Auteur/autrice : ADMIN66 Page 2 sur 8

L’application mobile pour aficionado connecté

Les aficionados vont apprécier cette application disponible pour les possesseurs de smartphones.

Cette innovation va participer à promouvoir la tauromachie. Elle recense les élevages. On peut effectuer des recherches par encaste, province et pays. Elle récence les éleveurs en Espagne, Portugal et France. L’application est simple d’utilisation. Elle est disponible sous Android & IOS.

Lien pour les possesseurs de smartphone Android : https://play.google.com/store/apps/details?id=com.mobincube.ganaderias_toros_de_lidia.sc_D511XG&pcampaignid=web_share

Lien pour les possesseurs IOS : https://apps.apple.com/fr/app/toros-lidia/id1225202528

Nicolas Couffignal

Deux oreilles pour Eduardo Ruiz Velasco à Magescq

Alors qu’une pluie battante s’abat sur nos détracteurs, les aficionados profitent de la seconde novillada de la temporada 2024 dans les arènes chauffées de Magescq. L’organisateur présente au public pour la première fois la ganaderia de la Interogacion. Elle se trouve au Campo Charro avec un encaste Santa Coloma Coquilla. Les trois jeunes qui affrontent cet élevage sont Pablo Hernandez d’Adour Aficion qui a fait une bonne impression lors temporada deux mille vingt-trois. Roberto Martin (école de Zaragoza) et Eduardo Ruiz De Velasco (école taurine de Palencia) font leur présentation en France.

 

Président JC Dabadie

Public 60%

Météo : Pluie à l’extérieur et au sec dans l’arène couverte

Pablo Hernandez avis et salut / avis et silence

Roberto Martin avis une oreille/ avis et silence Prix Bernard Menard

Eduardo Ruiz De Velasco deux oreilles/ avis et prix de l’ACOSO 

Pour cette présentation en France, le club taurin a choisi un très beau lot avec du trapio pour une novillada. Les deux premiers toros sont légèrement manso et faible. Le troisième et le quatrième sont plus petit que le reste du lot, mais avec moins de défauts. Le toro qui permet le plus est le cinquième avec un galop harmonieux de la noblesse et type santa coloma. Le dernier toro donne des coups de tête de droite à gauche et un comportement de l’arrière-train bizarre. L’ensemble des toros ont eu deux paires de banderilles sauf le troisième qui n’a reçu qu’une paire.

Pablo Hernandez lors du premier tiers

 Pablo Hernandez sur son premier toro enchaîne des séries correctes à la cape. Les premiers derechazo sont faite à mi-hauteur et un manque de domination. Ses naturelles sont plus appuyées. Il se fait prendre par le toro. Ses dernières séries à droite sont meilleures que celle en début de la faena. Le public applaudi. À l’épée plein centre, il tue avec engagement au fer légèrement de côté.

A son second le toro est plus compliqué sur la gauche que sur la droite. Il a des derechazos plus appuyés que sa première. Il se fait prendre comme sur son premier toro. Il a une faena plus agréable mais trop longue. A l’épée, il fait deux bajonazo et doit utiliser le descabello et un avis.

Derechazo de Roberto Martin

Roberto Martin exprime de beaux gestes à la cape. Comme le prédécesseur le toro est faible. A la muleta, il enchaîne les séries à mi-hauteur avec finesse et douceur. Il fait de très bon derechazo sur une faena allant à mas. Les naturelles sont compliquées. Les deux dernières séries sont superflues. Il met une splendide épée bien placée. Le public ne demande pas l’oreille. Le palco n’hésite pas à prendre sa responsabilité pour lui donner.

Son second toro est le meilleur de la tarde surtout sur la gauche. Le novillero passe complètement à côté. Sa faena n’exprime aucune émotion avis et pinchazo.

Eduardo Ruiz de Velasco

Eduardo Ruiz de Velasco ur ses deux toros a un comportement listo. Son premier toro permet plus à droite que sur la gauche. Il exécute de jolis gestes sur les derechazos et sur les naturelles. Une épée engagée et efficace, mais loin de la croix.

Son second toro est plus compliqué dans son comportement. Le novillero a des gestes brusques. Il a du mal à trouver la bonne distance. A force d’insister, il arrive à tirer quelques bonnes séries à mi-hauteur.

Texte E.C

Photos Costedoat Roland

 

Matinée pluvieuse, Capea heureuse dans les arènes de Magescq

“Flor de España” retentit dans les arènes de Magescq pour la capéa matinale. Le bétail de la Ganaderia Agruna avec une origine de la Ganaderia Malabat. Sous les conseils de Richard Millian les élèves Ekaitz, Gwem, Jules, Marine et Maxence peuvent mettre en pratique et se préparer à leur avenir comme novillero

De gauche à droite Maxence,Jules,Marine, Gwem et Ekaitz

   Le premier toro de dix huit mois avec un joli trapio est destiné au plus âgé des élèves Richard.

Ekaitz devant le premier eral

Ekaitz et Gwem sont obligés d’avoir de la technique. L’éral a une charge courte. L’accompagnement de la musique permet aux deux élèves d’enchaîner les séries et donner des émotions.

Gwem devant le second eral

  Le seconde éral de trapio et de comportement est  identique au premier. Cette fois ci c’est Gwem qui le pare en premier.

Les deux derniers anuelos sont pour Jules , Marine et Maxence. 

Jules a l’habitude se mets régulièrement devant du bétail d’origine Atanasio. Il a été souvent présent lors des ferrades à la Ganaderia Malabat. Il exécute de jolies séries.

Marine

Marine à la cape ainsi qu’à la muleta tire de joli derechazo.

Maxence 

Avec sa sincérité, sa détermination, Maxence fait la joie du public et de Richard.

Texte E.C  et photos de Nicolas Couffignal

Jairo Lopez deux oreilles, gagne la competencia dans les arènes de Arzacq-Arziguet

Présidence : Frédéric Marcel, assesseurs : Pascal Bouneau-Lavedan & Samuel Long

Public : remplissage à 90%

Musique : La Lyre Arzacquoise

6  novillos des frères Gallon

Bruno Martinez ( E.T Huesca)    : applaudissements et une oreille

Tomas Bastos     ( E.T Badajoz)  : une oreille et applaudissements et un avis   

 Prix de l’union des clubs taurin et des critiques taurin 

Jairo Lopez.    (E.T Citar Madrid) : silence et deux oreilles après avis et demande de vuelta du novillo par une partie du public Prix de l’Acosso

Sortie en triomphe de Jairo Lopez

Cette année la Ganaderia présente un ensemble avec un trapio homogène et de tête désigual. Tout au long de la course, on a eu un lot avec de la noblesse, une charge courte et de l’exigence. Le quatrième a eut un comportement légèrement manso et avisé.

Naturelle de Bruno Martinez

Bruno Martine sur son premier toro, le novillero effectue de jolies véroniques particulièrement appuyées à la cape. Les derechazos sont compliqués à effectuer, car le toro passe mieux à gauche qu’à droite. Les naturelles, qu’il effectue, sont plus appuyées. Le public l’encourage avec des applaudissements et la musique retentie. Au fer, il met une épée entière. Une pétition minoritaire  ne le récompense pas.

Face à son second toro tête haute Bruno Martinez a su montrer sa technique qui répond correctement aux sollicitations du toro . Des olés raisonnent lors du premier tiers. À la muleta, il appuie sur les derechazos ainsi que sur les naturelles afin de le fixer dans la muleta pour obtenir une oreille.

Tomas Bastos lors de la pose de banderilles
Tomas Bastos est vivement attendu après une bonne temporada 2023, dans le premier tiers le novillero a tendance à être légèrement dominé. Une de ces qualités et de poser les banderilles sur ses deux toros. Plein centre avec la muleta, il enchaîne de belles séries de derechazos. Il n’insiste pas trop sur la gauche. Il exécute un très joli changement de main. Sur sa première tentative il pinche et mets une épée engagée sur le second. Le président agite le mouchoir sur une pétition légèrement majoritaire.

Tomas Bastos n’exploite pas son second toro. Il exécute une faena propre qui ne porte pas sur le public. Il fait une série de naturelles. Les derniers derechazos sont plus profond qu’en début de faena. A l’épée, il est obligé d’utiliser le descabello. Il reçoit des applaudissements du public.

Derechazo de Jaire Lopez sur son second novillo


Jairo Lopez  : son premier novillo est un peu manso. Dans le premier tiers, il se fait prendre deux fois à la cape. Comme son prédécesseur, il pose les banderilles. Il fait de remarquables séries à droite et se fait prendre à deux reprises quand il attaque les naturelles. Sans convaincre, il n’a que le silence comme récompense.

Sur son second novillo le jeune Mexicain montre un tout autre visage. A la cape, il fait une série de lopesinas qui réveille le public. Aux banderilles, il exprime encore plus son talent que lors de son premier passage. Contrairement à son premier novillo, il trouve le sitio et la bonne distance. Il exploite la qualité de noblesse du novillo sur la droite comme à gauche avec de la profondeur lors de la faena. Cela transmet au public. Une épée entière légèrement de travers n’empêche pas le public très majoritairement de demander l’oreille. Le palco résiste plusieurs minutes avant de lâcher la seconde. Une partie du public demande vuelta qui n’est pas accordé. Le public sort ravi de cette première journée en attendant de se retrouver à Magescq.

Photos Roland Costedoat

Texte E.C

Que la temporada commence à Arzacq !

Arzacq Dimanche Fiesta Campera matinale.Trois quart d’arènes

Dorian Canton  deux oreilles

Deux piques

      Cette matinée commence par une capéa de la Ganaderia Agruna avec les élèves de Adour Aficion.  La première vache a une tête haute et beaucoup de fixité. Gwen est le premier à sortir. Très belle série à la cape. Jules sort en second avec les félicitations du Maestro.

Gwen devant la première vache

Richard Milian donne des conseils de douceur à Gwen lors du tercio à la muleta. Le public applaudi la prestation. Jules  sort en second. Richard trouve qu’il a des qualités naturelles. Il reçoit des applaudissements.Intervention du plus jeune élève d’Adour Aficion entre les deux vaches.

Jules devant la seconde vache


    La seconde vache est plus petite. Gwen la pare et Jules enchaîne avec des applaudissements. Richard reconnaît le calme de Jules .

   Avant d’entamer la seconde partie de la matinée. En hommage à Marcelle, un nouveau prix vient d’être créé par Régis Merchan à l’initiative  “Des carnets de Marcelle”. Pour cette première le neveu de Marcelle ainsi que Régis ont remis pour “la catégorie encouragements à Jules Dujols et Antoine M de l’école Adour Aficion.

Dorian Canton avec son second toro

Dorian Canton accueille à la cape un toro de la Ganaderia Gallon. Il a beaucoup de templé. Il reçoit deux piques de Laurent Langlois. Mathieu Guillon pose une jolie paire de banderilles. Le torero béarnais exécute  des faenas profondes et avec de l’alégria. Le public accompagne ces faenas avec des “olés”
Les naturelles se font une à une. Dorian valorise le toro de la Ganaderia.

  Pratiquement au centre de la piste , Dorian Canton tue d’une épée pleine et entière. Il finit au descabello efficace. Les applaudissements se font entendre. a matinée se termine par la présentation de la novillada non piquée.

Tomas Bastos reçoit le prix du neveu de Marcelle

   Pour le prix des carnets de Marcelle “prix de la révélation de la temporada 2023” Tomas Bastos

L’envie et la passion de Tristan Barroso à la Peña Alma Taurine de Dax lors de la conférence

Dans le charmant local de la peña Alma Taurine, Tristan Barroso était l’invité pour une conférence. Le président de la peña a mèné l’échange allant de sa découverte de la corrida à aujourd’hui et son avenir.

Tristan Barroso lors de la conférence

Tristan avec son plaisir d’être chez lui en France, nous fait partager sa découverte de la tauromachie. Il est fier d’avoir une famille qui le soutient dans ce choix de profession. Il nous parle de son passage à l’école de Adour Aficion et de son rapport avec le maestro Richard Millan. Une telle envie qu’il allait s’entraîner après l’école. Il raconte ses premières capéa.

       Après Adour Aficion, il explique le choix de l’école taurine de Badajoz qui est l’une des meilleures avec celle de Salamanque. Devant un public conquis, il explique les différences entre l’apprentissage en Espagne et la France.

     Il décrit longuement et en détail son apprentissage dans cette école. Les moyens financiers d’un million d’euro affecté par la députacion de Badajoz. La pratique régulière devant du bétail, l’exigence et les conseils des maestros qui viennent occasionnellement.

Participer à des tentadéros développent  la competencia entre les élèves. Tristan exprime à ce propos que « la competencia est d’abord avec soi-même. Avec son sérieux et son envie, il est devenu l’un des meilleurs de son école, la jalousie des autres élèves s’affiche en plus d’être un Français.
Le chef de lidia de la conférence entame dans un second tiers ces débuts en novillada. Tristàn raconte avec émotion sa première novillada « une date inoubliable et qui restera gravé » ou il coupa deux oreilles devant des érals de la Ganaderia de Zalduendo.
Il avait beaucoup de pression lors de ces nombreuses prestations dans le sud-ouest. Celle de Dax a marqué particulièrement son début de carrière. Le passage en piqué, c’est en concertation avec son école.

À l’échelon supérieur, la première année est celle de l’apprentissage et de l’exigence qu’il faut avoir. Il estime que sa blessure lors temporada 2023 l’empêche de terminer parmi les deux premiers de l’escalafon. Cette année, sans dévoiler quoi que soit est très importante, mais aussi avec de belles surprises . Grâce à ce bon début de temporada permet à ce que l’on parle de lui dans la presse taurine, mais aussi sur les réseaux sociaux. Avec l’appui et le soutien de son apodérado il participe avec des Maestros à de nombreux tentaderos qui lui permet de progresser.

   À la suite d’une question du public concernant le choix d’une plaza pour l’alternative entre Mont-de-Marsan et Dax. Tristàn répond « Tartas »  La salle se met à rire.

    Au travers plusieurs questions, il raconte ses journées et ses goûts. Il estime que Morante de la Puebla est le meilleur. Son élevage préféré est celui de la Ganaderia Pablo Mayoral et apprécie particulièrement l’encaste Santa Coloma. Il aime torer tout les encastes et trouve que c’est important pour le public. Il estime que tienter à la Ganaderia Victorino Martin est l’équivalent d’un ” examen”. Il rêve de tuer une corrida de cet élevage.

   Suite à d’autres questions, il nous raconte les moments qui précèdent le paséo, mais aussi son quotidien où il prend des détails lors de séances vidéos de faenas des Maestros. Il s’en inspire “tout en restant lui-même”.

La soirée se termine avec un échange informel avec le public.

Nicolas Couffignal

Dernière ferrade et capea à la Ganaderia Malabat

C’est avec beaucoup d’émotion dans la voix que Marlène Fasolo annonce pendant le repas que c’était leur dernière journée.

Toro de la Ganaderia Malabat


Fini pour les aficionados de profiter de la Garbure, de la tête de veau, de la daube dans cette bâtisse typiquement landaise entre la ferrade matinale et la capéa de l’après-midi.
  Le travail de cette famille a permis de faire découvrir la tauromachie à des néophytes a permis de  passer une journée taurine pour les  peñas et à  d’autres de pouvoir fouler la placita pour se mettre une première fois devant du bétail.

     Fini aussi dans la jolie placita, capeas ou tentaderos des toreros, novilleros  mais aussi des praticos devant des vaches d’origine atanasio.
Cette fermeture doit interpeller les organisateurs qui ne programment pas ces élevages avec  cette encaste lors des novilladas.
    On se souviendra que les deux derniers furent Mathias Sauvaire de l’école taurine d’Arles et Jules Dujols de l’école Adour Aficion.


Ces deux élèves ont pu s’exercer devant deux vaches. Mathias, s’est permis de s’exercer à la pose de deux paires de banderilles.

Mathias Sauvaire

Le comportement typique de l’encaste a obligé ces deux élèves d’avoir de la technique. Ils ont donné de l’émotion au public.

Jules Dujols


Le matin, la famille Fasolo , chacun leur tour ont posé le fer sur le dernier veau avec des larmes pour certains.

Marlène qui  pose le fer sur le dernier veau

Un livre de trente ans s’est refermé ce soir.

Photos et Texte Nicolas Couffignal

PS Communiqué de la ganaderia:

Il faut du courage pour vivre sa passion à fond. Mails il en faut plus pour arrêter. L’an dernier nous vous recevions pour fêter les 30ans de la ganaderia. Aujourd’hui, nous avons pris la décision de mettre un point final à cette aventure de passionnés. En effet, il est parfois des décisions difficile à prendre. Après tant d’années d’investissement et de travail il est tant pour nous de tirer notre révérence”.

L’Alégria de Robert Margé lors de la conférence à Dax

Avant de faire le lleno dans les arènes de Dax, Robert Margé avec Antonio Arevalo ont fait celui de la Peña Alegria de Dax. Un public attentif pendant la conférence et heureux d’avoir passé un bon moment de convivialité dans ce lieu.

La conférence, c’est déroulée en trois tiers sous la présidence de Christophe Lafitte et Pierre Eridia. Elle a débuté par un paseo de son président Jean-Marie Badets.
Le premier tiers fut consacré à son parcours où d’employé de banque, il a pris le chemin d’éleveur. Il découvrit d’abord les chevaux puis les toros. Une phrase marquante de l’éleveur « Le cheval m’a appris la liberté et les toros m’on rematé». Avec émotion, il raconte au travers d’anecdotes savoureuses et de travail l’assencion de son élevage. Ses  choix Cebada Gago , Nunez puis Santiago Domecq.
Son exigence et le patient travail de toute la famille ont participé au brillant succès de la temporada de 2023. À la suite d’une question sur l’alimentation, il explique que la biodiversité de son campo permet d’apporter une diversité alimentaire en plus du pienso.
La seconde partie de ce tiers est consacrée au second fer la Ganaderia Avé Maria près de Séville ou comme il exprime, « C’est une BELLE histoire d’Homme » avec Bertrand Pages.

Robert Margé qui parle de Sebastien Castella

Le second tiers est consacré à l’homme apoderado et empresario.
Tout en étant éleveur de Toro, Robert Margé est devenu directeur technique puis impresario des arènes de Béziers. Il a développé le rayonnement de cette arène avec la création du village du cheval et de loges pour les entreprises.
Sa destinée dans la tauromachie a fait qu’il est devenu apoderado de plusieurs Maestros dont un en particulier ou la tonalité sa voix exprime une relation et une affection particulière le Français “Sebastien Castella”.

Le dernier tiers est consacré à celui de son nouveau combat dans l’arène politique avec sa candidature pour les élections européennes avec Alliance Rurale. Robert Margé avec beaucoup de conviction déclare à propos des écologistes « ces gens veulent nous faire disparaitre. »
Antonio Arévalo est intervenu tout au long de cette conférence pour apporter son regard d’écrivain et d’aficionado, mais aussi dans ce dernier tiers du livre consacré à l’éleveur.
La conférence a pris fin avec la traditionnelle série de questions du public et la remise par le président du foulard de la peña.

Nicolas Couffignal

Oreille unique pour Josélito Adamé lors de la corrida de León

Josélito Adame: oreille et silence

DiegoSilveti : silence avec avis et silence

Juan Ortega : salut et salut

Lors de la troisième corrida de León (Mexique) et des toros de la Ganaderia De La Mora. Josélito Adame a coupé la seule oreille de la course.

Un moment de convivialité lors de la présentation du cartel de la corrida de Gamarde

La peña Gamardaise a fait sa présentation hier soir dans la salle des fêtes de la commune, pour la présentation des cartels de la corrida de Gamarde qui aura lieu le 21 avril. Le public nombreux, dont beaucoup d’habitués, a pu profiter de la présence de deux toreros à l’affiche du cartel, le local de l’étape Clémente et d’El Rafi. La soirée de présentation commença par la diffusion d’un film montrant le lot de Castillejo de Huebra qui sera combattu le 21 avril.

De gauche à droite le maire de Gamarde , Clemente , El Rafi , Hervé Touya et François Lassalle

Le second tiers fut consacré aux toreros avec comme chef d’orchestre Hervé Touya. Le public présent eut droit à un message vidéo du chef de lidia (Diego Urdiales). Les deux Français ont répondu chacun leur tour à une série de questions. Le maire de Gamarde a clos la soirée avec un discours. L’affiche de la journée sera présentée ultérieurement. Corrida Si a profité de la soirée pour poser une question au président de la Pena Gamardaise ainsi qu’à Clémente et El Rafi.

François Lassalle

“Est-ce que vous pensez avoir bâti l’un des cartels les plus originaux de la temporada?
Un cartel original, non. On a construit ce cartel en fonction de l’élevage. Ces taureaux vont permettre à ces toreros de pouvoir exprimer leurs talents et donner de l’émotion au public.

Clémente au micro

      Clemente

Après une temporada 2023 remplie de réussite, qu’attendez vous et qu’espérez vous au niveau des contrats en France et en Espagne ?

Pour la temporada 2024, ce que j’attends c’est consolider ce que j’ai fait en 2023. Je vais essayer de donner le meilleur de moi-même devant chaque taureau. J’aurais de nombreuses occasions de le prouver.
Actuellement, c’est l’hiver, pour l’instant il y a de beaux cartels qui sont sortis dont celui d’Istres et ce soir celui de Gamarde.
Des cartels avec des toreros prometteurs, mais aussi des figuras qui nous encadrent. Je trouve cela vraiment très bien. Maintenant, j’espère la saison un peu plus dense niveau contrat afin d’être dans une évolution. Sur le plan de la tauromachie, j’espère acquérir de la maturité, d’harmonie et de rythme en face du toro.

Concernant les contrats, j’espère pouvoir refouler les arènes ou j’ai triomphé l’an dernier en France et pourquoi ne pas m’ouvrir les portes de l’Espagne avec deux ou trois corridas. C’est vrai que cet hiver, j’avais pour objectif de confirmer à Madrid chose qui n’a pas pu se faire pour la San Isidro.
Je sais que la temporada est longue. L’an dernier, j’ai bénéficié malheureusement de places par suite de blessures de toreros. Il a fallu que je sois prêt à tout moment et je me dis cette année, cela risque peut-être d’arriver. Si ce n’est pas le cas, je dois mériter ma place afin de confirmer en automne ou l’année prochaine. La France commence un peu à me connaître dans les arènes de première catégorie ou j’espère y retourner dans d’aussi bonnes conditions.

El Rafi au micro

En 2024 qu’est-ce qu’El Rafi peut apporter de nouveau au public par rapport à la précédente temporada ?

Réponse de El Rafi : Par rapport à la précédente temporada toujours plus de progression et d’envie de bien faire. Je ne saurais pas dire quel détail en particulier. Je vais essayer de rester dans une ligne de progression afin de me prouver à moi-même que je peux mieux faire. D’émouvoir et transmettre des émotions aux gens qui viennent me voir.

Photo et Texte Nicolas Couffignal

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