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El Adoureño à La Adrada

Le cartel est prévu pour le 6 août à La Adrada: Lama de Góngora, El Adoureño et José Ignacio Rodríguez qui prendra l’alternative toros de Baltasar Ibán y Sánchez-Urbina.

Combats cérétans

MONT-DE-MARSAN: O BELLA CIAO!

Daniel Luque La Quinta Mont de Marsan 17072017 © Ferdinand De Marchi

Plaza de toros de Mont de Marsan . Mercredi, première de la Feria de la Madeleine. Casi lleno.

6 Toros de La Quinta.

Daniel Luque, ovation et oreille.
Emilio de Justo, ovation et saluts aux deux.
Thomas Dufau, silence après avis aux deux.

Salut des banderilleros Manolo de los Reyes au troisième, Manolo Caricol au quatrième et Morenito d’Arles au cinquième.

Corrida très bien présentée de La Quinta, forte, armée pointue, dans le type si particulier de cet élevage. Tous cardeños; avec une estampe : le quatrième toro plus clair que ses frères, la robe tirant sur le blanc. La course, dans son comportement n’eut pas le rendement espéré. L’ensemble fut brave au cheval sans véritablement y briller et son attitude sous les leurres fut très différente d’un toro l’autre. Le premier dangereux, le second maniable, le troisième se réservant, le quatrième très noble mais juste de force, le cinquième sans transmission, le sixième très encasté. Une corrida qui dans l’ensemble a fait transpirer les coletudos. Les « La Quinta » au lieu de cette noblesse franche qu’ils ont parfois, ont développé au contraire ce peligro sordo qui ne passe pas aux tendidos mais qui met à mal le moral des toreros, le danger et les complications étant toujours présents.

Daniel Luque (photo R. Costedoat)

Daniel Luque après avoir abrégé en professionnel sa première faena face à un animal qui ne cessait de le chercher sous la muleta, toucha le bon numéro par la suite. Le quatrième, le candide du jour, bien que manquant de force, humiliait de bon cœur. Luque vit les avantages à tirer de cette opposition et donna une leçon de toreo grande dès qu’il prit la cape jusqu’à la fin de la faena. Tout fut du même tonneau, d’un artiste en pleine possession de ses capacités : Véroniques soyeuses, cadencées, le corps galbé, le torero de Gerena terminant la session par une demie à encadrer. A la muleta ce fut comme un enchantement, un charme andalou, une sorte de magie qui fit oublier la naïveté du La Quinta. L’épée défectueuse  limita le succès à une oreille. Le public du Plumaçon accompagna Luque dans son tour de pist au son du classique chant révolutionnaire italien «O Bella Ciao » interprété par (l’excellente) banda de Grenade. L’enthousiasme à son comble : c’était mai 1968.

Emilo de Justo (R. Costedoat)

De l’entrega chez Emilio de Justo qui a brillé à la cape lors de ses deux passages. Il n’eut pas l’équivalent de l’adversaire idéal dont avait hérité Luque. Le premier La Quinta qui lui échut se réservait et ne rompit que durant de courts moments ce fut donc une faena inégale terminée médiocrement à l’épée. Il fut largement au-dessus de son second qui ne transmettait rien. Ses efforts méritoires ne portèrent pas leurs fruits. Le public ne rentra pas dans la faena. Il fut cependant fortement applaudi pour sa détermination et son professionnalisme.

Thomas Dufau (Photo R. Costedoat)

Dure journée pour Thomas Dufau qui abrégea dans un premier temps face à un animal peu commode mais qui semblait avoir sa faena, voulant miser sans doute sur la suite. Hélas, l’opposant qui sortit en sixième ne s’en laissait pas conter. Thomas ne put s’imposer face à ce dur à cuire qui le fit reculer, perdre les papiers et qui l’envoya bouler heureusement sans dommage. Il ne put en aucun moment dominer la caste de ce redoutable toro de La Quinta qui lui dicta sa loi. Beaucoup de pression –jouer à domicile ça n’est jamais facile !-, une opposition sévère, des compagnons de cartel plus expérimentés cela faisait beaucoup pour le jeune landais.

Il y a des jours sans, il y aura des jours avec.

Pierre Vidal  

Toros de La Madeleine

Andy Younés à Bambamarca, Pérou

Jeudi, 18 juillet; Juan del Álamo, Andy Younes et Luis Gerpe. (San Simón, El Olivar y San Pedro)
19 Juan del Álamo, Alfonso de Lima et Luis Gerpe. (San Simón, El Olivar y San Pedro)
20; Javier Jiménez, Andy Younes et Sebastián Vela. (San Simón, El Olivar y San Pedro)
21; El rejoneador José Miguel Callejón et les Recortadores Españoles. (Salamanca)

Pampelune, le palmares complet

  • La Commission Taurine de la Casa de Misericordia a décidé de conférer le Trophée de la Feria du Toro à la ganadería de Núñez del Cuvillo, lidié le 12 ; et el Trofeo Carriquiri au n° 30,  Tinajón, de la ganadería de La Palmosilla, lidié en 4º lors de la corrida du 13, par José Garrido.
  • Javier Castaño, pour la meilleure estocade au 2º toro du 9 juillet.
    Joao Ferreira, les meilleurs banderilles pour le tiers devant le 5º toro du 9 juillet.
    – Au Mayoral que presenta le toro le plus brave à Francisco Javier Guillén, pour le toro “Brujito”, nº 56 de 500 kg de la ganadería de La Palmosilla, lidié en 1er le 13 juillet par José Garrido.
    – A la meilleure vara à Santiago Pérez, de la cuadrilla de Octavio Chacón, por la seconde puya au toro “Bravío”, de la ganadería de Miura, lidié en second juillet.

HAGETMAU, LA FERIA DU NOVILLO

éria d’Hagetmau 2019 : à noter pour la novillada non piquée la présence de Jean – Baptiste LUCQ (excellent à Mugron et Castelnau), SOLALITO (triomphateur à  Séville jeudi dernier) , Christian PAREJO (vainqueur du bolsin de Bougue) face aux novillos d’Alma Serena (ganaderia triomphatrice chaque année à Hagetmau)  et pour la novillada piquée la présence des triomphateurs de Madrid ( Rafael GONZALEZ), de Séville (Rafael GONZALEZ et Manuel DIOSLEGUARDE) et de Pampelune (Diego SAN ROMAN) face aux novillos de Montealto (ganaderia maintes fois répétée à Las Ventas).

communiqué Alain Dufau

CARTELAZO POUR PALMA

Morante de la Puebla, Julián López « El Juli », José Mari Manzanares et Andrés Roca Rey, toros de Juan Pedro Domecq, c’est le cartelazo qui verra réouvrir les arènes de Majorque vendredi 9 la plaza de toros de Palma de Mallorca. Une corrida qui débutera à 21 heures 30 après que de nombreux épisodes législatifs aient débouché sur la possibilité de reprendre la corrida dans ces arènes qui furent très importantes.

Aux Saintes

photo dr

Saintes Maries De La Mer

Corrida du Centaure d’or. 1/2 entrée.

Toros de Gallon, de bon jeu. 

Rui Fernandes, oreille t deux oreilles;

Sergio Galán, silence et silence;

 Óscar Borjas, silence et ovation.

Roquefort

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