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Les prix de Villaseca

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Le 10 septembre 1989 Nimeño II

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Le 10 septembre 1989, à Arles, le Nîmois Christian Montcouquiol, Nimeño II, subissait une violente blessure face au toro Pañolero de Miura. Le Nîmois était au cartel avec El Boni et Mendes. Retombé sur la tête, les vertèbres sérieusement touchées, il est évacué à l’hôpital de la Timone à Marseille. Son pronostic vital reste engagé durant quelques jours. Tétraplégique, il retrouve l’usage de ses membres sans envisager un retour en piste.  Il décédera le 25 novembre 1991

Regards croisés

Avant son depart pour sa ganaderia, Igenioso soigné et avec les cornes arrondies pour ne pas blesser ses futures conquêtes, a reçu la visite de Juan Bautista !

(photo Daniel Chico)

Juan Leal au festival de Bilbao

Le festival taurin caritatif de Bilbao numéro LXVI se déroulera le 4 octobre avec un cartel de luxe auquel participera cette année Juan Leal. Voici le cartel complet :Enrique PonceDiego UrdialesCayetanoJuan LealLuis David y Pablo Aguado (Garcigrande-Domingo Hernández y Victoriano del Río-Toros de Cortés).

Zacatecas, Sergio Flores obtient la grace de « Amor de Diario »

Plaza de toros Alberto Balderas, de Ciudad Juárez (Mexique). 1/2.
Toros de Begoña, le 5º, ‘Amor de Diario’, nº 157, 500 kilos, a été gracié.
El Payo, ovation et deux oreilles.
Sergio Flores, ovation et deux oreilles et la queue symboliques.
Leo Valadez, ovation et oreille.

Indulto en Barracota

Barcarrota Feria de la Virgen del Soterráneo Miguel Ángel Perrera fêtait ses 15 ans d’alternative, ovation et deux oreilles et la queue symboliques Pablo_Aguado, oreille et ovation, Juanito oreille et oreille toros de Jiniesta vazquez le 4º indulté.

Utrillas, El Aoureño coupe un rabo

Utrillas (Teruel). Toros de José Luis Pereda. Le rejoneador Sergio Domínguez, deux oreilles; Sánchez Vara, oreille et deux oreilles; El Adoureño, oreille et deux oreilles et la queue.

Dax, De Justo gagne son pari durement

Photo Roland Costedoat

Dax, samedi, 1ère de toros y salsa presque plein.

6 Toros de Victorino Martín.

 Emilio de Justo, unico espada : silence après avis, oreille, ovation après avis, ovation, oreille et deux oreilles

Sobresalientes Guerrita Chico et Jeremy Banti.

Emilio de Justo fut obligé à saluer à l’issue du paseo.

Dure corrida de Victorino Martin bien présentée et astifina. Une corrida qui exigeait beaucoup du torero. L’ensemble s’est peu livré au cheval et s’est souvent défendu sauf le troisième, le plus offensif du lot, noble avec de la transmission. En définitive le danger, sournois, ce peligro sordo, était présent toute la soirée mais comme souvent dans ce genre de situation, il n’est pas sûr qu’il ait véritablement touché les tendidos.

Emilio de Justo Victorino Martin Dax 07092019 © Ferdinand De Marchi

Face à ces difficultés Emilio qui avait mis la barre très haute fit face comme il put et par moment il sut surmonter ces obstacles, ce qui lui a permis de sortir par la grande porte avec quatre oreilles dans la poche. Bilan flatteur somme toute quand on mesure la dureté de l’opposition. Emilio a été parfait à la cape où on le vit varié, toréant essentiellement en véroniques mais aussi par chicuelinas. Par la suite, à la muleta, il subit parfois la pression de l’ennemi -comme ce fut le cas aux quatrième et sixième- et, disons-le aussi, la mala leche de ces adversaires avisés, se retournant comme des tigres et transmettant peu. Un ensemble qui ne se prêtait pas aux succès faciles. Emilio eut le mérite de le consentir et gagna ainsi les faveurs d’un public qui le soutint dans les moments les plus durs.

Photo Roland Costedoat

L’épée eut une influence contradictoire sur le résultat de la soirée. Elle lui fit défaut à son premier passage et à son troisième alors qu’il avait construit la faena la plus convaincante de la soirée, un travail allant à mas et terminé par de belles naturelles de la main droite. Elle le sauva face à son cinquième toro occis d’une entière fulgurante après une faena heurtée et surtout à son dernier passage où il tua d’un encuentro foudroyant un Victorino avec lequel il avait, avec la muleta, perdu la guerre.

Emilio de Justo Victorino Martin Dax 07092019 © Ferdinand De Marchi

L’honneur du torero extremeño ainsi était sauf après une tarde amère et compliquée. Ce pari qu’il s’était imposé fut en définitive gagné, mais ce ne fut pas la fête annoncée : il lui avait fallu transpirer et sans doute aussi trembler face à cette opposition. Respect donc !  

Pierre Vidal

Photo Roland Costedoat



Dax: la nuit du TORO

Tristan Espigue, dimanche à Arles

Bonjour à tous!
Mon état s’est amélioré, et c’est avec beaucoup d’ambition et de joie que je serai présent dimanche matin au paseo de la novillada à Arles.
J’espère vous voir nombreux dans les gradins, à dimanche!

Tristan Espigue

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