peu plus de stress que si elle était dans les pâturages ». Nous dit-il ! Que connaît-il du stress animal ? Les scientifiques de différentes disciplines y travaillent sans en avoir apporté une définition définitive. Que seraient les pâturages de ces vachettes s’il n’y avait leur participation au jeu ? Croit-il qu’elles naissent « libres et égales en droit » dans la forêt landaise dans laquelle elles se baladeraient librement ?

Il y a sans doute une bonne part de calcul de la part de Nagui qui s’y connaît en promotion. Il surfe ainsi sur la vague animaliste. Il fait le buzz. Tout cela ne nous concerne pas. Moins en parlera mieux ce sera. Ni combat, ni polémique: indifférence devant tant d’insignifiance. Nous n’y reviendrons plus.

Nous, nous défendons une culture, des valeurs, une vision du monde. Nous défendons un rapport loyal entre un homme et un animal, qui tous les deux jouent leur vie. Nous le faisons avec des règles immuables et cela donne un ensemble magnifique qui élève l’individu qui touche sa sensibilité et son intelligence.

Nous n’avons donc rien à voir avec la énième resucée d’Intervilles ni que faire de la suffisance de Nagui.

Pierre Vidal

Manifeste de la Fédération des Sociétés Taurines de France

Taureau quand tu nous tiens !

Pour des raisons multiples, communes pour certaines, spécifiques pour d’autres, les 3 tauromachies et les autres pratiques taurines vivent des attaques extérieures dont la fréquence et la violence augmentent au fil des mois.

Les instances de la corrida (UVTF et ONCT) assument leur rôle avec des résultats positifs au regard des oppositions aux tauromachies, ce qu’il faut saluer.

Malgré cela, des interrogations, des inquiétudes légitimes et un malaise profond persistent chez les aficionados ? mais aussi chez certains organisateurs de spectacles et certains professionnels, chez les bénévoles aussi et surtout.

Il y a lieu de les entendre exprimer leurs critiques, exposer leurs attentes et confronter leurs approches par rapport à l’exercice de leurs pratiques et au vécu de leur passion. C’est l’objet du projet que la FSTF propose au monde taurin, estimant qu’il est temps de s’écouter et de créer de la cohésion.

Elle appelle donc à des États Généraux des Tauromachies, à organiser dans les mois à venir après une phase préalable de consultation ; l’idéal voudrait que l’UVTF se saisisse de cette nécessité et en confie la mise en place et le suivi à l’ONCT qui compte dans ses rangs les 3 tauromachies.

La force de l’histoire

Dès son introduction en France au XIXème siècle, la corrida à l’espagnole a focalisé les oppositions des protecteurs des animaux et connu les premières interdictions. De cette histoire tumultueuse est née à l’initiative des aficionados une organisation propre à la France. Conscients des enjeux, ils fédèrent les clubs taurins déjà existants afin de constituer une force d’action. Après plusieurs tentatives sans lendemains, est créée le 6 mars 1910 ce qui reste aujourd’hui la Fédération des Sociétés Taurines de France.

Si les courses de taureaux bénéficient en France d’une reconnaissance légale, elles n’ont jamais été intégrées à l’organisation administrative du pays comme la corrida l’est en Espagne par son rattachement à un ministère de tutelle. Cela tient à ce qu’a été refusé le statut officiel de fédération sportive accepté par les deux autres pratiques tauromachiques : la course landaise et la course camarguaise. Toutefois ne pouvant envisager la survivance de la corrida sans qu’une structure ne l’organise, la FSTF a poussé à ce que les villes taurines se regroupent en une association ayant la charge de « légiférer », et de contrôler : l’Union des Villes Taurines de France, une solution dont le statut associatif est bien plus aléatoire que ne l’aurait été une fédération reconnue par l’État.

Dès avant la création de l’UVTF en 1966, la Fédération des Sociétés Taurines de France s’engage et exerce son influence dans les arènes, hors des arènes, dans les prétoires, résistant aux gouvernements, aux préfets et aux forces publiques.

Le débat sur la corrida étant toujours aussi clivant, la FSTF ressent alors la nécessité de réglementer cette activité et saisit l’opportunité d’organiser la tauromachie abandonnée aux entrepreneurs de spectacles pas toujours scrupuleux.

Forte de ses statuts qui lui fixent trois objectifs : défendre la corrida, défendre son éthique, défendre les droits et intérêts matériels et moraux de ses adhérents et du public aficionado, elle s’engage pour plus de quarante ans de lutte.

Quelques réalisations :

– Elle obtient le vote primordial de la loi du 24 avril 1951 à l’initiative de deux députés de la Gironde sur sollicitation du Président fédéral de la FSTF. Cette loi édicte que : la présente loi (de protection animale) n’est pas applicable aux courses de taureaux lorsqu’une tradition ininterrompue peut être évoquée ». C’est le fondement actuel de l’article 521 du code pénal renforcé par la jurisprudence constante des tribunaux et consacré par la décision du Conseil Constitutionnel déclarant la corrida conforme.

– Elle obtient le 20 novembre 1963 l’accord du ministère espagnol compétent pour encadrer les conditions d’exportation des taureaux de combat avec l’établissement du certificat vétérinaire, l’attestation de l’éleveur garantissant l’intégrité de ses bêtes et l’apposition de scellés sur les « cajones » de transport.

– Au cours d’un congrès de la FSTF le maire de Roquefort des Landes réprouvant les pratiques d’afeitado et le maire d’Arles prennent l’engagement de réunir toutes les villes taurines pour réglementer la corrida en France.

– Le 13 février 1966, l’Union des Villes Taurines de France est créée sous la pression de la Fédération des Sociétés Taurines de France qui participe à l’élaboration de son règlement.

– Cette même année 1966, au Congrès international de Séville, c’est encore un membre de la Fédération, qui obtient le marquage de l’année de naissance garantissant ainsi l’âge réglementaire des animaux.

– Le premier Règlement Taurin Municipal Français est rédigé par ses membres et avalisé par l’UVTF. Il est la transcription du règlement espagnol avec certaines particularités nationales, telle l’instauration auprès du maire d’une Commission Technique Extra-Municipale ou encore le contrôle aléatoire des cornes.

La FSTF aujourd’hui

Sur un plan opérationnel, la FSTF a engagé ces dernières années à son initiative plusieurs chantiers pour garantir l’éthique de la corrida.

– Elle a créé en 2012 le Corps des Présidents et Alguazils de Corridas visant à faciliter les échanges d’expérience, créer des outils d’aide à la décision et à investir le champ de la formation de ses membres. Elle aspire désormais à ce que cette action soit reconnue par son inscription dans le règlement. Le CPAC est lié par convention avec son alter ego en Espagne, l’ANPTE. Il produit également des outils pédagogiques à destination du public afin de faciliter la compréhension de la corrida ; par exemple le document intitulé « la présidence répond à vos questions ».

– En France, la FSTF défend aussi le tiers de pique qui doit demeurer un moment essentiel de la corrida. Elle s’attache au contrôle du montage des piques, au rôle du délégué aux piques, soutient la présence d’un seul cheval en piste, fait la promotion de ce tiers auprès des organisateurs et du public et veille à l’application du règlement en luttant contre la désastreuse mono-pique.

Au point de vue institutionnel, la FSTF

– Est membre fondateur de l’Observatoire National des Cultures Taurines qui réunit toutes les composantes des tauromachies en vue de leur défense et de leur promotion.

C’est l’organe qui a réussi à fédérer les divers acteurs (professionnels, éleveurs, organisateurs, villes taurines, aficionados, les fédérations des courses landaises et camarguaises, des personnalités qualifiées…) en une structure unique ayant force décisionnelle et force de représentation. A son actif, la cellule juridique a obtenu des succès importants devant les tribunaux et le conseil constitutionnel. L’observatoire a en outre produit des outils de vulgarisation reconnus y compris en Espagne comme le Musée Itinérant des Tauromachies Universelles qui est accompagnée d’un catalogue pédagogique et d’un documentaire qui font autorité.

– Elle participe à l’Assemblée Générale de l’UVTF qui a fait d’elle sa partenaire pour la révision du règlement taurin. Elle peut y présenter ses revendications et formuler ses propositions.

Aujourd’hui, la corrida française est très fragile juridiquement (projet de loi sur le bien-être animal), administrativement (arènes hors normes, statut social), politiquement (frilosité des élus nationaux face au lobbying animaliste) et économiquement (érosion du public, image négative pour les sponsors qui conduit à leur désengagement…).

Les attaques se multiplient et s’étendent aux autres tauromachies (statut des écarteurs, assurance Responsabilité Civile des manadiers). Il est impossible de ne pas mesurer les enjeux et de ne pas agir en conséquence.

Le danger est là et les élections municipales ne doivent pas bloquer toute initiative dans l’attente que le nouveau Conseil d’Administration de l’UVTF soit installé. Il y a nécessité d’agir, rester l’arme au pied serait une erreur.

Forte de son histoire, la FSTF constate que la situation créée par les turbulences actuelles est comparable aux difficultés rencontrées par les fondateurs de la FSTF, difficultés qu’elle a su gérer en unissant les aficionados et les responsables. Elle a toujours été une force de proposition avec un temps d’avance. Elle continue en ce sens contre vents et marées et se déclare aujourd’hui prête à accueillir dans ses rangs tous les clubs taurins en accord avec ses valeurs qui souhaiteront la rejoindre ; unissons-nous constituons une vraie force.

La FSTF a un rêve

Que toutes les composantes de la tauromachie dépassent leurs clivages et rivalités, fassent front commun pour préserver leur culture et les traditions taurines :

– Union sans exception de toutes les villes taurines de 1ère, 2ème et 3ème catégorie

– Union de tous les aficionados, de tous les clubs et associations, de tous les Suds.

– Union des professionnels, des éleveurs, des organisateurs.

– Union de toutes les tauromachies, corridas, courses landaises et camarguaises.

Finissons-en avec les divisions, n’en créons pas de nouvelles. Que chacun sans renoncer à sa spécificité et à la défense de ses intérêts catégoriels mette de côté les différences, les divergences, les désaccords parce que les mêmes menaces pèsent sur tous.

Les structures existent, associations, fédérations et syndicats, UVTF, ONCT, FSTF notamment.

Toutes sans exception doivent prendre conscience du danger, réfléchir à leur responsabilité, aux évolutions nécessaires, s’ouvrir et se redynamiser.

L’histoire montre qu’en agissant les rêves parfois se réalisent.

Réunissons-nous,

Unissons-nous,

Parlons-nous. Appelons à des États Généraux des Tauromachies…

(Communiqué)

Nîmes, célébration de Musidora

Musidora
Le samedi 8 février 2020, à partir de 11h00, et pour prolonger la rétrospective autour de la cinéaste, actrice et écrivaine Musidora qui s’est tenue du 3 au 12 janvier 2020 à Paris à la Cinémathèque Française, le Musée des Cultures Taurines de la Ville de Nîmes, en liaison avec Carré d’Art-Jean Bousquet, la Cinémathèque Française, le Centre National du Cinéma et de l’Image Animée ainsi que les Films du Horla organise une journée en hommage à Musidora, l’une des trois premières cinéastes mondiales qui était également la muse des Surréalistes, par la projection de trois films taurins :
– Musidora, la Dixième Muse, documentaire de Patrick Cazals produit par Les Films du Horla
– Soleil et Ombre, fiction de Jacques Lasseyne et Musidora (1922)
– La Tierra de los Toros, documentaire-fiction de Musidora (1924). 

Pas d’interdiction pour les mineurs

Pas d’interdiction des mineurs dans les arènes ce que confirme le ministre de l’agriculture et du bien-être animal ce matin sur RMC au micro de Jean Jacques Bourdin

Maro Sikora expose à Vichy

Marco Sikora est l’auteur de la couverture et de l’encart consacré à l’image de la revue Mexico Aztecas y Toros qui vient de sortir. Commandes en écrivant par mail à jeffneviere@msn.com. Prix 10 euros.

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