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Premiers cartels à Avila

Finito, annoncé à Avila

Premiers cartels intéressants à Avila strictement régis par les directives sanitaire. Ils sont intéressants les deux:

17/07: Concours de recortes
18/07: Finito de Córdoba, López Simón et Calita (Vellosino)
19/07: Morenito de Aranda, Manuel Escribano et Octavio Chacón (Adolfo Martín)

CT Palmas y Pitos

Malgré un contexte particulier, le Club Taurin PALMAS Y PITOS – Nîmes a tenu à organiser une journée campera concrète de solidarité ce samedi 27 juin en faveur de la Ganaderia LOS ESPEJOS.
Grace aux nombreux participants-donateurs, PALMAS Y PITOS a pu reverser à la Ganadera la somme de 637,20 €uros pour la construction du ruedo de sa placita.

Vous trouverez ci-joint une photo souvenir de la remise du chèque à la Ganadera de LOS ESPEJOS.

Municipales: bilan positif pour les villes taurines

Patrick de Carolis en compagine du maire sortant Hervé Schiavetti en barrera à Arles.

Nous, les taurins, nous ne sommes pas en dehors du monde et les résultats de ces élections municipales ne peuvent nous laisser indifférent. Ces résultats, ils nous sont très favorables puisque tous les maires des villes importantes où se déroulent des corridas et qui y sont favorables ont été réélus, pour beaucoup au premier tour. C’est le cas, dans le désordre, de Nîmes, Mont-de-Marsan, Dax, Bayonne, Céret, Béziers, Vic-Fézensac, Istres, La Brède, etc. Nos amicales félicitations à eux.

Reste le cas d’Arles avec la victoire éclatante de Patrick de Carolis sur l’équipe sortante. Arles une ville emblématique pour nous les taurins, dont les municipalités successives ont toujours soutenu les traditions provençales et se sont engagés aux côtés de l’empresa actuelle. Que fera le nouveau maire ? Il s’est déclaré en faveur de la corrida… mais c’est au pied du mur que l’on voit le maçon. Disons-le au passage il a été attaqué durement par les anti-taurins. Par ailleurs, pointons que Rémi Gaillard qui, à Montpellier, s’était fait le chantre des anti-corridas, n’a pas été élu. Le bilan est donc particulièrement satisfaisant pour le monde taurin.

Ceci-dit comment interpréter sur le plan national ces résultats ? D’abord il y a une forte abstention : 60% . C’est un chiffre énorme, inquiétant pour ceux qui sont attachés à la démocratie et nous en sommes. On peut dire que le pouvoir, dans ses manœuvres anti-corridas, comme le projet de loi porté par Aurore Bergé et Samantha Cazebonne et appuyé par le grand perdant de ces élection Stanislas Guerini (délégué général LRM), se sera tiré des balles dans le pied marginales certes mais inutiles.

Le vote écologique, quoiqu’on en dise les commentaires ce lundi matin, reste très minoritaire dans un pays où les bureaux de vote ont été largement boudés. On a beau en faire des tonnes dans les médias, cette poussée touche essentiellement les grandes villes Paris, Lyon, Marseille, Bordeaux habitées de plus en plus par une population plutôt nantie (si on en juge le prix du mètre carré) et jeune; les anciens partant vers la campagne. Ceci dit, ce mouvement écolgique ne peut nous laisser indifférent.

L’aspiration à une vie plus agréable, moins de bruit, de circulation, de pollution est bien naturelle. Il y a entre eux et nous une sorte de hiatus, une incompréhension qui sera difficile à lever mais il faut tenter de le faire. Ainsi nous devons rappeler que la tauromachie c’est la garantie concrète du maintien de la biodiversité et le respect de l’animal et que c’est, tout simplement, le droit à la liberté, à la différence dont ils sont par ailleurs d’ardents défenseurs.

Pierre Vidal   

Un été au campo

La Coordination et ses clubs membres ont décidé d’organiser cet été 3 manifestations solidaires concrètes au campo en faveur des ganaderos gardois. Ces manifestations intitulées « L’ÉTÉ AU CAMPO » s’articuleront autour du combat d’un novillo piqué, d’un érale non piqué et d’une vache en tienta pour les écoles taurines suivis d’un moment convivial bar, tapas y vino.

Le périmètre d’action retenu est le Département du Gard avec 3 ganaderias disponibles (M. BARCELO, LA VÉRONIQUE, O.RIBOULET).
Ces manifestations seront gratuites pour garder notre marqueur et principe du Printemps des Jeunes Aficionados et s’organiseront sur 3 soirs : les mercredi 08 et jeudi 23 juillet prochains et le vendredi 07 août 2020.

La prise en charge financière sera assurée à 50 % par la Coordination et à 50 % par les 17 Clubs Taurins membres qui se sont portés volontaires. Le bénéfice des consommations sera reversé au ganadero en plus de l’achat du bétail.
Les Clubs taurins volontaires formeront 3 groupes, un pour chaque manifestation et gèreront la programmation et l’organisation. Les détails seront rapidement préciés (lieu, toreros, école taurines…).

La « Course » revient

Les débuts

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« Juan Bautista Par lui-même »

J’avais posé sur ma table de chevet « Juan Bautista Par lui-même », remettant au lendemain, chaque, soir sa lecture. A tort, car franchement c’est un livre formidable. Passionnant. Facile à lire. Agréable, car les photos y sont émouvantes ou splendides. Destiné à tous les publics : les aficionados d’abord, tous ceux qui aiment Juan Bautista pour les grands souvenirs qu’il leur a procuré mais aussi, et à mes yeux c’est essentiel, pour la leçon de vie qu’il donne à tous. Pour cette trajectoire incroyable, exemplaire qui est au fond la meilleure des justifications de cet art qui nous aimons et que nous défendons bec et ongle : la corrida. Un art marqué par des destins exceptionnels, porté par des hommes de caractère, à l’engagement remarquable, à l’indéfectible loyauté, au courage physique et moral surtout intense. Ainsi, les toreros et Jean Baptiste en particulier, nous montrent ce dont l’être humain est capable, du pire -nous le voyons tous les jours-, mais du meilleur aussi.

C’est un livre de vérité que cet entretien avec le journaliste  Inego Crespo Llanos, en version bilingue, admirablement traduit de l’Espagnol par Antoine martin. Jean Baptiste, discret, secret même dans sa vie, peu expansif et parfois même excessivement sérieux, se livre ici totalement. Il avance la jambe sur tous les sujets comme il l’a fait dans ses meilleurs moments, dans les plus grandes arènes du monde. Viennent à mon esprit le grand soir de Logroño face au Victorino qu’il aurait pu indulter -si l’éleveur ne s’y était pas opposé- où cette queue coupée au toro de La Quinta au Plumaçon -la première depuis 50 ans.

Juan nous révèle ici les détails méconnus de sa vie. J’ignorais tout de cette enfance au Mas du Petit Travers, au Carnon, de ces premiers contacts avec Robert Margé et de la présence de Christian Romero. Nous assistons à une première embrouille avec Marie Sara et Simon Casas qui ne sont, en réalité, ni ses parrains et marraines ni même ceux de sœur Lola comme on a pu le dire. Là débute, dès le berceau, une longue relation conflictuelle. Juan y revient sans fard, ni sans se cacher derrière son petit doigt à la fin du livre (« Candidature à Nîmes »)… Juan, devenu empresario d’Arles, encouragé de tous côtés, tente sa chance à Nîmes et perd sur le tapis vert la gestion d’une arène qu’il pensait gagner. Une blessure à l’âme. Une injustice, venue, de son point de vue, après une série de mauvaises manières… Il brise ici l’ormetta nuisible qui règne sur le milieu taurin et c’est heureux.

Ce qu’il y a de formidable, parce que rare dans cet ouvrage, c’est que Juan ne nous cache rien de ses bons ou mauvais moments. Il se montre reconnaissant avec ses compagnons fidèles sans lesquels un torero n’est rien, mais en même temps il nous le rappelle, une vocation grandit dans la solitude et la confiance en soi : « Même si  j’ai eu autour de moi, des gens qui m’ont beaucoup apporté et la présence de mon père, j’ai découvert tout seul la plupart des choses que j’ai apprises ».

En fait c’est l’aficion, mystérieuse, qui s’est emparé de son âme dès l’enfance qui a modelé sa vie. Il ne pouvait échapper à cette destinée. Il eut pourtant un moment de perplexité : cet abandon brutal des arènes, le 13 mai 2003, après une corrida à Floirac : « J’avais perdu le feu sacré. Je ne voyais pas d’issue, j’étais dépité. J’étais dans la désillusion, je perdais de l’assurance devant le taureau ».

Heureusement pour lui, pour son entourage et pour nous, tout cela ne dura qu’un an et demi et un coup de téléphone providentiel avec José Mari Manzanares (père) le conduit à revenir pour un festival au bénéfice des victimes de inondations à Arles, sa bonne ville à laquelle il est tant attaché. La réponse du « maestro des maestros » ne lui laisse pas d’alternatives : « D’accord pour toréer le festival, Juan, mais à une condition : tu le torées toi aussi ». Avec Manzanares, dit-il, lors de la préparation de cet événement : « Je suis parvenu à me retrouver moi-même et à sentir à nouveau des choses que pour des raisons obscures, j’avais perdues durant un temps. Quelque chose comme le goût retrouvé ? »

Et c’est ainsi que Juan revint pour ce premier paseo, avec à ses côtés : Manzanares, Ojeda, Espartaco, Emilio Muñoz et El Cordobes. Beaucoup d’autres événements ont façonné la carrière de Juan Bautista, ses grandes portes madrilènes bien sûr, la Marseillaise du Wellington, les triomphes arlésiens mais aussi, le sud-ouest et, on le sait moins, ses succès en Amérique Latine, au Mexique, au Venezuela, en Equateur, en Colombie surtout où il fut une véritable star.

Juan marche avec assurance mais il a l’âme sensible comme il se doit pour un artiste et surtout il possède un lien fort à son univers. Il parle donc librement de sa femme Anne-Céline, ses enfants Liza et Louis. Il forme ce premier cercle auquel il veille avec attention, lui, l’enfant blessé par la séparation précoce de ses parents. Dans le second cercle on trouve sa sœur Lola, son oncle Marc, sa tante Francine Yonnet et sa cousine Charlotte, sa mère aussi avec il entretient un lien intime, ses amis de toujours, André Viard d’abord, Alain Lartigue, Gilles Raoux, mais aussi des toreros comme Antonio Ferrera ou El Juli avec lesquels il s’est forgé dans une dure compétition. Un regret : « j’ai pris une décision que je n’aurais jamais dû prendre, celle de me séparer de Santiago Lopez. Mais je l’ai fait ». Il choisit plutôt (en 2008) la compagnie de José Luis Marca apoderado picaresque et de son gendre, Paco Ojeda…

Mais ce qui domine dans la vie de Juan Bautista c’est la figure du père, Luc, auquel le fils ne cesse de se référer. Personne n’a compté autant que lui dans sa vie. Luc eut pour son fils une affection profonde bâtie sur l’exigence, la protection, la présence. Tout cela irrigue le texte et il parle avec pudeur de sa disparition: « Le hasard, le destin ou simplement les caprices de la vie ont voulu que sa disparition coïncide avec la semaine de Pâques, quatre jours avant la  féria. Moi je devais toréer le 31, face à des taureaux d’El Freixo. A Arles, j’ai coupé quatre oreilles lors d’une corrida très émouvante, très particulière, et surtout très dure. Beaucoup de souvenirs, des sensations très pénibles revenaient par vagues. Cependant, je me suis senti, ce jour-là, très soutenu par le public d’Arles et par mes collègues »

Pierre Vidal

« Juan Bautista par lui-même ». Editions « Au diable Vauvert ». Edition bilingue. 29 euros.

L’insidieuse dictature animaliste a encore frappé.

Les Restaurants du Coeur ont refusé par avance les dons issues de la journée taurine istréeeennes. On voit à quel point la pensée malveillante de certains groupuscules , le souci marketing de certaines stars, dont la carrière de certaines est en berne, et la soumission de la chaine de télévision qui soutient l’association à la dictature de la bien pensance , détournent cette association des objectifs fixés par Coluche.

Heureusement , il y a d’autres associations caritatives ou s’i le faut l’Aficion pourra , et c’est aussi la mode, adopter les circuits courts.

Etre aficionado étant synonyme d’une certaine prise de recul, il est hors de question de boycotter l’association créée par Coluche mais il n’est pas interdit de dire ce que l’on en pense lorsque nous serons sollicités par leurs bénévoles. Nous pourrons leur signifier que le don que nous leur faisons est la conribution d’un aficionado à la solidarité entre être humains

RT

Des toros en Août au Moun ?

Ci-dessous l’article paru sur le site de France Bleu Gascogne

La ville de Mont-de-Marsan (Landes) souhaite organiser un week-end taurin d’ici à la fin de l’été, avec des spectacles liés aux traditions landaises et à la tauromachie espagnole, a annoncé ce vendredi le maire de la commune, Charles Dayot, invité de France Bleu Gascogne. 

Ce week-end taurin s’inscrira dans le cadre des animations que la ville de Mont-de-Marsan souhaite mettre en place, tout au long de l’été, et même jusqu’à Noël, pour compenser l’annulation des fêtes de la Madeleine et du festival Arte Flamenco. Certaines dépenses de la ville, liées initialement à la Madeleine et à Arte Flamenco, seront réaffectées.

« L’idée sur un week-end pourrait être de faire revivre le Plumaçon (lieu où se trouve les arènes, ndlr) autour de nos traditions landaises et autour de la tauromachie espagnole » a expliqué Charles Dayot, qui souhaite organiser l’événement avant le mois de septembre, peut-être à la fin du mois d’août, sous réserve que les règles sanitaires le permettent. A ce stade, la mairie ne sait pas quelle sera la jauge de public autorisée dans les arènes. 

Parmi les autres animations qui seront proposées au cours de l’été, Charles Dayot évoque un mur d’escalade sur une place de la ville, des bals musette et des manifestations plus ludiques pour les enfants, sous réserve là aussi des autorisations préfectorales

Reprise des courses camarguaises

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