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Le prix Tio Pepe à la jeunesse

FSTF 105e Congrès – Prix El Tio Pepe 2022

Chaque année, la FSTF attribue le Prix El Tio Pepe en référence au regretté revistero Jean-Pierre DARRACQ. 

Elle récompense ainsi une personne physique ou morale qui a œuvré au cours de la temporada écoulée pour la défense de la corrida, le maintien de son éthique et pour le respect de l’intégrité du taureau de combat. 

La FSTF, accueillie à Orthez par la Peña La Lidia, a décidé en Assemblée Générale de saluer le puissant engagement des Jeunes Aficionados qui ont mené leur combat du Sud-Est au Sud-Ouest pour promouvoir la corrida, en particulier auprès des médias nationaux et régionaux et auprès des élus. 

On leur doit notamment la campagne #oui à la corrida ayant conduit à l’affichage médiatique de la corrida et des tauromachies ces dernières semaines dans la presse quotidienne, les périodiques, les télévisions… 

Sont lauréats du Prix El Tio Pepe 2022, les collectifs suivants :  

Union des Jeunes de Provence et du Languedoc, 

Union des Jeunes d’Aquitaine, 

Touche pas à mes passions, 

Union de la Jeunesse Taurine Française 

 Communiqué de la FSTF

Au Mexique ce week-end

Xmatkuil (Mérida) Yuc.- Plaza “La Esperanza”. Deuxième course de la féria. Trois quarts d’entrée parun agréable après-midi. Quatre taureaux Fernando Lomelí, bien présentés et avec peu de jeu en général. Poids : 490, 505, 520 et 500 kilos.

Antonio García “El Chihuahua”: Silence et oreille.
Jesús Enrique Colombo : Ovation et ovation après avertissement.

Guadalajara, Jal.- Plaza “Nuevo Progreso”. Cinquième et dernière de la saison. Entrée moyenne par un après-midi agréable. Deux taureaux de La Venta del Refugio pour rejones (1er et 4e) et cinq de San Constantino (7e en cadeau), bien présentés, le 7., ce dernier récompensé par une traînée lente après une forte demande de grâce qui n’a pas été accordée. Poids : 465, 505, 500, 510, 505, 490 et 500 kilos.
Le rejoneador Diego Ventura : Ovation et ovation.

Arturo Macias et le ganadero en triomphe (photo EM)

Arturo Macías (mauve et or): Oreille, ovation et deux oreilles au toro de regalo.

Diego San Román (bleu paon et or) : Ovation et oreille.

Guadalajara, Jal.- Cortijo “Los Fernández”. Fête taurine pour les 25 ans de l’hacienda. Trois quarts d’entrée par un agréable après-midi.

Novillos de différents élevages par ordre d’apparition : San Isidro, Chinampas, San Constantino, San Isidro Paviche et Lalo Santa Cruz (6e, en cadeau) de comportement varié parmi lesquels le 2e s’est démarqué. il a beneficié une traînée lente.

José Antonio Ramírez “El Capitán”: Oreille.
Antonio Ferrera : Deux oreilles.
Léo Valadez : Ovation.

Héctor Gutiérrez : Ovation et ovation au toro de regalo.

.San Luis Potosí, SLP.- Plaza “El Paseo-Fermín Rivera”. Corrida 1 tiers d ‘entrée, l’agréable soitée. Sept taureaux colorados (7e, en cadeau), bien présentés, vec un jeu varié, dont le 4e s’est démarqué. et 5e., celui-ci a béneficié d’ une traînée lente.
Jorge Hernández Gárate : Ovation et deux oreilles.
Diego Ventura : Ovation et deux oreilles.
Fauro Aloi : Retour, ovation et oreille en cadeau

“Labrit”, cheval vedette de PHM est mort

La mort du cheval vedette de la cuadra de Pablo Hermoso de Mendoza “Labrit” est intervenue samedi dernier d’un accès de coliques à l’age de 31 ans. Il intervenait lors du tiers de salida et il était d’origine Luso-arabe. Il rejoint de ces chevaux d’exception comme Cagancho, Mazzantini, Martincho, Gallo qui ont brillé dans toutes les arènes du monde.

La (belle) vie continue à Saint-Laurent d’Aigouze

Festival Tore’Art entretenu pour le baisser de rideau de la temporada 2022…

Beau temps pour la saison, arènes pleines. Trois novillos de Gallon frères puis deux de Fernay.

La course a été précédée par une minute de silence en hommage à Xavier Guillot, du domaine et la manade de Méjanes, récemment décédé.

Javier Conde : saluts.

Octavio Chacón : deux oreilles.

Carlos Olsina : oreille.

Lalo de María : deux oreilles.

Joachim Cadenas : deux oreilles.

Ce que l’on retiendra en premier lieu de ce festival, c’est l’excellent état d’esprit qui l’a animé, les aficionados étant venus en nombre pour passer un moment d’aficion festif, histoire de savourer au grand air le ballon d’oxygène salutaire venu récemment de la capitale…

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Javier Conde a ouvert le bal, sans danser avec la plus belle. Certainement trop piqué, son novillo eut plus tard du mal à s’employer, la faena brindée à Romain Pérez tardant dès lors à prendre de la hauteur. Quelques pinceladas de bon goût toutefois, avant que Javier ne passe le témoin à un jeune Malagueño, Fran Jérez, venu dans ses bagages. 

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Octavio Chacón s’illustra au capote avant de faire préserver son opposant à la pique. Bien lui en a pris et après un début par le haut, plusieurs tandas bien liées et ajustées lui ont valu l’assentiment des gradins. La suite s’avéra plus encimista, Octavio concluant l’affaire par entière. Double récompense méritée et chaleureusement fêtée.

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Carlos Olsina se distingua au capote avant de faire peu piquer à son tour son adversaire. Bonnes séries conclues par un sympathique geste de compañerismo envers Javier Conde, le Biterrois l’invitant à prendre le relais, ce qu’il a fait dans son style si personnel, en étalant une race torera qui le caractérise. Carlos répliqua ensuite en terminant de bien belle façon par un superbe remate avec… son sombrero ! Conclusion en deux envois.

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Lalo de María se signala d’emblée, face à son Fernay, par son allure et son style si personnels, se faisant ovationner à la muleta pour une gestuelle et une entrega générant une bonne connexion avec les étagères. Une sortie réussie sous les yeux de son mentor José Antonio Campuzano avec à la clé deux trophées mérités.

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Joachim Cadenas a fermé la marche avec succès. Cet as du crochet s’était déjà fait connaitre l’an dernier au même endroit et une nouvelle fois, il s’en est sorti avec les honneurs, mettant beaucoup de conviction dans ce qu’il entreprenait, y compris aux banderilles qu’il partagea avec Chacón et Lalo. Quelques bonnes séquences avec la flanelle sont venues mettre fin à cette tarde, non sans que l’aspirant du CFT Clovis Germain ait eu l’occasion d’étaler son envie et son savoir-faire avant le coup de sifflet final ! 

Enhorabuena à tous les participants, aux organisateurs, à commencer par José Gomez et à tous ceux qui par leur implication à divers titres, ont contribué au succès de l’opération…

Paul Hermé www.torofiesta.com

Voir la vidéo de Feria TV :

https://feria.tv/video/4231/toreart-2022/?fbclid=IwAR3Z6fz5I23kv6Na6n2qyJihjUzy2t6NNrgOH4Xy2pUBHs20hvgps_CCusY

Niebla: FIN DE SAISON DES NOVILLADAS NON PIQUEES EN ANDALOUSIE



Niebla dimanche plus de ½ arène.

Erales de COUTO DE FOURNILHO et le dernier de SANTA TERESA bien présentés dans l’ensemble, excellents les premier et cinquièmes plus compliqués les autres
pour :

Gonzalo CAPDEVILLA de l’école taurine la Galosina du PUERTO DE SANTA MARIA vert et or, une oreille

Julio ROMERO école taurine d’ECIJA vieux rose et or, deux oreilles

MOLI DE RONDA école taurine de RONDA gris et azabache ,silence

EL CUMBRENO école taurine de SAN FERNANDO rouge et or, deux oreilles

Enrique TORO école taurine de HUELVA bleu marie et or, deux oreilles

Ortiz MONTES école taurine d’ECIJA bleu ciel et or, une oreille


Cette année plus que jamais la gouvernement Andalou, par l’intermédiaire de la Chaîne régionale CANAL SUR , a promu la novillada sans picador. Les présentateurs vedettes Enrique ROMERO  et le maestro RUIS MIGUEL  étaient encore de service en cette fraîche soirée de fin novembre pour commenter un spectacle que d’aucuns appellent mineur et qui pourtant est essentiel pour l’avenir de la tauromachie.

Les coquettes arènes de NIEBLA servirent de cadre à cet ultime spectacle.

Le premier eral de COUTO de FOURNILHO, élevage portugais d’encaste Conde de la Corte et Atanasio Fernandez, charge et répète sans relâche dans le capote de Gonzalo CAPDEVILLA qui cependant se fait un peu accrocher ayant semble-t-il du mal à s’adapter à la fougue de l’animal le quite de Julio Romero est conclu d’une magistrale demi et dans sa réplique par chicuelina terminée d’une serpentina Gonzalo trouve la mesure de son adversaire. Il brinde à RUIZ MIGUEL et entame sa faena par le haut le novillo montre toutes ses qualités, les enchainements de circulaire ne font qu’une seule passe avec temple. Noblesse et bravoure sont au rendez-vous. L’animal ne semble pas vouloir arrêter sa charge, et sa fougue fait paraitre le novillero un peu brouillon. La mise à mort sera compliquée une entière doit être retirée après un avis un pinchazo et une deuxième entière ne suffirent pas non plus à faire fléchir l’animal deux descabellos infructueux plus loin le brave se décide enfin à plier les genoux ; une oreille généreuse suite à une pétition minoritaire et à la lenteur de l’arrivée des mules.

Julio ROMERO avait montré dans son quite au précédent son envie de bien faire. Il poursuit au capote avec son toro qu’il accueille par une larga de rodillas puis il le mène au centre par véroniques. Le MOLI DE RONDA donne un quite varié par chicuelinas et tafaleras terminé n’une serpentine. Julio brinde à la chaîne de télé en remerciement de l’appui fait au novilleros. Son toro n’a pas la classe du précédent mais permet un bon toreo des deux mains. Peu à peu les passes ne peuvent plus s’enchaîner qu’une à une et le novillero apparait bien au-dessus de son adversaire. Avant la mise en suerte de mort il enroule trois manoletinas volées à son novillo en bout de course. La mise à mort se fait en deux temps un pinchazo et une entière fulminante. Deux oreilles viennent justement récompenser le jeune homme.

Moli DE RONDA a un peu raté sa dernière sortie de la saison, certes son opposant fut le plus compliqué du lot pour ne pas dire franchement manso. Distrait par le moindre mouvement dans les tendidos farouchement attiré par les planches il avait décidé de compliquer la tâche au jeune rondeno. Poutant à force de volonté Moli réussit à l’intéresser un peu à la flanelle et à tirer quelques passes méritoires. On a même cru à un moment qu’il pourrait triompher, las la mise en suerte de mort fut plus que laborieuse la distraction et le mansedumbre de l’animal n’y état pas pour rien. Un avis une série de pinchazo et deux descabellos on put dans le silence passer à autre chose.

El CUMBRENO ouvre les débats au capote menant son adversaire au centre par véroniques gagnant du terrain à chaque passe. Son début de faena par le haut puis une première série à droite laisse augurer d’un bon moment et nous ne sommes pas déçus. El CUMBRENO  résout un à un tous les problèmes posés par son adversaire et offre une faena agréable sur les deux bords conclue d’une entière desprendida au premier essai le tout récompensé de deux oreilles.

Enrique TORO  joue à domicile,  il est bien décidé à ne pas s’en laisser compter. Son adversaire est le plus sérieux du lot, bien fait en ATANASIO FERNANDEZ avec une large envergure de tête. Le jeune de HUELVA qui porte dans le dos de sa jaqueta les armes de sa ville ouvre par une série de véroniques templées. A la muleta il entame par des passes par le bas. Son adversaire à de la classe, si certes ses charges ne sont pas aussi  longues que celles de son frère sorti en premier sa noblesse ne fait aucun doute. Enrique en profite et lui offre des séries templées. Il déroule un toreo classique d’une grande pureté. Il exploite à souhait les deux cornes de l’animal aussi bonnes l’une que l’autre ; son œuvre porte sur les tendidos qui se réchauffent dans la nuit andalouse un peu frisquette. Pour conclure son épilogue par manoletina conclues d’un immense pecho soulève l’enthousiasme qui ne retombera pas malgré une conclusion aux aciers que l’on eut souhaitée meilleure. Enrique coupe deux oreilles et s’ouvre lui aussi la grande porte.

ORTIZ MONTEZ  est bien vert et demain matin il comptera ses tumades comme on dit dans le monde de la course landaise. Son adversaire était bien trop compliqué pour lui il se fait accrocher et renverser à plusieures reprises, mais ne manque pas de courage et revient toujours au combat. La mise à mort est difficile et gageons que l’oreille qui lui fût accordée participera à panser ses douleurs.

En résumé pour le coup je pense que c’est bien la dernière de cette longue et passionnante saison andalouse nous allons entrer dans celle des festivals et des tientas publiques mais aussi des ces soirées ou nous referons sinon le monde, du moins toutes ces tarde d’une riche temporada.

Jean Dupin

Morante récompensé à Londres

Morante reçoit la reconnaissance des aficionados britanniques lors du déjeuner d'anniversaire Club Taurin de Londres au Orienta Club à Londres. 

Le Figaro sur “l’affaire Caron”: “Muleta sociétale”

Midi Libre: “Caron l’arnaqueur citoyen”

Dans son “Poivre & Sel” dominical, le directeur de la rédaction de Midi Libre Olivier Biscaye s’interroge sur les intentions parlementaires du député LFI Aymeric Caron au lendemain de sa pantalonnade sur la corrida.  

“Si la bouffonnerie avait un prénom, elle porterait celui d’Aymeric. Si la non-exemplarité avait un nom, elle s’appellerait Caron. Oui, c’est ça, l’escroquerie en politique aurait pour définition Aymeric Caron, député LFI de son état et arnaqueur citoyen.

L’élu des plateaux télé s’est vautré dans le mépris

On a une pensée émue pour toutes celles et tous ceux qui ont imaginé un instant pouvoir lui faire confiance, en particulier ses collègues parlementaires investis sur le dossier de bonne foi. Dans son combat contre la corrida, l’élu des plateaux télé s’est vautré dans le mépris, laissant en rase campagne des milliers de bénévoles et d’associations mobilisés sur le terrain. Quoi qu’on en pense, c’est moche.

Député-spectacle en buzz permanent

” Quand on a décidé d’aller au combat on y va jusqu’au bout, quoi qu’il arrive “. C’est pas moi qui le dis mais Claire Starozinski, la présidente de l’Alliance anticorrida, Gardoise de cœur, aussi consternée que déçue après le retrait du texte porté par Caron à l’Assemblée nationale, prétextant l’obstruction de ses opposants.

Cette pantalonnade nous surprendrait-elle ? Pas le moins du monde ! Elle illustre bien la dérive à laquelle nous assistons depuis des mois maintenant, une Assemblée où l’on préfère les clowneries et l’invective aux échanges de fond et au respect de la parole donnée.

Aymeric Caron est l’archétype du député-spectacle en buzz permanent. Il fait du bruit, s’agite mais ne produit rien de sérieux. La cause défendue ? Un faire-valoir ? Les électeurs ? Un prétexte. Et l’honnêteté dans tout cela ? A géométrie variable. Résultat ? Détestable”. 

MIDI LIBRE

Adrian de Torres au Mexique

Jean-François Nevière : “Un combat contre l’art”

Photo Sud-Ouest

C’est fait, disent-ils, la corrida est sauvée.

Ah bon? La reculade minable et sournoise de l’antispéciste Caron( Caron de Bon marché comme on dit à Séville, où on se barbe moins qu’ici!)ne nous met pas à l’abri de tous ces soi-disant débats pour ou contre la corrida et le dernier exemple en date,  et non le moindre, est l’émission de Cyril Hanouna voici trois jours à laquelle étaient conviés deux”pour”, Yannis Ezziadi, journaliste à Causeur et Marc Serrano  matador , opposés à la militante animaliste Solveig Halloin.

De débat il n’y eut point. La dame en question s’était barbouillé la main et l’avant bras qu’elle tint au dessus de sa tête , doigts dressés comme des cornes , hurlant sans discontinuer pendant un bon quart d’heure, empêchant ses ‘interlocuteurs de placer la moindre phrase tant la logorrhée de l’animaliste , son irrespect et sa haine occultaient tout débat.

Mais  si ce n’avait été que cela.  Ce fut plus grave , beaucoup plus.

Marc Serrano finit , de guerre lasse par quitter le plateau .La donzelle hurla de plus belle que Philippe Caubère qui défend la corrida est un violeur qui( sic) se branle devant la SHOA des animaux( sic)qu’il faut d’urgence descendre dans les arène pour tuer les toreros, leur arracher les oreilles et la queue( sic), égorger deux qui assassinent les petits veaux(sic..,?).

J’arrète là. Le buzz n’a pu que satisfaire le sieur Hanouna, mais les choses peuvent elles en rester là ? Accusations de viol, appel au meurtre, diffamations en tout genre…cette femme , qu’elle soit folle ou non ne peut continuer impunément son cirque. Caron, Solveig Halloin, et tant d’autres  livrent le même combat contre l’art.

A Montherlant qui parlait du culte mithraique à propos de son évolution vers la corrida espagnole, quelqu’un interrogea: Vous avez dit mithraique, qu’est ce que c’est ? Alors l’écrivain expliqua qui était Mithra, et l’autre de lui répondre“: c’est trop vieux, on s’en fout“. Et Montherlant de répondre “vous avez bien raison vous vous sentez plus léger en ne sachant rien”.

Je suis aficionado a los toros, de plus en plus, et fier de l’être.

Jean François Nevière

Président de Mexico Aztecas y Toros

le 26 11 2022

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